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Ῥωμαῖος
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Guerre Romano-Bulgare (769)

le Mer 31 Oct - 18:02



Basileía Rhômaíôn / Empire Romain




Guerre Romano-Bulgare (769)






  • Siège de Varna – 769


    La place de Varna, antique place marchande de Thrace, n’est plus qu’une forteresse militaire dénuée de toute fonction civile. Les Bulgares se sont murés derrière l’impénétrable muraille qui commande la Scythie Mineure. Mais seule Constantinople a su résister à ses prédateurs, l’imprenable Cité de Constantin a par ailleurs conscience de la faiblesse relative de la garnison de la place de Varna et a expédié une armée ainsi que sa flotte pour s’emparer de l’endroit. Y établir la base de départ de l’armée impériale et son point de ravitaillement est le prérequis à une campagne d’envergure en Bulgarie. Forte de 23 000 hommes et 100 trirèmes, la force impériale atteint les abords de Varna au mois de Juin 769 et sans coup férir s’élance à l’assaut de la place par le front maritime et terrestre. Tentant le tout pour le tout, l’infanterie romaine attaque à l’épée et sur des échelles la muraille bulgare. Après une matinée de combats la victoire est acquise. L’Empereur commandant l’armée, il s’est tenu sur son cheval à marteler ses ordres d’unités en unités et motiver sa troupe. Les murailles ensanglantées font face à l’impressionnante cavalerie orientale alors en cours de débarquement. Le bras de mer a été moins favorable aux navires romains, l’Empire laisse un total de 500 combattants à pieds dans l’affaire tandis que les Bulgares déplorent la perte de la clef de la Scythie Mineure. Exultant et confiante, la troupe acclame l’Empereur et bénit Dieu pour la victoire octroyée ici même. S’installant à l’intérieur de la place, l’armée en ouvre le port aux navires impériaux qui y déversent les aliments du jour, les viandes séchées et les grains, les équipements et les bêtes nécessaires à la poursuite de la campagne.

    Effectifs de départ : 23 000 combattants.

    - 8 000 soldats thématiques (légers) ponctionnés sur quatre thèmes (pour une durée de deux ans) à savoir l’Hellade, la Thrace, l’Opsikion et les Thracésiens.
    - 3 000 soldats médians des régiments centraux.
    - 5 000 soldats lourds des régiments centraux.
    - 4 000 cavaliers légers khazars.
    - 2000 cavaliers lourds des régiments centraux et de la Garde Impériale.
    - 1000 cataphractaires des régiments centraux.

    Pertes : 500 scutaires (renforts dans 12 mois) et 15 trirèmes( à remplacer par RP).



  • Siège de Pliska - 769




    Siège de Pliska.


    Pliska ... la cité maudite. Peuplée de nobles Bolgars et de slaves, elle forme un vaste Urbs fait de terre et de bois. Capitale à moitié itinérante des puissants Bolgars, elle dispose également de vaste campement sous forme de tentes. La défense consiste en un remblai de terre pourvu par des sacs et tenu par des planches de bois et de l'osier. La défense de cet Urbs paraît mitigée mais en réalité aucune armée ne peut l'atteindre en temps normal, seul le succès de Varna permet de surprendre les Bolgars d’'encercler la place. L'armée de l'Empereur Constantin assemble des catapultes et des balistes, assomme le remblai de terre qui s'écroule à bien des endroits, l'assaut est donné après quelques jours seulement et la prise de la place est d'une facilité déconcertante. Le pillage est minime, des bras ? Beaucoup on fuit la place avant l’arrivée des romains, les défenseurs ne gardaient pas le trésor mais uniquement leur vie … sans grand succès heureusement. Ces derniers se sont en effet retrouvés massacrés et les rares survivants menés en captivité. Dans le même temps, Antonov, un chef Bulgare de confession chrétienne, mène avec succès le retardement des Bolgars païens et sauve son armée de la destruction promise par ses ennemis. Le temps joue pour l’Empereur qui lance ses troupes à la poursuite de l’armée barbare …



