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Deutsches Reich

le Mar 15 Mai - 20:59
Reich allemand
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La république de Weimar, en allemand : Weimarer Republik, est le nom donné au régime politique en place en Allemagne de 1918 à 1933.

Elle a été proclamée au cours de la révolution de 1918, le 9 novembre 1918, soit deux jours avant la fin des hostilités de la Première Guerre mondiale. La constitution de cette république a été adoptée le 31 juillet 1919 et promulguée le 11 août suivant. Weimar, la ville où l’Assemblée nationale constituante rédigea la constitution, donna a posteriori son nom à la période historique dans son ensemble. L’État allemand continua durant cette période de porter le nom officiel de Reich allemand, comme sous l'Empire allemand précédemment.

Il s'agit d'une démocratie parlementaire dirigée par le président du Reich, et gouvernée par le chancelier du Reich, nommé par le président du Reich, investi par une majorité des membres du Reichstag et responsable devant cette assemblée. L'histoire de cette république est marquée par de nombreuses tensions et des conflits internes. Ses institutions fonctionnent normalement jusqu'en 1930, date à laquelle le dernier cabinet appuyé sur une majorité parlementaire stable est mis en minorité et se trouve obligé de démissionner, provoquant des élections. À partir de septembre 1930, des cabinets minoritaires de droite soutenus par le président du Reich se succèdent, menant une politique de plus en plus autoritaire...

À la fin des années 1920, malgré une relative prospérité, l'Allemagne se trouve dans une situation peu stable. Elle est en effet dépendante de l'extérieur sur deux niveaux :

- Premièrement, elle a un déficit budgétaire impressionnant (6,5 milliards de dollars) ce qui rend indispensable l'importation de capitaux étrangers pour l'investissement dans l'industrie nationale. De plus, environ 40 % de ces capitaux sont des prêts à court terme aux banques allemandes alors que ces dernières les investissent ensuite dans l'industrie nationale sous forme de crédits à long terme. Si le prêt des capitaux étrangers n'est pas renouvelé, les banques se trouvent donc dans l'impossibilité de rembourser leur dettes ;

- Deuxièmement, même si la balance commerciale est déficitaire, l'Allemagne exporte un tiers de son PIB, ce qui la rend dépendante de la conjoncture internationale. Si le commerce mondial diminue, l'économie allemande en souffre.

Or, la crise de 1929 va porter au grand jour les faiblesses de l'économie allemande des années 1920. Dès la fin de 1928, les capitaux provenant de l'étranger, notamment ceux des États-Unis, diminuent.

La République de Weimar (à la différence de pays comme la France) manque du soutien des forces de l'ordre et de l'armée face à la grave crise sécuritaire et sociale que connait le pays. En effet, chaque Etat dit souverain doit pouvoir compter sur des forces de sécurité (armée et police) garantissant sa légitimité, l'application de ses décisions et le maintien de l'ordre face à des forces adverses souhaitant sa destruction. Les plus grandes faiblesses de la République de Weimar tenaient à ses origines.

Depuis la défaite allemande de la Première Guerre mondiale, la proclamation de la République de Weimar et la signature du Traité de Versailles (qualifié de Diktat), de nombreux Allemands (et particulièrement l'armée qui considère qu'on lui a volé sa victoire) considèrent les partis démocratiques (SPD, Zentrum, Parti démocrate allemand) pour responsables de la situation que connaît le pays.

Particulièrement, policiers et militaires se montrent sceptiques envers les partis démocratiques (sociaux-démocrates, centristes, libéraux) qui siègent au parlement et au gouvernement. Ce manque de soutien sera flagrant lors du Putsch de Kapp où les forces régulières refuseront de réprimer les insurgés malgré les ordres du gouvernement.

Les graves difficultés budgétaires auxquels doit faire face le gouvernement contraignent celui-ci à réduire drastiquement les dépenses de l'Etat. Des coupes sévères touchent la police et l'armée avec des conséquences graves sur le recrutement, la formation, l'avancement, les augmentations de salaire et la modernisation du matériel. Le manque de budget pour les forces de l'ordre et l'absence de volonté politique forte rendent policiers et militaires impuissants et frustrés face à la hausse de la criminalité dû à la crise économique et à la violence politique.

Tous ces éléments provoquent un mécontentement généralisé parmi les membres de la police et de l'armée alors que les gouvernements successifs de la république de Weimar sont de plus en plus affaiblis et contestés par l'émergence de nouvelles forces politiques violentes et puissantes comme les communistes (KPD) ou les nazis (NSDAP).

Allemagne : 32 usines civiles, 4 usines militaires, 6 chantiers navals, 5.0k d'or

Wurtemberg : 11 unités d'aluminium
Moselland : 24 unités d'aluminium, 100 unités d'acier
Rhénanie : 54 unités d'acier
Hanovre : 3 unités de pétrole
Thuringe : 5 unités de tungstène, 21 unités d'acier, 5 unités de chrome
Saxe : 90 unités d'acier
Basse-Silésie : 26 unités d'aluminium, 80 unités d'acier
Haute-Silésie : 21 unités d'aluminium, 61 unités d'acier
Poméranie orientale : 13 unités d'aluminium, 37 unités d'acier
Ostmark : 21 unités d'aluminium

Reichswehr & Reichsmarine

2 Gruppenkommandos (équivalent à des corps d'armée)

10 divisions de la Reichsheer, réparties en 7 régions militaires (Wehrkreis) :

7 divisions d'infanterie (« Infanterie-Division ») comprenant chacun 3 régiments d'infanterie, un régiment d'artillerie, un bataillon du génie, un bataillon des transmissions, un bataillon de transport, un bataillon médical.

3 divisions de cavalerie (« Kavallerie-Division »), comprenant chacun 6 régiments.

-

Navires de ligne :

- 8 cuirassés de type pré-dreadnought toujours en service en 1919 dont 5 bâtiments de la classe Braunschweig et 3 de classe Deutschland datant des années 1903-1906. Avec la réduction des effectifs, seuls 6 bâtiments étaient en fonction.
Le Preussen et le Lothringen étaient en réserve, puis rayés des listes en 1929-31. Le Braunschweig et l' Elsass furent ensuite rayés des listes en 1931.
En 1935 restaient les Hannover, Schlesien et Schleswig-Holstein.

Croiseurs :

Les vieux croiseurs légers de la classe Gazelle et de la classe Bremen (1900-1903) étaient les seuls encore en service. Modernisés et réarmés, ils étaient moins puissants que ceux des autres marines.
Le Emden fut construit en 1925, une classe de 3 croiseurs lourds la classe Deutschland et 2 classes de croiseurs classe K et classe Leipzig.

Destroyers et torpilleurs :

Après le Traité de paix, la Reichsmarine put conserver 12 destroyers et 12 torpilleurs des classes construites entre 1911 et 1913.
Ils furent vite remplacés par la classe Möwe et la classe Wolf entre 1926 et 1929.

La Reichsmarine possédait aussi de nombreux dragueurs de mines datant de la fin de la guerre (1917-19).


Dernière édition par Sparasvda le Dim 20 Mai - 16:08, édité 1 fois
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Re: Deutsches Reich

le Mer 16 Mai - 17:15
validé ^^
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Re: Deutsches Reich

le Jeu 17 Mai - 17:24
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Dans l'Allemagne d'après-1929, un seul mot est à la bouche de tous : Chômage. En effet, l'arrêt d'investissements étasunien, l'application du plan Young voté par le Reichstag ne fait qu'accroître l'inflation, et le chômage. Les analyses les plus alarmistes font état de d'une croissance du chômage qui pourrait atteindre les 5.8m de chômeurs d'ici 1932, mais le gouvernement tente de calmer la population, qui n'a plus confiance en ses élites : Le scandale des vaccinations d'Hambourg, où huit enfants perdent la vie dans des expérimentations de vaccins, ne fait qu'accroître ce sentiment, les poussant tout droit dans le nouveau parti qui monte malgré le silence des médias : Le NSDAP de Adolf Hitler.

Le programme des 25 points donné par le parti dès les années 1920 sont très clairs : l'Allemagne ne peut atteindre le plein-emploi qu'en ayant retrouvé sa grandeur, et par cela, avoir voté pour le glorieux parti national-socialiste des travailleurs allemands. Hitler, dans ses discours en début d'année, principalement en Bavière et en Saxe, dénonce le multipartisme et le pluralisme exagéré de Weimar : Il y a une trentraine de partis, ne servant à rien, les marxistes eux-mêmes ont quelques partis, les polonais ont leur parti, les hanovriens et bavarois, les allemands contre les allemands. En réalité, la démocratie n'est qu'un éventail pour à la fois masquer les problèmes, tromper le peuple et le diviser, selon Hitler.

A vrai dire la montée du nazisme est due à la conjonction des deux crises, l'une politique et l'autre économique. En mai 1928, la gauche a fortement progressé en Allemagne, entraînant l'accession au pouvoir du socialiste Hermann Müller. Sa présence est insupportable aux ultra-conservateurs comme le président Hindenburg qui va soutenir la campagne des nationalistes et des nationaux-socialistes contre le plan Young, pourtant un beau succès diplomatique. En novembre-décembre 1929, Hindenburg va même jusqu'à financer des rassemblements politiques de Hitler contre le plan qui prévoit le rééchelonnement du paiement des réparations. L'activisme du parti national-socialiste attire une importante clientèle électorale. À elle seule, la campagne contre le plan Young apporte 20 000 nouveaux adhérents au NSDAP. Un des slogans du NSDAP est à ce moment : « Du travail et du pain ». Les nationaux-socialistes obtiennent quelques succès aux élections régionales de 1929. Au printemps 1930, le parti compte 200 000 membres.

Au même moment, la crise économique de 1929 prive l'Allemagne et l'Autriche des capitaux américains investis après-guerre. Ceci provoque la faillite du système bancaire allemand et la chute de la production industrielle.

Ainsi, la chute du cabinet Müller met Brüning au pouvoir, ses mesures annoncées sont déjà impopulaire : baisse de l'allocation chômage et des allocations sociales, ce qui provoquerait une sévère déflation. Le 28 mars 1930, Hindenburg, le président de la république de Weimar, le nomme chancelier. Brüning forme un gouvernement minoritaire soutenu par les partis du centre. Ses objectifs principaux sont le règlement de la question des dédommagements votés par les vainqueurs de la Première Guerre mondiale au traité de Versailles, la résorption du chômage, et l’assainissement du budget de l’État par une politique déflationniste. Initialement il prend la direction du ministère des Finances. En juillet 1930, pour contourner le blocage parlementaire des partis radicaux, Brüning instaure en vertu de l'article 48 de la nouvelle Constitution de Weimar, un gouvernement par « décrets présidentiels » de tendance autoritaire. Le Reichstag s'y oppose, ce qui conduit Brüning à faire dissoudre l'assemblée, espérant ainsi recueillir un meilleur soutien après des élections.

Ainsi, des élections seront organisées en septembre 1930, mais Brüning ne semble pas voir la vraie menace : Le NSDAP qui ferait au bas mot 15% des suffrages.

-

Aucune dépense n'est réalisée ce tour-ci
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Re: Deutsches Reich

le Jeu 17 Mai - 17:24
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Production allemande & recherche technologique pour l'année 1930

Ressources disponibles (avant production) :

116 unités d'aluminium,

443 unités d'aciers,

5 unités de tungstènes,

5 unités de chromes,

3 unités de pétrole.


Production matérielle sur six mois :

Une usine militaire produira de l'armement léger (x10 000) pour deux unités d'acier. Une autre usine militaire produira de l'armement lourd (x10 000) pour quatre unités d'acier, une troisième produira du matériel de soutien (x5000) pour une unité d'aluminium et deux unités d'acier. La dernière se contentera de produire encore du matériel de soutien (x5000) pour une unité d'aluminium et deux d'acier.

Ainsi, 10 unités d'acier et 2 d'aluminium sont dépensés ce tour-ci.

Ressources disponibles (après production) :

114 unités d'aluminium,

433 unités d'aciers,

5 unités de tungstènes,

5 unités de chromes,

3 unités de pétrole.

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Re: Deutsches Reich

le Jeu 17 Mai - 19:23
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Accords commerciaux avec la Grande-Bretagne et la Lituanie

Nos alliés britanniques ont consenti à nous vendre cinq unités de caoutchouc contre la modique somme de 100 or, sur toute l'année, ainsi, nous pouvons déjà disposer des cinq unités de caoutchouc livrés par nos amis britanniques.

La Lituanie accepte le financement et l'investissement allemand pour ses usines civiles à hauteur de 1 000 or par an pendant trois ans. L'échange porte sur une disposition secrète et non-divulguée au public dans les accords officiels.
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Re: Deutsches Reich

le Ven 18 Mai - 20:35
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Alors que sévit la crise économique qui fait suite au Krach de 1929, le chancelier Brüning en poste depuis le 28 mars 1930 doit, pour équilibrer le budget, proposer de nouveaux impôts et notamment l'impôt par tête ce qui lui aliène les partis de gauche (SPD et KPD) mais aussi une majorité des députés nationalistes. Le budget est rejeté par le Reichstag et le chancelier réplique par la dissolution de l'Assemblée et un passage en force par décrets. Cette manœuvre est un échec : après les élections du nouveau Parlement (septembre 1930), au cours desquelles le Parti nazi (NSDAP) passe de 14 à 107 députés, Brüning doit former un gouvernement minoritaire avec l'appui du parti social-démocrate (SPD), dont Hindenburg est un ennemi. Brüning doit cependant toujours composer avec le soutien du président de la République pour la signature des décrets-lois.

Dans le contexte aggravé de la crise mondiale du crédit, ayant éclaté à Wall-Street un an plus tôt, Brüning tente encore d’imposer des mesures déflationnistes et un retour à l'agriculture. Ces mesures sont très impopulaires dans le cadre de la montée inexorable du nationalisme allemand, qui remet en cause les restrictions du traité de Versailles. Il instaure une politique d'austérité mêlant réduction des dépenses publiques et augmentation des impôts.

Le régime parlementaire en place s’avère incapable d’apporter des solutions à la crise économique, et l’opinion publique aspire à un régime fort. La solution présidentielle ne peut plus exister car il y existe une impossibilité de coalition entre les partis extrémistes, qui représentent 38,4 % des voix lors de l’élection du 14 septembre 1930. Les partis politiques de gauche étaient divisés entre eux par une querelle entre le socialisme et le communisme, représenté par le SPD et le KPD. Le Zentrum ne cherchait pas l’écroulement du régime de Weimar, ce qui lui coûta de nombreux votes.

Le NSDAP a toutefois profité de cette situation. Ce dernier se définit comme un mouvement voulant complètement reformer le Reich qui parvient à rassembler tous les mécontents du régime de Weimar. La propagande répondait aux besoins de la population, rejoignit les nationalistes, rejetait la démocratie et prônait l’abolition du plan Young. Les nazis progressent ainsi de manière notable, suscitant l'inquiétude de Hindenburg qui considère qu'ils sont «de vulgaires et dangereux socialistes.». Hitler y répond vigoureusement dans l'un de ses discours : «Cette vieille ruine [de Hindenburg] se défend contre l'article 4 ? Quelle erreur d'avoir fait de cet homme le président du Reich ! Il bloque tout le mouvement de libération.»

Cependant, au sein même du NSDAP, la crise fait rage : La SA, qui se veut être un mouvement révolutionnaire, tient tête à Hitler et réclame une prise de pouvoir par la force, moyennant un soutien populaire après les élections. Mais Hitler refuse, en conséquence, la section berlinoise de la SA décide de parader dans la ville contre Goebbels, qui tenait un discours au même moment. Goebbels fait appel aux SS, mais Hitler arrive et parvient à contenir les deux camps in extremis, il leur rappelle le Führerprinzip, et von Pfeffer est déchu de sa fonction de dirigeant des SA. Le commandement est assuré par Hitler lui-même pendant quelques semaines : Mais il faut trouver un commandant à la SA. Malgré le désir d'Hitler de faire appel à Ernst Röhm qui est actuellement en Bolivie, Göring prend la tête de la SA après avoir insisté auprès du Führer pour devenir le Oberster SA-Führer de la milice.

Voulant faire ses preuves et montrer à Hitler qu'il est capable, il fait assassiner Stennes et quelques conjurés, qui sont retrouvés mort dans des circonstances mystérieuses. La SS d'Himmler, qui a en a pris le commandement dès Janvier 1929, recrute parmi les hommes "déçus" de la SA, notamment à cause des ambitions révolutionnaires et trop socialiste de certains miliciens. Avec l'extension de la SS : On peut en être sûr, la prise de pouvoir qui arrive - avec certitude - sera plus violente que jamais, et il n'y aura pas de "seconde révolution" désirée par la SA.

Production allemande, économie & recherche technologique pour l'année 1930

Ressources disponibles (avant production) :

114 unités d'aluminium,

433 unités d'aciers,

5 unités de tungstènes,

5 unités de chromes,

3 unités de pétrole.


Production matérielle sur six mois :

Les quatre usines militaires produiront de l'armement lourd (x10 000) qui sera livré à l'Arabie entre le 1 et 15 Janvier 1931, nous rappelons que ce pays nous a payé 1 300 or et 1 unité de pétrole pour cela. Aussi, dans l'usine militaire louée à la Lituanie, nous produisons secrètement des APC (x25).

Ainsi, 17 unités d'aciers, 1 unité de caoutchouc et 1 unité de pétrole sont dépensés ce tour-ci. Nous rappelons que nous échangeons 30 unités d'aciers contre 25 unités de pétrole à la Roumanie.

Ressources disponibles (après production) :

114 unités d'aluminium,

386 unités d'aciers,

5 unités de tungstènes,

5 unités de chromes,

5 unités de caoutchouc,

28 unités de pétrole.


Budget

Notre budget s'élève à 5 000 + 3 400 = 8 400. Nous avons actuellement 8 400 or, le gouvernement n'a pas prévu de dépenses.
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Re: Deutsches Reich

le Dim 20 Mai - 16:09
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La déflation sévère et anachronique menée par Brüning ne fait qu'aggraver la crise économique et précipite de nombreux Allemands inquiets dans les bras de Hitler. En constituant avec ce dernier le « Front de Harzburg », rassemblant toutes les forces de droite, dirigé contre le gouvernement et la République, Hugenberg et les autres forces des droites nationalistes jouent involontairement le jeu de Hitler, dont la puissance (électorale et parlementaire) en fait désormais un personnage de premier plan sur la scène politique. Les mouvements de gauche se rassemblent également sous le Front de Fer, destiné à contrer la montée de la droite. Le DVP se trouve de plus en plus de points communs avec le NSDAP d'Hitler, et une alliance tacite de circonstance se met en place.

Sans le savoir, le DVP favorise l'ascension d'un monstre, selon les mots de Hermann Müller, qui décède la même année.

C'est également faillite du Kredit Anstalt de Vienne. L'effondrement financier et économique de l’Allemagne et de l’Autriche. Les faillites du Kredit Anstalt de Vienne et celle de la Danatbank à Berlin déclenchent une véritable panique. En Allemagne, la production industrielle tombe à 53 % de son niveau de 1929. Le pays compte 4 744 000 chômeurs en mars, et bientôt plus de six millions. Faisant face à une véritable crise économique sans précédent, l'Allemagne déclare ne plus payer les réparations de guerre à l'Entente. Brüning s'envole pour Londres où il prévient le premier ministre britannique Ramsay MacDonald de la situation allemande : L'effondrement économique de l'Autriche précède celui de l'Allemagne, qui ne peut plus payer les réparations.

Dans l'optique de faciliter l'échange avec son voisin, frère, la nation commune, l'Autriche : Le ministre des affaires étrangères propose une union douanière avec l'Autriche dans le but de surmonter la crise ensemble. Si c'est accepté, cela constituerait la première victoire de la république à l'extérieure, mais si cette proposition est refusée ou avortée, cela révélerait une énième défaite de la république...

Un référendum va par ailleurs avoir lieu sous demande l'opposition, le référendum concerne la dissolution du Landtag de Prusse, les partis du NSDAP, DVP et KPD supportent le "oui", tandis que le SPD et le Zentrum supportent le "non", pour maintenir la coalition républicaine au pouvoir.

Production allemande, économie & recherche technologique pour l'année 1931

Ressources disponibles (avant production) :

230 unités d'aluminium,

827 unités d'aciers,

9 unités de tungstènes,

10 unités de chromes,

5 unités de caoutchouc,

31 unités de pétrole.


Production matérielle sur six mois :

Deux usines militaires produiront du matériel de soutien (x10 000) tandis que deux autres vont produire de l'armement léger (x20 000). Nos six chantiers navals produiront des convois (x60).

Le total de ces dépenses est évalué à : 14 unités d'aciers, 6 unités de pétroles, 2 unités d'aluminium.

Ressources disponibles (après production) :

112 unités d'aluminium,

813 unités d'aciers,

9 unités de tungstènes,

10 unités de chromes,

10 unités de caoutchouc,

25 unités de pétrole.


Budget

Notre budget s'élève à 8 400 + 2 100 = 10 500. Nous dépensons 6 000 or dans la création de deux usines civiles, ainsi que 2 000 or dans l'ajout de chaînes de production dans deux de nos usines militaires.
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Re: Deutsches Reich

le Lun 21 Mai - 19:47
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Le chômage continue de grimper en Allemagne et le situation devient incontrôlable, Hindenburg joue des deux côtés : maintenant les républicains à la chancellerie, rencontrant le principal chef de l'opposition et Adolf Hitler de l'autre. Toute la structure de la république s'effondre, et la maigre victoire diplomatique avec le rétablissement de l'union douanière avec l'Autriche est vite éclipsée par une nouvelle bien plus grave : Des agents à la solde de la Turquie voulaient assassiner des hauts-dirigeants nazis pour "endiguer la montée du NSDAP". Qui d'autre pourrait planifier ce genre d'assassinat si ce n'est un communiste ?

Personne ne sait si ces agents sont à la solde du gouvernement turc directement, mais il n'en faut pas plus pour faire démarrer la machine à propagande nazi : Goebbels affirme dans un discours que les agents étaient bolcheviques envoyés par l'URSS dans le but de tuer le Führer, Adolf Hitler. Le projetant une nouvelle fois sous le feu des projecteurs, Hitler gagne désormais des voix chez les patriotes de tout bord, y compris au Zentrum : Si les communistes veulent assassiner Hitler, c'est que déjà il n'est pas marxiste, mais aussi, c'est un danger pour le bolchevisme. Ainsi, Hitler se montre comme un rempart contre le bolchevisme et déclare que le gouvernement devrait faire plus pour "protéger le peuple de la peste rouge". Ainsi, le gouvernement Brüning, sous l'impulsion de la population, décide de lancer des perquisitions contre les principaux dirigeants communistes et d'interdire toutes les milices d'extrême-gauche, en faisant ça, il espère que les plus modérés du KPD retourneront au SPD.

Dans le même temps, deux officiers de polices sont tués par des communistes à Berlin, c'est l'affaire Paul Anlauf and Franz Lenck. Ces deux policiers votaient pour le SPD, mais ça ne change rien au fait que les mouvements d'extrêmes-droites durcissent encore plus le ton face aux communistes.


Funérailles de Paul Anlauf et Franz Lenck.

Göring avec sa SA décide de lancer une sanglante attaque contre les quartiers-généraux communistes dans la capitale et en Bavière, le bilan est de 22 morts et plus d'une centaine de blessés. Ernst Thalmann se dit être une "victime du fascisme" et appelle à une "mobilisation prolétaire", mais le temps joue désormais contre lui...

En octobre 1931, le président Hindenburg rencontre pour la première fois le Führer du NSDAP, Adolf Hitler, au cours d'un entretien au palais présidentiel. L'entrevue tourne au désastre : les deux hommes ne s'entendent absolument pas. Hindenburg le surnomme « caporal bohémien » ou « caporal autrichien » et Hitler dit de lui que c'est un « vieux fou ».