  • Bataille de Dorystolon - 769




    L’armée barbare tente de retraiter, elle amorce une remontée vers le nord et cherche à passer la localité de Dorystolon. Cependant, l’armée impériale la provoque après plusieurs escarmouches et parvient à la ralentir, assez pour la forcer à livrer bataille. Le 8 août 769, le jugement de Dieu se prononce. L’Empereur est fébrile, dans sa tente les officiers proposent d’éviter le combat et de négocier un accord acceptable pour les deux camps avant la saignée. Pourtant, il prend une décision en ce jour crucial : il attaque ! Hurlant à plein poumon à un de ses stratège : « L’Empire ne peut plus reculer, la grandeur de Constantinople en dépend ! […] ». Il n’en faut pas plus pour faire accepter à ses familiers la lourde bataille qui s’annonce. A la troupe, il fait une donation en or et récompense en médaillons les valeureux ayant monté les murailles de Pliska.




    Cataphractaires Romains à Dorystolon.


    Il attend beaucoup de ses scutaires mais plus encore de ses cataphractaires alors déployés sur l’aile droite.L’aile et le flanc gauche sont destinés à temporiser, l’aile droite et le flanc droit doivent avancer, le centre doit jouer le pivot du dispositif. Hélas, les barbares misent tout sur leur flanc droit alors opposé au flanc gauche romain. Les mercenaires Khazars sont décimés par les tirs des archers montés Bulgares, les charges de leurs éléments de cavaliers lourds s’engouffrent dans les rangs brisés des scythes alliés de Constantinople et entament le flanc gauche romain qui cède, rien ne va plus ! A droite les cataphractaires délivrent à l’abris de leurs imposantes armures des pluies de flèches et alliés aux régiments de cavalerie centraux ils écrasent d’une charge leurs opposants, se ruent sur les arrières et le flanc adverse et les massacrent. L’ennemi fait face au centre qui encaisse encore le choc de sa cavalerie tandis que les romains contre-attaquent avec courage et emportent la décision le Kontos dans les mains. On entend sur le champ de bataille des hurlements de terreur en slave et des jubilations et des ovations en grec. A peine eu-t-il mené sa première charge et eu vu la masse des fantassins ennemis plier face à ses scutaires du centre et de la droite que l’Empereur s’exclama : « La Victoire est à moi ! ».

    Le pillage des cadavres et le décompte donne des sueurs froides : 4 000 romains et 2 000 khazars restes sur le champ de bataille, 9 000 bolgars se mêlent à eux dans la sinistre plaine. Mais au soir, c’est le Basileus qui est vainqueur. Il déplore de lourdes pertes, mais il a vaincu et pour l’Empire c’est un signal fort : les barbares qui rognent depuis le règne de Justinien les frontières Danubiennes sont repoussés, l’ennemi n’est plus invincible et les Isauriens s’avèrent être plus populaires que jamais. Suivant la bataille, l'ambassade byzantine part retrouver les restes de l'armée Bulgare et lui apporter une offre de l'Empereur.

    Pertes : 500 soldats lourds, 1000 médians, 2000 cavaliers légers khazar et 2000 fantassins légers.


    Cartes de la bataille (Par Atok) :



    Tour 1.



    Tour 2.



    Tour 3.




  • Offre de paix aux Bolgars - 769

    Les ambassadeurs romains envoient au Khan l'offre suivante : Pour la paix, l'Empereur exige la restitution de la Scythie Mineure et l’octroi de terres aux princes bulgares chrétiens en Mésie inférieure. L'Empereur n'engagerait pas plus avant l'effort guerrier de Constantinople. Permettant peut-être aux Bolgars de survivre à leur autre menace, celle qui pèse sur leurs arrières : les Magyars.

    Pourpre = Scythie Mineure annexée par Constantinople
    Vert = Princes Bulgares libérés et sous protection (mais pas subjugués) de l'Empire.