Malgré les efforts de Brüning, la situation de l'Allemagne à l'époque de Hindenburg est encore très délicate, le chômage et la pauvreté sont en croissance nette depuis trois ans et l'insécurité règne partout dans le pays. Les élections présidentielles qui vont arriver en 1932 seront donc décisives...

Production allemande, économie & recherche technologique pour l'année 1931

Ressources disponibles (avant production) :

112 unités d'aluminium,

813 unités d'aciers,

9 unités de tungstènes,

10 unités de chromes,

10 unités de caoutchouc,

25 unités de pétrole.


Production matérielle sur six mois :

Deux usines militaires contenant chacun deux chaînes de production produiront de l'armement léger (x30 000), si ce n'est une chaîne de production qui produira du matériel de soutien (x5 000), deux autres usines militaires produiront du matériel de soutien (x10 000). Une usine militaire en Lituanie est utilisée pour faire les premiers Großtraktor II (x5), qui est un char moyen développé en URSS dans le cadre des clauses secrètes du traité de Rapallo. Nos six chantiers navals produiront des convois (x60).

Le total de ces dépenses est évalué à : 20 unités d'aciers, 7 unités de pétroles, 3 unités d'aluminium et 2 unités de chrome.

Ressources disponibles (après production) :

109 unités d'aluminium,

774 unités d'aciers,

9 unités de tungstènes,

8 unités de chromes,

10 unités de caoutchouc,

18 unités de pétrole.


Industrie

- 33 usines civiles

- 4 usines militaires (+ 2 chaînes de production)

- 6 chantiers navals

Budget

Notre budget s'élève à 2 500 or, ajoutons à cela les 1 500 or arabe pour la livraison d'armement léger (x30 000) et de matériel de soutien (x15 000), ainsi que les 500 or danois pour la livraison d'acier (19), et les revenus pour ce tour (3 300), ceci nous fait au total 7 800 or, tout en nous enlevant 1 000 or qui iront en Lituanie dans le cadre de notre investissement à long-terme.
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Re: Deutsches Reich

le Mar 22 Mai - 14:00
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Hindenburg en Mars 1932.

Malgré les efforts de Brüning, la situation de l'Allemagne à l'époque de Hindenburg est encore très délicate, le chômage et la pauvreté sont en croissance nette depuis trois ans et l'insécurité règne partout dans le pays. Au début de 1932, le chancelier allemand n'a désormais plus le soutien des sociaux-démocrates. Des réformes très impopulaires (baisse du pouvoir d'achat, hausse des prix et des impôts) l'isolent sur la scène politique. En mars-avril 1932, après sept ans d'activité présidentielle, le Volksblock, qui regroupe entre autres le Zentrum et le SPD, fait appel aux électeurs pour réélire Paul von Hindenburg, 84 ans, le président sortant.

Dans un premier temps, Franz von Papen tente d'obtenir un renouvellement du mandat présidentiel de Hindenburg par le Reichstag, sans devoir passer par de nouvelles élections ; cette procédure, qui nécessitait une modification de la Constitution à la majorité des deux tiers, est rendue impossible par le refus des nazis, motivés par leur volonté de faire tomber le gouvernement dirigé par Brüning ; Hitler n'accepte de soutenir cette proposition qu'au prix du renvoi de Brüning et de l'organisation de nouvelles élections législatives qu'il est persuadé d'emporter haut la main ; cette solution est refusée par Hindenburg.

La plupart des patrons sont effrayés pendant la campagne présidentielle par le flou qui entoure les positions d'Adolf Hitler à propos de l'économie et ils se rangent donc clairement derrière Hindenburg et von Papen, « issu de l'aristocratie de Westphalie, l'homme qui avait épousé la fille d'un industriel de la Sarre et entretenait de bonnes relations avec des chefs d'entreprise, des propriétaires terriens et des officiers de la Reichswehr. » Au premier tour du scrutin, il y a cinq candidats. Hindenburg (Volksblock), Hitler (NSDAP), qui hésite pendant plus d'un mois avant de se présenter contre le maréchal, Ernst Thälmann (KPD), Theodor Duesterberg et Gustav A. Winter. La position de Hindenburg est singulière : « il était tributaire du soutien des socialistes et des catholiques, qui avaient été ses principaux opposants au cours des sept années passées et formaient de bien étranges et fâcheux compagnons de route pour le doyen loyalement protestant et ultra-conservateur. »

Le maréchal est réélu mais le parti national-socialiste réalise une énorme percée : de 1,1 % en 1925 à 30,1 % en 1932 (aux premiers tours) : il s'agit désormais d'un partenaire incontournable. Hindenburg prévoit la démission de certains de ses ministres (Wirth et Guérard).


Le cabinet des barons, Papen I.

Le 30 mai 1932, malgré l'aide précieuse de Brüning dans sa réélection à la présidence, Hindenburg le somme de démissionner notamment à cause de son projet de décret visant directement les intérêts des grands propriétaires fonciers et à cause de sa politique déflationniste : « Dès lors, plus rien ne s'oppose au virage à droite qui a les faveurs de Hindenburg et auquel Schleicher avait œuvré. » Il appelle au pouvoir Franz von Papen, qui démissionne du Zentrum pour empêcher son exclusion. Après avoir formé le « Gouvernement des barons » (Kabinett der Barone), le nouveau chancelier gouverne de manière autoritaire le pays.

Flatteur, charmeur, monarchiste et ancien officier de la Première Guerre mondiale, Papen devient rapidement le chancelier préféré de Hindenburg aux dépens de Schleicher. L'ambassadeur français à Berlin, André François-Poncet, témoigne : « C'est lui [Franz von Papen] le préféré, le favori du maréchal ; il détourne le vieil homme par sa vivacité, son espièglerie ; il le flatte en lui montrant du respect et de la dévotion. Il le séduit par son audace ; il est à ses yeux [de Hindenburg] l'homme parfait. »


Franz von Papen et von Neurath, mi-1932.

Membre de l’aile droite du Centre catholique, Franz von Papen contribue à faire échouer le gouvernement Brüning, ce qui lui vaut d'être appelé par Hindenburg à la Chancellerie le 1er juin 1932 pour former le « cabinet des barons », un gouvernement conservateur favorable aux intérêts des grands industriels. Exclu de son parti, cherchant à rallier à sa majorité les nationaux-socialistes, il lève immédiatement l’interdiction qui frappe les SA, mais ce geste provoque une recrudescence de l’agitation sociale qui le conduit à proclamer la loi martiale à Berlin, où se multiplient les bagarres entre communistes et SA. Cela lui permet de faire disparaître le gouvernement local prussien, qui était de centre-gauche.

Après ce coup d'éclat, il croit habile de provoquer en juillet 1932 des élections pour avoir une majorité au Reicshtag (où son gouvernement n'a pour ainsi dire pas de soutien). La poussée sensible des nazis qui gagnent 123 sièges et deviennent le premier parti d'Allemagne le conduit à demander à Hindenburg une nouvelle dissolution, qu'il ne peut faire appliquer en raison de l'attitude du président de séance, Hermann Göring, qui ne lui donne pas la possibilité de communiquer le message de dissolution, faisant voter une motion de censure proposée par les communistes et les nazis.

Le chancelier Papen lève l'interdiction qui pesait depuis Brüning sur les SA et les SS de Hitler. Face à l'extrême agitation qui règne dans le pays, Hindenburg et le chancelier décrètent la loi martiale ; le 14 juillet, Hindenburg nomme son chancelier Commissaire général de Prusse (Reichskommissar) pour y remettre de l'ordre. Cependant, Papen, incapable de réunir une nouvelle coalition, décide une nouvelle dissolution du Reichstag, le 31 juillet : les nazis obtiennent 37,2 % des voix (premier parti d'Allemagne et 230 sièges au Reichstag). Papen et Schleicher espèrent leur soutien au gouvernement.

Hitler rencontre ensuite Kurt von Schleicher puis Franz von Papen qui lui proposent le poste de Vice-chancelier, qu’il refuse catégoriquement. Après son entrevue avec le Président de la République, Hindenburg, il refuse également sa proposition d’entrer dans le gouvernement de von Papen. Le cabinet des barons, désemparé, décident d'une ultime élection législative en faisant dissoudre le Reichstag, des élections sont programmées pour Septembre, mais il semble qu'Hitler risque d'être incontournable pour Hindenburg...

Production allemande, économie & recherche technologique pour l'année 1931

Ressources disponibles (avant production) :

223 unités d'aluminium,

1207 unités d'aciers,

14 unités de tungstènes,

43 unités de chromes,

10 unités de caoutchouc,

21 unités de pétrole.


Production matérielle sur six mois :

Trois usines militaires produiront de l'armement léger (x30 000), tandis que les deux chaînes de production supplémentaires et une dernière usine militaire produiront de l'armement lourd (x30 000). L'usine militaire en Lituanie continuera de produire secrètement des Grosstraktor (x5), tandis que nos chantiers navals produiront des convois (x60).

Le total de ces dépenses est évalué à : 24 unités d'aciers, 7 unités de pétroles et 2 unités de chrome.

Ressources disponibles (après production) :

223 unités d'aluminium,

1183 unités d'aciers,

14 unités de tungstènes,

41 unités de chromes,

10 unités de caoutchouc,

14 unités de pétrole.


Industrie

- 33 usines civiles

- 4 usines militaires (+ 6 chaînes de production)

- 6 chantiers navals

Budget

Notre budget s’élevait à 6 800 or, nous décidons qu'à défaut de ne pas pouvoir construire des usines militaires, nous étendront les usines déjà présentes, ainsi, ce sont quatre chaînes productions qui sont ajoutées à nos usines, ramenant notre budget à 2 800 or, nos investissements en Lituanie nous retirent également 1 000 or, ce qui nous fait 1 800 or, l'achat de 30 chrome pour 1 100 or à la Turquie nous ramène à 700 or en fin de tour.

(700 + 3 300 = 4 000 or au prochain tour)

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Re: Deutsches Reich

le Mer 23 Mai - 14:43
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Deutsches Reich




Kurt von Schleicher en 1932.

Les élections législatives provoquées par le cabinet des barons est bouleversé par les meurtres de Potempa : Les faits se déroulent la nuit du 9 août 1932 au 10 août 1932, en Haute-Silésie, dans le village de Potempa. Cinq personnes en uniforme de la SA font irruption au domicile de l'ouvrier syndicaliste Konrad Pietrzuch, militant communiste et opérateur de production dans une petite usine, et le battent à mort avant de l'achever d'un coup de feu, devant sa mère.

du fait de la recrudescence des meurtres entre factions politiques en Allemagne, Franz von Papen avait pris quelques heures avant les faits un décret d'urgence (Notverordnung), conformément aux dispositions de l'article 48 de la constitution de Weimar, intitulé « Verordnung des Reichspräsidenten gegen politischen Terror » (« Disposition du président du Reich contre la terreur politique »), qui stipulait qu'en cas de meurtre pour motif politique, son auteur encourait la peine de mort.

Toujours pour renforcer l'autorité de son cabinet, il fut décidé que les auteurs du meurtre seraient traduits devant un tribunal d'exception après une procédure accélérée. En l'occurrence, les cinq accusés, appréhendés quatre jours après les faits, sont traduits devant le tribunal de Beuthen, et leur procès dure quatre jours, du 19 au 22 août 1932. Le médecin-légiste mentionnait dans son rapport que la victime avait subi les assauts de ses tortionnaires pendant une demi-heure, les coups de pied de ces derniers lui brisant le larynx et lui coupant les deux jugulaires. À l'issue des débats, les cinq accusés, Paul Lachmann, aubergiste, Reinhold Kottisch, électricien, Rufin Wolnitza, mineure, August Gräupner, piqueur-abatteur, et Helmut Josef Müller, « Markenkontrolleur », sont condamnés à mort par décapitation. Une douzaine d'autres membres de la SA locale sont condamnés à des peines d'emprisonnement pour leur implication dans le meurtre, comme pour avoir caché les meurtriers.

Et c'est là que s'enclenche la propagande nazie. Hitler accuse publiquement Papen d'être un « chien policier » (Bluthund) et envoie aux condamnés du 22 août 1932 un télégramme, reproduit dans le Völkischer Beobachter du 24 août : « Camarades ! Face à ce verdict sanglant, je sens qu'une fidélité sans limite me lie à vous. Votre liberté est, à cet instant, une question d'honneur pour nous. La lutte contre le gouvernement qui a rendu cela possible, notre devoir ! ». Ce télégramme, parfois appelé le « télégramme de Potempa », secoue la société allemande.

Alfred Rosenberg poursuit dans le Völkischen Beobachter du 26 août 1932 par un article exposant la conception qu'ont les nazis du droit : « Dans le nazisme, il en va ainsi idéologiquement. Pour lui, une âme ne vaut pas une âme, deux hommes ne se valent pas ; pour lui il n'existe pas de droit « en soi », mais le but du droit doit être l'homme allemand, son engagement, celui de défendre l'Allemand, et le droit, comme la société, la politique et l'économie, doit contribuer à cette finalité. […] la cassation de ce verdict sanglant constitue la condition préalable au redressement des valeurs sociales, à un ordre nouveau protecteur du peuple ». De leurs côtés, Joseph Goebbels dans le journal Der Angriff en appelle à la violence contre les juifs, Hermann Göring envoie de l'argent aux familles des condamnés et rend visite aux prisonniers. Les locaux du SPD sont saccagés, les vitrines des magasins tenus par des familles juives sont brisées.

Les nazis continuant de faire pression sur le faible cabinet Papen, le président du Reich Hindenburg, sur la suggestion du Ministre de la Justice Franz Gürtner, commue la peine de mort en réclusion à perpétuité, le 2 septembre 1932. Afin de ne pas perdre la face, la présidence avance comme raison à cette commutation le fait que, lors du jugement, le tribunal n'a pas pris en compte le fait que décret d'urgence sur lequel s'appuie le jugement n'était pas encore publié, et que les auteurs du meurtre ne pouvaient donc en avoir pris connaissance.

Mais le sujet restera dans les mémoires. Le 8 septembre 1932, Hitler, lors d'un discours à Munich, déclare que « dans l'État national-socialiste, jamais cinq Allemands ne seraient condamnés au profit d'un Polonais ». Et après la prise de pouvoir par les nazis, le Cabinet Hitler décide l'amnistie pour les auteurs du meurtre de Potempa, ainsi que pour d'autres cas similaires, amnistie des « combattants précurseurs au redressement national ». Le procès est révisé par le Volksgerichtshof du juge Roland Freisler, et les cinq hommes sont libérés le 23 mars 19339.

Le pasteur luthérien Karl Steinbauer et Paul Rohrbach, jusque-là soutiens à la cause nazie, se désolidarisent du mouvement après le meurtre de Potempa et la déclaration de solidarité de Hitler aux meurtriers. Ces événements ont constitué une atteinte irrémédiable à leur attachement à la constitutionnalité de la prise de pouvoir par les nazis.

Ainsi, le soutien à Hitler dégringole pendant quelques semaines, aux élections législatives, la coalition de Weimar s’affaiblit encore. Les nazis perdent des voix (33,1 %, 14 millions de voix) mais restent les plus nombreux au Reichstag avec 230 sièges. Le KPD progresse (16,9 %). Franz von Papen démissionne, tandis que Kurt von Schleicher prend le poste de chancelier. Le nouveau chancelier connait un certain succès en politique extérieure en obtenant le droit à l'égalité militaire de principe pour l'Allemagne, lors de la Conférence du désarmement début décembre 1932. Il bénéficie de l'image d'un soldat neutre et semble encore croire pouvoir diviser le parti nazi, qui connait des difficultés financières et qui a connu un recul aux élections.

Le 15 décembre, s'il a la confiance de chefs de syndicats avec qui il entretient de bonnes relations depuis plusieurs années, il n'a pas celle des ouvriers qui sur le terrain sont excédés par les difficultés sociales, le chômage, l'inflation et les baisses de salaire. Il cherche l'appui des ouvriers et artisans et des classes populaires (que les nazis recherchent aussi de leur côté) en se présentant à la radio comme un "général social" et en annonçant l'annulation du décret-loi qui autorisait des réductions de salaire et en annonçant l'ouverture à la colonisation de grands domaines de Prusse-Orientale, ce qui a immédiatement suscité la colère du patronat et des grands propriétaires qui le traitent alors de démagogue (Hugenberg le renomme le « général rouge » et on le qualifiera même de Bolchevik).

Il propose à Strasser de devenir son vice-chancelier (Strasser ayant renoncé à ses fonctions dans le parti et écrit une lettre de rupture à Hitler). Hitler réagit rapidement le 9 en réunissant les chefs de districts, les inspecteurs, les députés nazis et en obtenant leur adhésion totale, s'opposant à la tactique de Schleicher de scinder le parti en deux ; Strasser de son côté évite la rupture avec Hitler en n'acceptant pas la proposition. S'ensuit une période de troubles et d'intrigues politiques où Schleicher perd en quatre semaines tous ses soutiens.

Production allemande, économie & recherche technologique pour l'année 1931

Ressources disponibles (avant production) :

223 unités d'aluminium,

1183 unités d'aciers,

14 unités de tungstènes,

41 unités de chromes,

10 unités de caoutchouc,

14 unités de pétrole.


Production matérielle sur six mois :

Cinq chaînes de production produiront de l'armement léger (x50 000), tandis que deux autres produiront de l'armement lourd (x20 000) et trois autres du matériel de soutien (x15 000). L'usine militaire en Lituanie continuera de produire secrètement des Grosstraktor (x5).

Le total de ces dépenses est évalué à : 26 unités d'aciers, 3 unités d'aluminium, 1 unité de pétrole, 2 unités de chromes.

Ressources disponibles (après production) :

220 unités d'aluminium,

1157 unités d'aciers,

14 unités de tungstènes,

39 unités de chromes,

10 unités de caoutchouc,

13 unités de pétrole.


Industrie

- 33 usines civiles

- 4 usines militaires (+ 8 chaînes de production)

- 6 chantiers navals

Budget

Nous avons 4 000 or, 1 000 or partent pour la Lituanie, 2 000 or sont dépensés pour de nouvelles chaînes de production dans les usines militaires (les portant à 8) , il nous reste 1 000 or à la fin du tour, auxquels sont ajoutés 3 300 or de revenu = 4 300 or.
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Re: Deutsches Reich

le Jeu 24 Mai - 18:43
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Adolf Hitler, le nouveau chancelier, et Hindenburg, le 1er Février 1933.

Le 30 janvier 1933 vers midi, Adolf Hitler atteint son but : il est nommé chancelier de la république de Weimar après un mois d’intrigues au sommet organisées par l’ancien chancelier Franz von Papen, et grâce au soutien de la droite et à l’implication du Parti national du peuple allemand (DNVP). Le soir même, des milliers de SA effectuent un défilé nocturne triomphal sur l’avenue Unter den Linden, sous le regard du nouveau chancelier, marquant ainsi la prise de contrôle de Berlin et le lancement de la chasse aux opposants. Le quotidien Deutsche Allgemeine Zeitung (DAZ), proche de la droite conservatrice, écrivit le 31 janvier 1933 : « En tout cas, c'est une décision hardie et audacieuse, et aucun homme politique conscient de ses responsabilités ne sera enclin à applaudir ».

Craignant la fuite des opposants en Autriche ou en France, Adolf Hitler fait signer au vieux Hindenburg un décret d'urgence concernant les frontières : Plus personne n'entre, plus personne ne sort - sauf autorisation expresse des autorités, désormais nazis.

De fait, le premier gouvernement de Hitler ne compte, outre le chancelier lui-même, que deux nazis : Göring, responsable en particulier de la Prusse, et Wilhelm Frick, au ministère de l’Intérieur (par qui les autorisations de sortie et d'entrée sont contrôlées). Dès le 1er février, il obtient de Hindenburg la dissolution du Reichstag. Le 3 février, il s’assure le soutien de l’armée. Pendant la campagne électorale, Von Papen, Thyssen et Schacht obtiennent des milieux industriels et financiers, jusque-là plutôt réservés envers Hitler, qu’ils renflouent les caisses du NSDAP et financent sa campagne. La SA et la SS, milices du parti nazi, se voient conférer des pouvoirs d’auxiliaire de police. De nombreux morts marquent les rencontres des partis d’opposition, notamment du Parti social-démocrate (SPD) et du parti communiste (KPD). Des opposants sont déjà brutalisés, arrêtés, torturés, voire assassinés.


L'incendie du Reichstag.

« C'est un signe de Dieu, Herr Vice-Chancelier ! Si ce feu, comme je le crois, est l'œuvre des communistes, nous devons écraser cette peste meurtrière d'une main de fer ! »

— Hitler au vice-chancelier von Papen, le 28 février 1933.


Les nazis décident d'exploiter immédiatement l'événement, et présentent l'incendie comme le signe avant-coureur d'un vaste « complot communiste » et dénoncent l'implication autrichienne dans cet attentat. Dès l'annonce de l'incendie et avant tout début d'enquête, la radio affirme que les communistes ont mis le feu au Reichstag. Cette thèse est immédiatement reprise par Hermann Göring et Adolf Hitler, elle sert de prétexte pour suspendre, via une législation d'exception, les libertés individuelles.

Dès le lendemain de l'incendie, le 28 février, Hindenburg, farouche opposant au communisme tombe dans le piège de la manipulation des nazis et signe un décret présidentiel « pour la protection du peuple et de l'État » : le Reichstagsbrandverordnung, qui suspend sine die les libertés individuelles et lance la chasse aux communistes. Dans la foulée, le gouvernement fait arrêter plus de 4 000 militants du Parti communiste d'Allemagne (KPD), dont son président Ernst Thälmann, ainsi que plusieurs dirigeants socialistes et intellectuels de gauche, ainsi que des pseudo-scientifiques et universitaires juifs comme Einstein, Leó Szilárd ou encore Edward Teller, au total plusieurs dizaines de milliers de personnes. Le journaliste vedette Egon Erwin Kisch est aussi arrêté. Ces opposants sont internés dans les premiers camps de concentration nazis, essentiellement à Dachau. La peine de mort est introduite avec effet rétroactif. Ce décret qui marque la fin de la démocratie. Himmler dirigera ces premiers camps qui seront sous autorité de la Schutzstaffel, tandis que son nouvel adjoint, un certain Alexander Joachim von Heyneker, souffle à Himmler l'idée d'emprisonner tous les universitaires et pseudo-scientifiques juifs, principalement des réfugiés hongrois, à Dachau. Max Born, James Franck, Eugene Wigner et Rudolf Ladenburg sont ainsi arrêtés sous les ordres de ce jeune SS ambitieux qu'est Alexander Joachim, il est promu au grade d'Obersturmführer dans la foulée.


Les élections législatives de 1933.

Lors des élections de mars 1933, le NSDAP obtient 43,9 % des voix, le SPD 18,3 %, le KPD 12,3 %, le Zentrum 11,2 %, le DNVP 8 %. Le soir même du scrutin, les nazis prennent le contrôle de Hambourg, de Lübeck et de la Hesse. Du 6 au 9 mars, c’est le tour de la Saxe, du Wurtemberg, du Bade et de la Bavière. Vers le 15 mars, la mise au pas des länder est pratiquement achevée, tandis que Joseph Goebbels est nommé ministre de la propagande et de l’Instruction du peuple. Il déclenche la campagne d’autodafés des livres et de destruction des œuvres d’« art dégénéré ».

Göring fonde la Gestapo, tandis que les Stahlhelm fusionne avec la SA. Les premières violences contre les juifs et leurs commerces ont lieu début Avril... C'est aussi l'occasion pour Hitler de fonder la Reichskolonialbund, exigeant le retour de ses colonies à l'Allemagne. Le 2 mai, au lendemain de la fête nationale pour le travail allemand, les syndicats sont tous dissous et ré-assemblés dans le Deutsche Arbeitsfront, nouvelle organisation syndicale sous contrôle du régime. La nièce du désormais Führer est présidente du NS-Frauenschaft (Ligue nationale-socialiste des femmes), elle apparaît plusieurs fois aux côtés de son oncle dans des cérémonies officielles.


Illustration de la journée de Postdam.