Dernière édition par Basileus1081 le Ven 2 Nov - 22:38, édité 4 fois
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Fifille de l'Empereur
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Re: Guerre Romano-Bulgare (769)

le Jeu 1 Nov - 20:58
Guerre Romano Bulgare: été 769: Préparatifs


Les Chefs rebelles

La rébellion est menée par trois chefs chrétiens distincts, chacun a son armée et ses motivations.

Le premier se nomme Alekseev, fier guerrier il a amassé une troupe de paysans et d'anciens soldats s'étant battu dans la horde après avoir été forcé afin de servir de piétaille, son but est de repousser les païens et il voit d'un assez mauvais oeil l'intervention romaine motivée par l'égoisme.  
Sous ses ordres il a: 2500 soldats légers, 1500 soldats médians et 500 lourds.

Le second se nomme Antonov, opportuniste il a réussi à devenir chef de la rébellion par pu intérêt personnel: il espère en ressortir couvert de titres ou d'or.

Sous ses ordres il a: 1500 soldats légers, 1000 soldats médians et 500 soldats lourds.

Le troisième et dernier se nomme Aleksey, il mène la plus petite troupe des trois et est un piètre chef de guerre, avec l'intervention byzantine il espère pouvoir tirer son épingle du jeu mais fera passer sa vie avant la cause.

Sous ses ordres: 1000 soldats légers et 1000 soldats médians.

Diplomatie Byzantine avec les chefs rebelles

Alekseev est catégorique: il a une fierté. Pour lui il est évident que les actes romains sont motivés par le péché et il refuse de vendre sa cause à un Empereur Romain rongé par l'avarice.
Accepter l'aide des romains en échange de sa soumission ? Peuh et puis quoi encore! Les romains lui demandent d'accepter leur aide mais cela voudrait dire accepter la domination d'un nouveau maître qui ne pense qu'à acquérir des terres sans se soucier des chrétiens bulgares !

Ainsi l'offre romaine, qui consistait en un soutien des rebelles en l'échange de terres et de la création d'une principauté soumise à la Ville est refusée.

Les deux autres chefs eux sont moins catégoriques: ils voient là une occasion d'amasser des titres et de l'or. Ainsi ils acceptent de rejoindre les romains mais chacun des deux réclame que l'Empire Romain n'annexe aucune terre mais créée plutôt à la place deux principautés sur laquelle chacun règnera.

La défaite d'Aleksey

A peine Aleksey apportait sa réponse à l'Empereur Romain que le Khanat Bulgare lançait une offensive sur les terres controlées par ses rebelles afin de le déloger.
Forcé à la bataille par les massacres et pillages, sa formation d'infanterie se fit écraser en rase campagne avant qu'Aleksey ne prenne la fuite pour sauver sa vie: sa troupe était décimée, les plus chanceux qui sont aussi les plus rares s'étant enfui avec leur ancien leader.

Siège de Pliska

Simultanément à la défaite d'Aleksey, l'armée romaine envoie ses éclaireurs en reconnaissance pour déterminer les effectifs de la Capitale bulgare de Pliska qu'ils espèrent peu défendue.
Et c'est le cas, selon les rapports des éclaireurs Scythes les forces bulgares locales sont seulement constituées de 3000 archers, 2000 soldats médians et 2000 cavaliers légers.
Les Bulgares ont en effet envoyé près des deux tiers de leurs forces en campagne chasser les rebelles, laissant leur capitale peu défendue.
La prise de la ville si elle devait avoir lieu serait chose aisée, mais il faudrait pour cela laisser les rebelles se faire massacrer pour gagner le temps du siège, les éclaireurs rapportent qu'un des chefs rebelles: Aleksey, s'est déjà fait battre en rase campagne.
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Ῥωμαῖος
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Re: Guerre Romano-Bulgare (769)