Le 20 mars, au cours d’une grandiose cérémonie de propagande sur le tombeau de Frédéric II de Prusse à Potsdam, où il s’affiche en grand costume aux côtés de Hindenburg, Hitler proclame l’avènement du Troisième Reich, auquel il promettra ultérieurement une durée de « mille ans ». Le 23 mars, grâce aux voix du Zentrum, auquel le chancelier a promis en échange la signature d'un concordat avec le Vatican (les évêques allemands lèvent l’incompatibilité pour des catholiques d’adhérer au parti national-socialiste tout en rappelant leur réserve à l’égard de l’idéologie nazie et leur souci de préserver l’intégrité et les missions de l’Église), et malgré l'opposition du seul SPD (les députés du KPD étant arrêtés), le Reichstag vote la Loi des pleins pouvoirs qui accorde à Hitler les pouvoirs spéciaux pour quatre ans. Hitler abolit officiellement la vieille & réactionnaire République de Weimar, le Troisième Reich est né.

Production allemande, économie & recherche technologique pour l'année 1931

Ressources disponibles (avant production) :

337 unités d'aluminium,

1616 unités d'aciers,

19 unités de tungstènes,

96 unités de chromes,

10 unités de caoutchouc,

67 unités de pétrole.


Production matérielle sur six mois :

Six chaînes de production produiront de l'armement léger (x60 000), deux produiront de l'armement lourd (x20 000) et quatre du matériel de soutien (x20 000).

Le total de ces dépenses est évalué à : 28 unités d'aciers, 4 unités d'aluminium.

Ressources disponibles (après production) :

333 unités d'aluminium,

1588 unités d'aciers,

19 unités de tungstènes,

96 unités de chromes,

10 unités de caoutchouc,

67 unités de pétrole.


Industrie

- 33 usines civiles

- 4 usines militaires (+ 8 chaînes de production)

- 6 chantiers navals

Budget

Nous avons au total 500 or du fait de nos achats, nos revenus nous donnent 3 300 or, ce qui nous fait au total 3 800 or, le Führer décide de suspendre les investissements en Lituanie.
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Re: Deutsches Reich

le Ven 25 Mai - 16:52
Reich allemand
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Autodafés de Berlin.

Les allemands se rassemblent pour mettre au feu les ouvrages décadents et dégénérés certains auteurs dont nous ne citerons pas la confession ou l'idéologie. Les médias internationaux en parlent comme des autodafés de Berlin, mais qui peut s'en plaindre ?


Le projet Reichsautobahn, dans le but de donner des autoroutes et du travail aux allemands. Ici, le Führer inaugure le projet.

Fritz Todt, ingénieur de la construction, fait avec Hitler le projet Reichsautobahn, en gros on fait des autoroutes partout et on claque tout notre or dedans, Ferdinand Porsche a également eu une entrevue avec le Führer, il travaille actuellement sur la KdF-Wagen, la voiture du peuple, à moins de 1 000 marks que n'importe quelle famille allemande pourrait se fournir, d'ici 1938. Nous faisons également travailler les détenus des camps, etc..


Jeunes femmes de la KdF.

Le 27 novembre 1933, le ministre du Reich du Travail créait l'organisation Kraft durch Freude.

Cette organisation prend rapidement une forme imposante: subventionnée par le Front du Travail (auquel appartient l'ensemble des salariés du Reich), elle hérite des biens et réseaux de loisirs des organisations socialistes, et peut ainsi proposer, pour un prix modique, de nombreuses distractions sportives et culturelles à la population, réservées jusqu'alors à une élite. Organisation de masse, le KdF est alors en mesure de subventionner les loisirs de ses membres parfois à hauteur de 75 %, ce qui crée alors dans les régions touristiques du Reich, un essor économique important et un afflux de touristes dans certains pays amis ou en passe de le devenir, esquissant ainsi les contours de l'influence allemande en Europe et en Afrique. (+100 or par tour).

-

La Gestapo est également fondée, une région autonome en Carinthie du sud et dans les zones slovènes est établie, Ernst Röhm devient gouverneur de l'Ostmark.

Nous acceptons le pacte de non-agression italien et proposons un traité d'amitié à la Yougoslavie.

Production allemande, économie & recherche technologique pour l'année 1931

Ressources disponibles (avant production) :

333 unités d'aluminium,

1588 unités d'aciers,

19 unités de tungstènes,

96 unités de chromes,

60 unités de caoutchouc,

67 unités de pétrole.


Production matérielle sur six mois :

Six chaînes de production produiront de l'armement léger (x60 000), deux produiront de l'armement lourd (x20 000) et quatre du matériel de soutien (x20 000).

Le total de ces dépenses est évalué à : 28 unités d'aciers, 4 unités d'aluminium.

Ressources disponibles (après production) :

329 unités d'aluminium,

1560 unités d'aciers,

19 unités de tungstènes,

96 unités de chromes,

60 unités de caoutchouc,

67 unités de pétrole.


Industrie

- 33 usines civiles

- 4 usines militaires (+ 8 chaînes de production)

- 6 chantiers navals

Budget

On a 0 or suites à de nombreuses dépenses-carabistouilles, 3 000 or ont été investis dans le Reichsautobahn-projekt.
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Re: Deutsches Reich

le Sam 26 Mai - 12:31
Reich allemand
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La déclaration de guerre allemande de la part d'Hitler.

Avec cette déclaration de guerre, la France dirigée par les bolcheviques révèle son vrai visage : Elle n'a jamais eu l'intention de laisser l'Allemagne redevenir une grande nation, et par son impérialisme, veut écraser dans le sang toute tentative d'unification du peuple allemand, reprenant les manières autrichiennes ou tchèques, elle veut massacrer chaque allemand qui ne lui convient pas. Mais sachez que désormais il n'y aura pas de coup de poignard dans le dos de la part de républicain ou de spartakiste, nous les avons écraser comme nous écraserons les français dans le futur. Sachez, mes frères, mes soeurs, allemands de toute confession, de toute région et de toute religion, que cette Grande guerre patriotique s'inscrit dans la lutte éternelle que doit faire le peuple allemand face à ses ennemis et que chaque allemand tué injustement par les français sera vengé. La trêve de 1918 est terminée avec la France, place à la guerre mes frères, plus implacable, plus totale, qu'elle ne l'a jamais été avec la France !
Adolf Hitler, discours à Berlin.

La déclaration de guerre, en représailles à la déclaration de Maurice Thorez, le petit stalinien de trente ans à la tête de la France, a été remise à l'ambassadeur français à Berlin, nous leur faisons également savoir que les clauses du traité de Versailles ajoutées par la France sont désormais caduques et nulles. Hindenburg, le maréchal de la Grande Guerre, de plus en plus affaiblis, aurait soutenu la mesure du Führer, souhaitant bonne chance au chancelier du Reich à la radio et appelant les allemands à la résistance contre l'envahisseur communiste.

Une mobilisation totale de tous les corps francs et des SA a été décrété, la France, trop confiante, pense avoir en face d'elle une armée en papier, qu'elle se détrompe : La vérité lui sera bientôt établie.

Production allemande, économie & recherche technologique pour l'année 1934

Ressources disponibles (avant production) :

445 unités d'aluminium,

2001 unités d'aciers,

24 unités de tungstènes,

101 unités de chromes,

60 unités de caoutchouc,

72 unités de pétrole.


Production matérielle sur six mois :

Six chaînes de production produiront des APC (x150), deux produiront de l'armement léger (x20 000) et quatre du matériel de soutien (x20 000), et deux produiront des bombardiers tactiques Heinkel He-70 (x20).

Le total de ces dépenses est évalué à : 14 aciers, 8 pétrole, 8 caoutchouc, 10 aluminiums.

Ressources disponibles (après production) :

435 unités d'aluminium,

1987 unités d'aciers,

24 unités de tungstènes,

101 unités de chromes,

52 unités de caoutchouc,

64 unités de pétrole.


Industrie

- 41 usines civiles

- 6 usines militaires (+ 12 chaînes de production)

- 6 chantiers navals

Budget

Nos revenus nous fournissent 5 300 or, nous utiliserons 4 000 or pour ajouter 4 chaînes de productions au complexe militaire de Königsberg, qui produit énormément d'armement chaque tour.
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Re: Deutsches Reich

le Sam 26 Mai - 14:59
Reich allemand
Deutsches Reich




Adolf Hitler revoyant ses troupes fraîchement formés à Berlin. La Volkswehr est prête.

Alors que les braves allemands font face aux bolcheviques français sur le front, Adolf Hitler donne un grand discours à la radio pour toute l'Allemagne, et même les pays voisins. Il parle notamment de Hindenburg qui se fait de plus en plus vieux et se dit attristé par son état, il parle de la situation mondiale et sur le front et affirme que l'Allemagne ne peut sortir que vainqueur de cette guerre, mais il revient aussi sur le condamnation du Pape vis-à-vis d'Hitler et clarifie les choses :

"Nous n'avons jamais porté atteinte à la confession des catholiques du pays, le concordat a été parfaitement respecté, et nous proposerons qu'une commission papale vienne vérifier cela. En vérité, le Pape se trompe d'ennemi, nos amis catholiques hongrois, polonais, slovaques, et bien d'autres peuples nous font confiance, parlons aussi de nos amis les chrétiens orthodoxes, violemment persécutés par les criminels bolcheviques en Russie, où la famille impériale a été tuée sans pitié ni regret. Des chrétiens protestants en Allemagne aussi, qui sont au front contre le véritable ennemi de la Papauté et de civilisation toute entière : La catin du diable. L'ancienne petite fille aînée de l'Eglise, les petits-fils de Charlemagne et Louis XIV, de Clovis et Hugues Capet, qui sont désormais devenus des lâches, se rassemblant derrière un jeune misérable qui n'est même pas français, votant pour un parti qui réclame ouvertement une Révolution d'Octobre en France, bafouant leurs traditions les plus sacrées et leur religion. Que les français sachent qu'ils ne peuvent pas vaincre si Dieu n'est pas avec eux ! Et je le sais bien, Dieu prendra le parti de l'Allemagne cette fois, pour que les forces démoniaques ne puissent jamais établir leur vicaire sur Terre."

Avec la tonalité d'Adolf Hitler, ce discours a un grand retentissement dans les pays voisins, annonçant un changement politique proche. Ainsi, à la mi-juillet, Himmler est démis de ses fonctions de commandant de la police et limogé, tandis que Alexander Joachim von Heyneker, l'étoile montante du NSDAP, va prendre sa place à cette fonction. Nous écartons également le révisionniste Rosenberg, qui a très probablement fâché l'église à cause de ses thèses sur le christianisme positif ou sur la race. La loi martiale est décrétée, tout opposant est arrêté et envoyé dans des camps de concentrations, on rigole pas avec ça nous, le premier qui parle de communisme on le jette en taule ce pd. Le marxisme devient l'ennemi n°1 de l'Allemagne, toutes les personnes soupçonnées d'être affiliées au communisme sont arrêtés par la Gestapo ou la SD, interrogés quant à ses idéaux, tout ceci afin de dissuader les opposants de mener une quelconque activité révolutionnaire.

Le 27 Juillet, Paul von Hindenburg meurt d'un cancer du poumon dans sa maison de Neudeck en Prusse-Orientale à l'âge de 86 ans. Quelques jours plus tard, un plébiscite donne à Hitler tous les pouvoirs. Le testament politique du maréchal remercie vivement le chancelier Hitler pour le travail accompli. Il est inhumé au mémorial de Tannenberg lors de funérailles grandioses (durant lesquelles la croix gammée est absente).


Wilhelm II à Berlin, 1934.

Ainsi, Hitler perd un vaillant ami et un bon confident, mais la surprise vient le 2 Août, lorsque Wilhelm II fait son retour en Allemagne, le Führer ayant levé son exil, il donne un discours où il annonce que la maison de Hohenzollern reste loyal à l'Allemagne et qu'elle combattra pour l'Allemagne : Ses fils sont déjà sur le front. Il est nommé par Hitler président d'honneur du NSKOV, l'association d'aide aux combattants blessés. La figure populaire de Wilhelm II achève de compléter l'unité nationale, désormais, plus rien n'arrêtera le peuple allemand : Il est uni comme un seul homme - le plus fort - contre la catin bolchevique.

Un remaniement est également effectué au niveau de l'armée : Göring devient maréchal de la Luftwaffe, Werner von Blomberg devient commandant-en-chef de la Volkswehr, Erich Raeder devient commandant de la Kriegsmarine. La Volkswehr est un conglomérat de toutes les milices allemandes, ils combattent en ce moment-même pour protéger le pays de l'invasion française, la Luftwaffe rassemblera les forces aériennes allemandes.

-

Adolf Hitler décide de légiférer, il interdit d'abords la cigarette pour les femmes, qu'il considère "vulgaire et inapproprié pour une femelle", il crée de nombreuses organisations nationales-socialistes pour le peuple (flemme de les lister y en a trop, regardez sur wikipédia), des croisières sont organisées par la KdF pour défier le blocus français, il se forme également une petite garde rapprochée.



Hermann Göring fonde le Reichswerke Hermann Göring, un conglomérat industriel dont l'objectif est l'extraction de plus de minerais de fer et d'aciers, indispensable pour la guerre. Durant le premier semestre 1934, Göring fit campagne pour une industrie sidérurgique auto-suffisante contre les "barons de l'acier". Son discours radical accrut son poids politique et réduisit au silence l'opposition. L'objectif de Göring d'aligner l'économie avec les plans stratégiques d'Hitler fut pleinement soutenu par la presse nazie.  En juillet 1934, les barons furent stupéfaits par un décret qui créait la Reichswerke, une compagnie chargée de surpasser la Ruhr en termes de production d'acier fini. Craignant une surcapacité industrielle et une compétition à mort avec l’État, ils tentèrent prudemment de trouver un moyen d'infléchir les plans de Göring. Ils s'allièrent avec Hjalmar Schacht, adversaire de Göring, qui lui refusa le financement de l’État. Le 23 juillet 1934, Göring annonça que la Reichswerke allait commencer à extraire et traiter le minerai de Salzgitter et que l’État achèterait des dépôts privés de minerai en échange de participations minoritaires dans les nouvelles sociétés du conglomérat. Paul Pleiger devint le directeur général. Bientôt, le Reich produira de l'acier comme jamais.

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le Dim 27 Mai - 12:38
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Adolf Hitler revoyant ses troupes fraîchement formés à Berlin. La Volkswehr est prête.

Alors que les braves allemands font face aux bolcheviques français sur le front, Adolf Hitler donne un grand discours à la radio pour toute l'Allemagne, et même les pays voisins. Il parle notamment de Hindenburg qui se fait de plus en plus vieux et se dit attristé par son état, il parle de la situation mondiale et sur le front et affirme que l'Allemagne ne peut sortir que vainqueur de cette guerre, mais il revient aussi sur le condamnation du Pape vis-à-vis d'Hitler et clarifie les choses :

"Nous n'avons jamais porté atteinte à la confession des catholiques du pays, le concordat a été parfaitement respecté, et nous proposerons qu'une commission papale vienne vérifier cela. En vérité, le Pape se trompe d'ennemi, nos amis catholiques hongrois, polonais, slovaques, et bien d'autres peuples nous font confiance, parlons aussi de nos amis les chrétiens orthodoxes, violemment persécutés par les criminels bolcheviques en Russie, où la famille impériale a été tuée sans pitié ni regret. Des chrétiens protestants en Allemagne aussi, qui sont au front contre le véritable ennemi de la Papauté et de civilisation toute entière : La catin du diable. L'ancienne petite fille aînée de l'Eglise, les petits-fils de Charlemagne et Louis XIV, de Clovis et Hugues Capet, qui sont désormais devenus des lâches, se rassemblant derrière un jeune misérable qui n'est même pas français, votant pour un parti qui réclame ouvertement une Révolution d'Octobre en France, bafouant leurs traditions les plus sacrées et leur religion. Que les français sachent qu'ils ne peuvent pas vaincre si Dieu n'est pas avec eux ! Et je le sais bien, Dieu prendra le parti de l'Allemagne cette fois, pour que les forces démoniaques ne puissent jamais établir leur vicaire sur Terre."

Avec la tonalité d'Adolf Hitler, ce discours a un grand retentissement dans les pays voisins, annonçant un changement politique proche. Ainsi, à la mi-juillet, Himmler est démis de ses fonctions de commandant de la police et limogé, tandis que Alexander Joachim von Heyneker, l'étoile montante du NSDAP, va prendre sa place à cette fonction. Nous écartons également le révisionniste Rosenberg, qui a très probablement fâché l'église à cause de ses thèses sur le christianisme positif ou sur la race. La loi martiale est décrétée, tout opposant est arrêté et envoyé dans des camps de concentrations, on rigole pas avec ça nous, le premier qui parle de communisme on le jette en taule ce pd. Le marxisme devient l'ennemi n°1 de l'Allemagne, toutes les personnes soupçonnées d'être affiliées au communisme sont arrêtés par la Gestapo ou la SD, interrogés quant à ses idéaux, tout ceci afin de dissuader les opposants de mener une quelconque activité révolutionnaire.

Le 27 Juillet, Paul von Hindenburg meurt d'un cancer du poumon dans sa maison de Neudeck en Prusse-Orientale à l'âge de 86 ans. Quelques jours plus tard, un plébiscite donne à Hitler tous les pouvoirs. Le testament politique du maréchal remercie vivement le chancelier Hitler pour le travail accompli. Il est inhumé au mémorial de Tannenberg lors de funérailles grandioses (durant lesquelles la croix gammée est absente).


Wilhelm II à Berlin, 1934.

Ainsi, Hitler perd un vaillant ami et un bon confident, mais la surprise vient le 2 Août, lorsque Wilhelm II fait son retour en Allemagne, le Führer ayant levé son exil, il donne un discours où il annonce que la maison de Hohenzollern reste loyal à l'Allemagne et qu'elle combattra pour l'Allemagne : Ses fils sont déjà sur le front. Il est nommé par Hitler président d'honneur du NSKOV, l'association d'aide aux combattants blessés. La figure populaire de Wilhelm II achève de compléter l'unité nationale, désormais, plus rien n'arrêtera le peuple allemand : Il est uni comme un seul homme - le plus fort - contre la catin bolchevique.

Un remaniement est également effectué au niveau de l'armée : Göring devient maréchal de la Luftwaffe, Werner von Blomberg devient commandant-en-chef de la Volkswehr, Erich Raeder devient commandant de la Kriegsmarine. La Volkswehr est un conglomérat de toutes les milices allemandes, ils combattent en ce moment-même pour protéger le pays de l'invasion française, la Luftwaffe rassemblera les forces aériennes allemandes.

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Adolf Hitler décide de légiférer, il interdit d'abords la cigarette pour les femmes, qu'il considère "vulgaire et inapproprié pour une femelle", il crée de nombreuses organisations nationales-socialistes pour le peuple (flemme de les lister y en a trop, regardez sur wikipédia), des croisières sont organisées par la KdF pour défier le blocus français, il se forme également une petite garde rapprochée.



Hermann Göring fonde le Reichswerke Hermann Göring, un conglomérat industriel dont l'objectif est l'extraction de plus de minerais de fer et d'aciers, indispensable pour la guerre. Durant le premier semestre 1934, Göring fit campagne pour une industrie sidérurgique auto-suffisante contre les "barons de l'acier". Son discours radical accrut son poids politique et réduisit au silence l'opposition. L'objectif de Göring d'aligner l'économie avec les plans stratégiques d'Hitler fut pleinement soutenu par la presse nazie.  En juillet 1934, les barons furent stupéfaits par un décret qui créait la Reichswerke, une compagnie chargée de surpasser la Ruhr en termes de production d'acier fini. Craignant une surcapacité industrielle et une compétition à mort avec l’État, ils tentèrent prudemment de trouver un moyen d'infléchir les plans de Göring. Ils s'allièrent avec Hjalmar Schacht, adversaire de Göring, qui lui refusa le financement de l’État. Le 23 juillet 1934, Göring annonça que la Reichswerke allait commencer à extraire et traiter le minerai de Salzgitter et que l’État achèterait des dépôts privés de minerai en échange de participations minoritaires dans les nouvelles sociétés du conglomérat. Paul Pleiger devint le directeur général. Bientôt, le Reich produira de l'acier comme jamais.

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le Dim 27 Mai - 23:19
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Ultimatum à la Tchécoslovaquie

Après les massacres perpétrés à l'encontre des minorités dans ce pays, la Tchécoslovaquie, infâme enfant bâtard et handicapé du traité de Versailles, notre glorieux Führer décide de remettre un ultimatum tripartite, avec la Hongrie et la Pologne, sommant la Tchécoslovaquie d'obéir à quatre points :

I - Le désarmement et la livraison de la milice connue sous le nom de "Armée des exilés", rassemblement d'infâmes criminels autrichiens, sans idéologie ni honneur, coupable de crimes contre des civils innocents.

II - Cession des Sudètes à l'Allemagne.

III - Cession de la Zaolzie et de la Slovaquie orientale à la Pologne.

IV - Cession de la Slovaquie du sud et des Carpates à la Hongrie.


Si la Tchécoslovaquie ne s'exécute pas à accepter l'ultimatum et l'appliquer sous les 72h, nos armées, bien supérieurs en nombre et en armement, l'envahiront conjointement et nous partagerons le pays avec nos alliés.


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Re: Deutsches Reich

le Dim 27 Mai - 23:20
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Victoire en Tchécoslovaquie & Axe européen

La grande victoire du Führer Adolf Hitler sur la Tchécoslovaquie a muselé ses opposants, il revient à Berlin triomphant, il est le sauveteur des Sudètes et le désormais protecteur de la Bohême et de la Moravie, qui deviennent deux protectorats distincts. Après un discours radio-diffusé, le Führer annonce la formation très prochainement d'une faction destinant à rassembler tous les pays européens voulant la liberté et la prospérité pour leur peuple. Après de nombreux voyages de Ribbentrop et von Heyneker dans des pays de l'Est pour avoir des accords, des traités secrets, le Führer, au côté de von Papen, von Neutrah et Wilhelm II, annonce la formation de l'Axe européen destiné à briser une bonne fois pour toute la France profanatrice et sacrilège qui ne cesse d'atteindre le droit des peuples avec son impérialisme fanatique.


Bannière de l'Axe européen.

L'Axe européen a comme pour principal objectif de garantir la sécurité, la liberté et la prospérité des peuples, c'est une organisation profondément anti-communiste, ainsi, les pays-membres doivent tous avoir bannis le parti communiste de leur pays, chaque proposition d'entrée sera profondément étudiée par l'organisation dont le siège est à Wittemberg. Les pays qui entreront dans l'organisation auront des avantages commerciaux avec l'Allemagne, ainsi qu'une aide économique conséquente, les membres s'entraideront principalement dans l'humanitaire et l'économique, mais aussi dans le militaire pour assurer une protection commune des membres de l'Axe. C'est ainsi que l'Allemagne revient sur la scène internationale, et nous attendons de la part de nos alliés de rejoindre l'Axe européen, qui est leur seule chance de survie face à l'hydre bolchevique qui ne cesse de grandir.
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Re: Deutsches Reich

le Mar 29 Mai - 13:03
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Re: Deutsches Reich

le Mar 29 Mai - 17:14
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L'Allemagne d'après la guerre



Dans des défilés à la manière de la Rome impériale, dans toutes les grandes villes d'Allemagne, Adolf Hitler fête la victoire sur la France et la sortie de l'Allemagne sans trop d'encombre du diktat de Versailles. Mais déjà, il faut penser à l'avenir : Que sont les allemands désormais ? Libéré du diktat, ils ont retrouvé leur dignité, leur fierté et surtout leur puissance d'antan, mais cependant, la pauvreté continue de frapper le peuple allemand de plein fouet. Ainsi, avec ses ministres, Adolf Hitler dévoile son plan.