le Ven 2 Nov - 22:27



Basileía Rhômaíôn / Empire Romain




La bataille décisive



  • Bataille de Dorystolon - 769




    L’armée barbare tente de retraiter, elle amorce une remontée vers le nord et cherche à passer la localité de Dorystolon. Cependant, l’armée impériale la provoque après plusieurs escarmouches et parvient à la ralentir, assez pour la forcer à livrer bataille. Le 8 août 769, le jugement de Dieu se prononce. L’Empereur est fébrile, dans sa tente les officiers proposent d’éviter le combat et de négocier un accord acceptable pour les deux camps avant la saignée. Pourtant, il prend une décision en ce jour crucial : il attaque ! Hurlant à plein poumon à un de ses stratège : « L’Empire ne peut plus reculer, la grandeur de Constantinople en dépend ! […] ». Il n’en faut pas plus pour faire accepter à ses familiers la lourde bataille qui s’annonce. A la troupe, il fait une donation en or et récompense en médaillons les valeureux ayant monté les murailles de Pliska.




    Cataphractaires Romains à Dorystolon.


    Il attend beaucoup de ses scutaires mais plus encore de ses cataphractaires alors déployés sur l’aile droite.L’aile et le flanc gauche sont destinés à temporiser, l’aile droite et le flanc droit doivent avancer, le centre doit jouer le pivot du dispositif. Hélas, les barbares misent tout sur leur flanc droit alors opposé au flanc gauche romain. Les mercenaires Khazars sont décimés par les tirs des archers montés Bulgares, les charges de leurs éléments de cavaliers lourds s’engouffrent dans les rangs brisés des scythes alliés de Constantinople et entament le flanc gauche romain qui cède, rien ne va plus ! A droite les cataphractaires délivrent à l’abris de leurs imposantes armures des pluies de flèches et alliés aux régiments de cavalerie centraux ils écrasent d’une charge leurs opposants, se ruent sur les arrières et le flanc adverse et les massacrent. L’ennemi fait face au centre qui encaisse encore le choc de sa cavalerie tandis que les romains contre-attaquent avec courage et emportent la décision le Kontos dans les mains. On entend sur le champ de bataille des hurlements de terreur en slave et des jubilations et des ovations en grec. A peine eu-t-il mené sa première charge et eu vu la masse des fantassins ennemis plier face à ses scutaires du centre et de la droite que l’Empereur s’exclama : « La Victoire est à moi ! ».

    Le pillage des cadavres et le décompte donne des sueurs froides : 4 000 romains et 2 000 khazars restes sur le champ de bataille, 9 000 bolgars se mêlent à eux dans la sinistre plaine. Mais au soir, c’est le Basileus qui est vainqueur. Il déplore de lourdes pertes, mais il a vaincu et pour l’Empire c’est un signal fort : les barbares qui rognent depuis le règne de Justinien les frontières Danubiennes sont repoussés, l’ennemi n’est plus invincible et les Isauriens s’avèrent être plus populaires que jamais. Suivant la bataille, l'ambassade byzantine part retrouver les restes de l'armée Bulgare et lui apporter une offre de l'Empereur.

    Pertes : 500 soldats lourds, 1000 médians, 2000 cavaliers légers khazar et 2000 fantassins légers.


    Cartes de la bataille (Par Atok) :



    Tour 1.



    Tour 2.



    Tour 3.




  • Offre de paix aux Bolgars - 769

    Les ambassadeurs romains envoient au Khan l'offre suivante : Pour la paix, l'Empereur exige la restitution de la Scythie Mineure et l’octroi de terres aux princes bulgares chrétiens en Mésie inférieure. L'Empereur n'engagerait pas plus avant l'effort guerrier de Constantinople. Permettant peut-être aux Bolgars de survivre à leur autre menace, celle qui pèse sur leurs arrières : les Magyars.

    Pourpre = Scythie Mineure annexée par Constantinople
    Vert = Princes Bulgares libérés et sous protection (mais pas subjugués) de l'Empire.


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