Dans un discours du 20 Avril, Hitler promet la mise en place d'une campagne contre la pauvreté dans toute l'Allemagne, et annonce également une aide aux bohémiens et aux moraves des protectorats. C'est le lancement de la campagne « Nul affamé nul délogé », une aide sociale qui permettra de résoudre le problème de la pauvreté, notamment la faim et le manque de logement, dans le pays. Ainsi, ce sont 2 500 or qui sont investis, mais de l'entraide sociale est également à l'oeuvre : Les Hitlerjugend (voir plus bas) et Jungmädel participeront à la chasse à la pauvreté chaque dimanche de la semaine avec leurs organisations régionales, ils distribueront des soupes Eintopf aux affamés et participeront à l'accompagnement des plus démunis. Ce bénévolat des jeunes, Hitler espère qu'il s'ancrera durablement dans la société allemande, que le peuple soit uni et qu'il puisse s'aider lui-même. Des centres d'hébergement sont également construits dans les grandes villes du pays.

Mais si nous en sommes à ce stade de pauvreté, c'est surtout car les allemands n'ont pas de travail, ainsi, Adolf Hitler décide d'étendre le projet du Reichsautobahn (1 500 or), de construire la Ligne Siegfried pour protéger le flanc ouest du pays, et la région de la Rhénanie, où des fortifications sont disposées aux alentours des villes (4 000 or), ainsi, le plein-emploi devrait être atteint avant la fin de l'année.


Réorganisation sociétale de l'Allemagne


Une série de lois sont votées au Reichstag : Les jeunes garçons allemands de 6 à 14 ans incorporeront les Hitlerjugend; les jeunes filles allemandes de 8 à 14 ans incorporeront les Jugenmädel, équivalent des Hitlerjugend pour les filles. Chaque organisation mettra un accent sur l'entraînement physique et militaire mais également sur l'instruction scolaire et scientifique. L'apprentissage comprend le maniement des armes, le développement de la force physique, la stratégie militaire et un endoctrinement antisémite. Après avoir dissous les organisations de scouts dans toute l''Allemagne, les Jeunesses hitlériennes s'approprièrent beaucoup de leurs activités, bien que les objectifs et le contenu ne soient pas les mêmes. Les jeunes continueront d'aller à l'école, dont les horaires sont reportées à 8h30 - 14h30 chaque jour de la semaine, le reste de la journée, les jeunes iront dans leur organisation.

Avec le retour des hommes du front, nous pouvons désormais nous occuper des indésirables, ainsi, de grands coups de filet sont organisés dans les milieux socialistes, communistes et démocrates bref tous les opposants, par la Sturmabteilung, ils sont placés dans cinq camps de concentrations récemment ouverts en Tchécoslovaquie (500 or), ils travailleront sur le Reichstautobahn-projekt ou autre projet de construction.

Une loi étend également le Führerprinzip à toute la société, ainsi, la désobéissance au Führer est désormais passible de la peine de mort, la loyauté doit être de mise dans la société allemande.

Affaires militaires



152 divisions de l'armée de terre vont être placées en garnison dans toute l'Allemagne pour assurer la sécurité du pays.



L'armée est rebaptisée Wehrmacht, tandis que les divisions sont mixées, par exemple, un cadre de la SA ne commandera que dans les Stahlhelm, un cadre de la Stahlhelm partira commandé des SA, etc... Dans le but de renforcer la cohésion et d'abolir le sectarisme entre les différentes Freikorps qui organisent l'armée, qui forme désormais qu'un seul corps : Celui de la Wehrmacht, l'armée de la nation allemande et de son peuple. Ce ne sont pour l'instant uniquement des divisions d'infanteries et de cavaleries mixées, mais bientôt des divisions seront motorisées et blindées et d'autres ne seront plus que des divisions de cavaleries.

Les armées ont pour ordre d'être en garnison pour l'instant, d'intervenir pour assurer la sécurité en Allemagne contre les agitateurs. L'armée d'Himmler dans les protectorats à comme pour ordre de faire régner l'ordre en Bohême et en Moravie contre les indépendantistes, les fractionnalistes ou socialistes qu'ils arrêteront à tour de bras et mettront dans un camp de concentration. Nous encourageons la colonisation allemande en ces protectorats en envoyant des milliers de familles allemandes en précarité en Moravie, des juifs et opposants de là-bas sont chassés et mis dans les camps, leurs possessions sont donnés aux colons allemands arrivant en Moravie.

Affaires étrangères

- Nous condamnons avec force l'annexion de Dantzig par la Pologne qui était considérée comme une nation amie, nous lui rappelons que la ville-libre de Dantzig est sous l'autorité de la Société des Nations qui ne s'est pas encore exprimé sur le nouveau statut de la ville suite au référendum de 1933. Nous lui rappelons que cette annexion est une agression caractérisée et que cela entacherait durement et profondément les relations entre nos deux pays et la stabilité dans la région.

- Nous rappelons notre mission militaire en Chine, von Falkenhausen en dirigera probablement une autre dans les années à venir.

- Nous garantissons l'indépendance de la Lettonie, de l'Estonie et de la Finlande.

- Nous proposons à la Grande-Bretagne un sommet dans le but de discuter de le réarmement naval de l'Allemagne et la levée de l'embargo économique.

- Nous proposons à l'Italie l'envoi d'un corps expéditionnaire de deux divisions commandée par von Falkenhausen en cours d'entraînement de 12 000 hommes chacune, elles pourront s'entraîner avec l'armée italienne et participer aux opérations dans les Balkans.

- Nous proposons à la Suède : 4 000 or contre 200 unités de tungstènes.

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Re: Deutsches Reich

le Jeu 31 Mai - 12:33
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Il y a longtemps déjà que les traîtres gangrènent la patrie, au sein de l'armée, des milieux politiques et d'affaires : Nous les anéantirons. Ernst Röhm sera la première victime. L'infâme Röhm, qui commence avec certains cadres de la SA à réclamer une "révolution nationale-socialiste", deviennent dérangeant pour le régime et l'armée. Hitler les ravise, selon lui, comme le parti nazi a saisi les rênes du pouvoir, le temps est venu de le consolider : « La révolution ne saurait être un état permanent. Il faut diriger le torrent de la révolution dans le lit tranquille de l'évolution. [...] Il faut surtout maintenir l'ordre dans l'appareil économique [...] car l'économie est un organisme vivant que l'on ne peut transformer d'un seul coup ». Il précise sa pensée lors d'un discours à Leipzig, dix jours plus tard : « Les révolutions ayant réussi au départ sont beaucoup plus nombreuses que les révolutions, qui, une fois réussies, ont pu être contenues et stoppées au moment opportun». L'attitude de Hitler n'empêche pas Ernst Röhm d'appeler à une poursuite de la Révolution allemande et d'exiger que les autres responsables nazis lancent des réformes sociales radicales : « Le moment est venu pour la révolution nationale de venir à son terme et de devenir une révolution nationale-socialiste. [...] Il y a encore des hommes occupant aujourd'hui des positions officielles qui n'ont pas la moindre idée de l'esprit de la révolution. Nous nous débarrasserons d'eux sans pitié s'ils osent mettre en pratique leurs idées réactionnaires. ». Ces déclarations chocs de Röhm ne passent pas inaperçues, non, elles ne passent pas comme ça. Von Blomber, lors d'une réunion de l'armée, s'exclame : « La raison pour laquelle la révolution n'a pas touché la Reichswehr doit être uniquement recherchée dans le fait que nous étions apolitiques. [...] Maintenant, c'en est fini de cette attitude apolitique et il ne reste plus qu'une chose : servir le mouvement national avec un total dévouement. » En janvier 1935, Röhm adresse à Blomberg un mémoire selon lequel la défense nationale doit être assurée par la SA, le rôle de la Reichswehr se limitant à l'instruction militaire. Face à cette exigence, Hitler rencontre Blomberg, les responsables de la SA et ceux de la SS, le 28 septembre 1935. Sous la pression de Hitler, Röhm signe à contrecœur un pacte confirmant que la Reichswehr est bien la seule organisation armée officielle du Troisième Reich et n'accordant à la SA que le monopole de la formation pré et post-militaire, ainsi que des petits postes au sein de l'armée.

Après le départ de Hitler, des dirigeants de l'armée et de la SS, Röhm donne libre cours à sa colère, déclarant notamment que « Ce que dit le prétendu Führer ne compte pas pour nous. […] Hitler est un traître, il faut qu'on lui fasse prendre des vacances, [et] si les choses ne peuvent se faire avec Hitler, qu'à cela ne tienne, nous les ferons sans lui ». Il confirme ainsi ses déclarations faites sans aucune discrétion, au cours de plusieurs déjeuners lors de ses séjours à Berlin.

Face à cette situation, Hermann Göring, ministre-président de Prusse et président du Reichstag, noue une alliance d'opportunité avec son rival pour le contrôle de la Gestapo, le Reichsführer-SS Heinrich Himmler, qui associe au projet son adjoint le plus proche, Alexander Joachim von Heyneker, dirigeant du Sicherheitsdienst et de la Gestapo; Göring prend également contact avec le ministre de la Défense Blomberg : ensemble, ces hommes veulent persuader Hitler qu'il est indispensable de se débarrasser de Röhm. Afin d'apaiser les tensions, Hitler interdit fin septembre à la SA d'effectuer des exercices militaires, puis, début octobre, ordonne à la SA de prendre un mois de congé. Si Röhm accepte cette démobilisation temporaire, il demeure menaçant.

Depuis avril 1935, les renseignements recueillis par le Forschungsamt (le service d'écoute téléphonique de Göring), qui épie les conversations des dirigeants de la SA, par la Gestapo et par le Sicherheitsdienst (SD), mêlant des propos réels et des inventions complètes, sont transmis à Hitler afin de le convaincre d'agir. En vue du déclenchement de la purge, Göring, Himmler et Heyneker fabriquent un dossier de fausses preuves prétendant que Röhm s'est allié avec Schleicher et Brüning, qu'il est soutenu par la France, allant même jusqu'à dresser une liste imaginaire d'un gouvernement provisoire. Tout en préparant l'épuration de la SA et en dressant la liste de ses responsables à éliminer, sous l'impulsion de Heydrich, le SD, la SS et la Gestapo élargissent la liste des futures victimes sans lien avec la SA. Les listes circulent entre la Gestapo et les services de Göring, qui en retirent Rudolf Diels. L'un des rédacteurs de ces listes de proscription tient les propos suivants : « Vous savez ce que c'est d'être ivre de sang ? J'ai l'impression d'avoir le droit de patauger dans le sang ». D'après Karl von Eberstein, proche de Heyneker, la liste des victimes envoyée de Berlin au SD de Dresde est signée par Heyneker. Le 27 juin, Hitler obtient la coopération de l'armée : Blomberg et le général Walter von Reichenau, l'intermédiaire entre l'armée et le parti, font expulser Röhm de la ligue des officiers allemands et placent l'armée en état d'alerte. Le même jour, Sepp Dietrich se fait délivrer par Reichenau des armes et des moyens de transport à destination de l'Allemagne du Sud, pour 700 hommes de la Leibstandarte en vue « d'une mission très importante confiée à ses soins par le Führer ».

Le vendredi 29 juin, Göring met en alerte la Leibstandarte et la Landspolizeigruppe General Göring, troupe de police lourdement armée ; il donne également des instructions de mobilisation des commandos de tueurs à Joachim von Heyneker et Heinrich Müller ; Sepp Dietrich et ses hommes s'envolent pour Munich. À son arrivée dans la capitale bavaroise, vers minuit, Dietrich téléphone à Hitler qui lui donne l'instruction de marcher sur Bad Wiessee. Peu de temps après, c'est Himmler qui appelle Hitler de Berlin, pour lui annoncer que le putsch de la SA doit se déclencher à 16 h, sous le commandement du SA-Gruppenführer Karl Ernst. Goebbels, qui est aux côtés de Hitler et qui sait que Karl Ernst, loin de préparer un putsch, est prêt à s'embarquer pour Tenerife et Madère en voyage de noces, ne dément pas l'information. Le 30 juin 1934, à deux heures du matin, Hitler et son entourage prennent l'avion pour Munich à l'aéroport de Bonn-Hangelar. De l'aéroport de Munich, ils se rendent au ministère de l'Intérieur de Bavière, où sont rassemblés les responsables d'une émeute de la SA qui a eu lieu dans des rues de ville la nuit précédente. L'incident a manifestement été amplifié et exploité : si des slogans hostiles au Führer et à la Reichswehr ont effectivement été lancés, des officiers de la SA ont exhorté leurs hommes à retrouver leur calme : « Rentrez tranquillement chez vous et attendez la décision du Führer. Quoi qu'il arrive, qu'Adolf Hitler nous congédie, qu'il nous autorise à porter cet uniforme ou qu'il nous l'interdise, nous restons avec lui, derrière lui ». « Dans un état de colère indescriptible », Hitler arrache les épaulettes de SA-Obergruppenführer de la vareuse de Schneidhuber, chef de la police de Munich, le menace d'être exécuté et le fait immédiatement incarcérer à la prison de Stadelheim à Munich. Pendant que les chemises brunes sont transférées en prison, Hitler rassemble un groupe de membres de la SS et de l'Ordnungspolizei puis se dirige vers l'hôtel Hanselbauer à Bad Wiessee, où se trouvent Ernst Röhm et ses hommes.

Sans attendre les troupes de Dietrich, le samedi matin à 6 h 30, Hitler arrive à la pension Hanselbauer à Bad Wiessee. Pistolet au poing, il entre en trombe dans la chambre de Röhm, le qualifie de traître et le déclare en état d'arrestation. Hitler, le pistolet toujours au poing, poursuit sa course et cogne contre la porte d'une chambre voisine : il y découvre le chef de la SA de Breslau, Edmund Heines, qui a manifestement passé la nuit avec un jeune membre de la SA. Pendant que les deux hommes sont arrêtés, Hitler frappe déjà à d'autres portes.

Les dirigeants de la SA sont enfermés dans la cave de l'hôtel en attendant l'arrivée de l'autobus qui doit les conduire à la prison de Stadelheim. Un incident est évité de justesse lorsque Hitler, sortant de l'hôtel, se retrouve face à la garde de l'état-major de Röhm, fortement armée, à qui il ordonne de regagner Munich sur le champ. Pendant ce temps, les SS arrêtent un certain nombre de chefs de la SA, au moment où ils descendent du train en gare de Munich pour rejoindre Röhm ou lorsque la voiture qui les conduit à Bad Wiessee croise le convoi qui emmène les prisonniers vers Stadelheim.

Rentrant vers midi au quartier-général du parti nazi à Munich, la « maison brune », Hitler s'adresse aux cinquante à soixante responsables de la SA qui y sont rassemblés. « Fou de rage et l'écume à la bouche », il dénonce « la plus grosse trahison dans l'histoire du monde ». Dans son discours d'une heure, Hitler fustige le comportement de Röhm, notamment son train de vie fastueux, insiste sur la nécessité de délimiter avec précision le rôle et les missions de la Reichswehr et de la SA, tout en renouvelant sa confiance à celle-ci et termine en dénonçant le complot de Röhm qui avait pour but de l'assassiner et de livrer l'Allemagne à ses ennemis.

Dans l'après-midi du samedi, alors que les assassinats de Herbert von Bose, Erich Klausener et Kurt von Schleicher ont déjà été commis, Hitler convoque une réunion, toujours à la « maison brune » pour décider du sort de la trentaine de chefs de la SA emprisonnés à Stadelheim : y participent notamment Rudolf Hess, Martin Bormann, Joseph Goebbels, Max Amann, responsable de la presse du parti, et d'autres personnalités de second rang. Après des débats animés, Hitler coche six noms de personnes à exécuter sur la liste des détenus : August Schneidhuber, SA-Obergruppenführer et préfet de police de Munich, Wilhelm Schmid, SA-Gruppenführer à Munich, Peter von Heydebreck, SA-Gruppenführer à Stettin, Hans Hayn, SA-Gruppenführer à Dresde, le comte Hans Erwin von Spreti-Weilbach, SA-Standartenführer à Munich et Edmund Heines, SA-Obergruppenführer. En revanche, dans un premier temps, Hitler refuse l'exécution de Hans-Karl Koch, Fritz von Krausser, SA-Obergruppenführer, et de Röhm. Hess, présent dans l'assemblée, se porte volontaire pour exécuter les traîtres lui-même. Goebbels, qui a accompagné Hitler à Bad Wiessee, déclenche la phase finale du plan : il téléphone à Göring, donnant le mot de code « Colibri » pour déclencher l'action des escouades de tueurs dans le reste de l'Allemagne. En fin d'après-midi du samedi, vers 18 h, lorsque Dietrich et ses tueurs se présentent à la prison de Stadelheim, son directeur proteste en estimant qu'un simple coup de crayon rouge sur une liste de noms ne lui paraît pas « très réglementaire » comme ordre d'exécution, après moult tergiversation, les prisonniers sont amenés dans la cour de la prison et fusillés individuellement par un peloton d'exécution sous les ordres de Sepp Dietrich, qui ne commande personnellement que les deux premières exécutions. Schneidhuber supplie Dietrich en vain, s'écriant « Camarade Sepp, qu'est-ce qui se passe ? Nous sommes innocents ! ». Après des protestations à l'annonce de la décision du Führer, les condamnés meurent en s'écriant « Je meurs pour l'Allemagne : Heil Hitler ! »

Des exécutions ont également lieu à Berlin, dont celles de Karl Ernst, chef de la SA de Berlin-Brandebourg, arrêté à Brême la veille de son embarquement pour une croisière dans l'Atlantique sud en guise de voyage de noces ; celui-ci crie au peloton : « Visez juste, camarades ! ». En Silésie, le chef SS Udo von Woyrsch perd le contrôle de ses hommes : ceux-ci traquent Werner Engels, SA-Sturmbannführer et responsable de la police de Breslau dans les bois et l'abattent ; un des membres du commando tue un ancien SS-Stabsführer, exclu pour malversations financières et dont l'exécution est maladroitement maquillée en un crime commis par des rôdeurs. L'action de la SS en Silésie est particulièrement violente et outrepasse les ordres de Himmler : quatorze membres de la SA sont exécutés, dont sept sont fusillés un par un dans les bois d'Obernigk à la lueur des phares des véhicules ; huit civils, dont un médecin juif et trois communistes, sont assassinés ; des centaines d'opposants au régime ou tièdes à son égard sont emprisonnés ou passés à tabac. La répression sévit aussi en Poméranie : le SA-Gruppenführer Peter von Heydebreck et son chef d'état-major sont passés par les armes, tous les SA-Brigadeführer sont destitués, les responsables locaux du Stahlhelm, soupçonnés de conspiration sont emprisonnés et parfois torturés ; trois anciens membres de la SS, condamnés pour leurs exactions dans le camp de concentration de Bredow, près de Stettin, sont également assassinés. Röhm est emprisonné à la prison de Stadelheim à Munich, où il manifeste le plus grand calme, même après avoir entendu les salves du peloton d'exécution : il participe à la promenade des prisonniers et demande qu'on lui apporte des effets personnels. Hitler hésite toujours sur le sort à lui réserver, notamment compte tenu des services rendus par Röhm au mouvement nazi. Il ne peut pas être retenu en détention indéfiniment, ni exilé en raison de son réseau d'influence et de l'importance de sa position ; un procès public n'est pas envisageable pour Hitler. De nombreux dignitaires nazis, parmi lesquels Hess, Rosenberg et Amann, les inventeurs du complot imaginaire de Röhm, Göring, Himmler, Heyneker et Reichenau font pression sur le Führer : en conclusion d'un débat hystérique, Hitler revient, dans l'après-midi du dimanche 1er juillet, sur la grâce accordée la veille mais exige que l'on offre à Röhm la possibilité d'éviter le déshonneur en se suicidant.

L'ordre de Hitler passe le 2 juillet par toute la ligne hiérarchique de la SS : Himmler, Heydrich et Carl Oberg pour aboutir chez le SS-Oberabschnittsführer de Munich qui désigne les bourreaux, Theodor Eicke, commandant du camp de concentration de Dachau, et Michel Lippert, commandant de la garde du camp. Le directeur de la prison de Stadelheim fait à nouveau des difficultés : il contacte le ministre de la Justice de Bavière, Hans Frank, qui lui donne comme seul conseil de rédiger un rapport détaillé. Les tueurs rendent visite à Röhm dans sa cellule. Ils lui remettent un pistolet chargé et la dernière édition du Völkischer Beobachter et lui expliquent qu'il a dix minutes pour se suicider, pour éviter une exécution. Röhm refuse et déclare que « si je dois être tué, laissez Adolf le faire lui-même ». Après le temps imparti, les tueurs reviennent dans la cellule de Röhm où ils le trouvent « debout, torse nu, leur faisant face : il voulait par ce geste spectaculaire souligner sa loyauté et son honneur ». Les derniers mots de Röhm sont « Mon Führer, mon Führer », auxquels Eicke répond par « Il fallait songer à tout cela un peu avant, maintenant il est un peu tard ». Eicke et Lippert l'assassinent à bout portant. La brièveté du délai laissé à Röhm risquant de heurter Hitler, on raconte à celui-ci que Röhm a été abattu lors d'une tentative d'évasion.

L'opération ne se limite plus à une purge de la SA. Après avoir déclencher cette opération, Hitler fait emprisonner ou exécuter les sociaux-démocrates et les communistes, Hitler profite de l'occasion pour s'occuper des conservateurs qu'il considère comme non fiables, et les purges aussi. C'est donc au total plusieurs centaines d'assassinats dans toute l'Allemagne et des milliers d'emprisonnement : Les nazis ont désormais un pouvoir total, le drapeau change, les armoiries aussi, l'hymne devient "Am Adolf Hitler Platz".

« Quand on déclare qu'un procès aurait pu seul établir exactement les responsabilités et déterminer les peines, je proteste contre une telle affirmation. Quiconque s'élève contre l'Allemagne est un traître à la patrie. Quiconque est traître à la patrie ne doit pas être jugé d'après l'étendue de ce qu'il a fait mais d'après ce qu'il voulait faire. Celui qui se place sous le signe de la déloyauté, de l'infidélité à ses promesses les plus sacrées ne peut attendre rien d'autre que ce qui lui est arrivé. »

— Discours d'Adolf Hitler du 13 Novembre 1935.

Procès de Vienne


Ces petits homosexuels communistes et cathobolcheviques autrichiens sont condamnés à mort, les leaders vont au bûcher, d'autres sont tout simplement décapités tandis que la plupart sont fusillés et d'autres en réchappent en allant dans les camps, on testera sur eux le gaz de combat Zyklon-F ou on leur fera construire des autoroutes ou des armes. Ceux qui sont coupables de viols à l'encontre des allemandes sont castrés avec des couteaux rouillés devant leurs camarades dans les camps, les victimes sont incinérés et leurs cendres sont dispersés dans les forêts, ils sont désormais connus comme les maudits de Vienne.

Affaires économiques



Nous continuons le Reichsautobahn-projekt en y injectant 1 500 or. Alexander Joachim von Heyneker a l'aval d'Hitler pour créer la Nationale Waffenstiftungb (500 or injectés dedans), une entreprise sous contrôle de l'état qui aura pour but de vendre des armes aux allemands, à ce propos, la législation concernant les armes en Allemagne est assouplis, il ne faut plus qu'avoir une licence de port d'armes (obtention à 400 marks en une fois) pour pouvoir en acheter jusqu'à dix chez l'armurier du coin. Evidemment, les opposants se verront refuser leurs licences et ont prendra quand même les 400 marks pour payer les "frais de dossier", ainsi la détention d'armes est très libre mais aussi régulée : Un homme présentant des troubles psychiatriques ou ayant un passé d'opposant, ou ayant un contentieux avec une autre personne, se verra suspendre sa licence d'arme immédiatement.

Nous investissons également 1 000 or dans l'agriculture pour atteindre l'autarcie en matière de blé notamment, et d'autres produits agricoles de première nécessité. Le ministère de l'agriculture lance une régulation des prix. Nous injectons également 400 or aux forages dans les monts métallifères des Sudètes pour tenter de trouver du tungstène.

Affaires étrangères

- Nous acceptons la présence de la Hongrie dans l'Axe européen, mais la mettons en garde de ne pas provoquer de contentieux avec ses voisins et de stabiliser ses frontières au plus vite.

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