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Re: [V768-II] Topic de Jeu

le Sam 17 Nov - 13:35
Royaume des Pictes



  • Urbanisme : Suite à l'accord trouvé entre Ciniod et le roi de Fidach, le territoire du Loch Ness a été légué au royaume de Fortriu. La rhétorique de Ciniod permet désormais de bâtir une nouvelle capitale sur les berges du fleuve Ness, stables et propices à l'établissement d'une petite métropole. La première pierre de cette bourgade a été posée au cours de l'été 772, dans ce lieu symbolique nommé Inverness. Si le plan urbain reste désordonné et soumis à la méconnaissance de la géométrie, les murailles devraient être en mesure d'abriter près de 4 000 âmes, pour la plupart des proches de Ciniod. Les marchands et les "intellectuels" sont également invitées à résider dans cette ville nouvelle. La concurrence avec Elgin est annoncée rude, entre une capitale administrative flamboyante et une capitale historique qui a vu naître les plus grands épisode de l'épopée picte. Dans le but de consacrer encore une fois cette perle des Highlands, Ciniod a fait ériger une chapelle chrétienne celte à sa gloire; là où entouré de ses vassaux il reçoit en cette année 772 le titre officiel de roi des Pictes. Inverness devient donc la capitale fédérale mais aussi la capitale du royaume de Fortriu, malgré l'enclave partielle que constitue le comté de Fidach.

  • Affaires militaires : Le royaume de Dal Riada appartient naturellement aux Pictes, étant donné la proximité géographique et historique entre les deux Etats. Si l'ancien roi des Pictes Óengus mac Fergusa avait mis sous son égide la totalité du voisin il y a une quarantaine d'années, les choses ont tournées récemment et Dal Riata a recouvert son indépendance, peu avant le début du règne de Ciniod. Le Conseil Royal des Sages, plus haute instance du Royaume des Pictes, incite fermement Ciniod a réunir sous une même bannières les deux rivaux. Le vieux roi, décidé à entreprendre quelque chose de grand et de mémorable avant sa fin, s'est résolu à accéder aux demandes de ses conseillers, et à mobiliser une armée pour marcher sur le voisin réfractaire. Le plan tactique est simple : fondre sur la grand ville de Glasgow avant l'arrivée des troupes nord-irlandaises de l'ennemi. La paix sera signée une fois seulement après la soumission de la partie orientale du Dal Riata, tandis que l'armée picte compte sur le canal du Nord pour prendre rapidement le dessus sur le voisin. L'ordre de bataille est le suivant, avec deux unités d'infanterie lourde en première ligne, et deux unités d'archerie en soutien à l'arrière :
    - 1 000 soldats lourds
    - 1 000 archers



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Re: [V768-II] Topic de Jeu

le Sam 17 Nov - 20:35
Émirat de Cordoue


La campagne du Maghreb

Débarqué sur les côtes Africaines, l’Emir de Cordoue obtient la subjugation de l'Emir de Nekor dont le territoire, réduit à sa portion congrue, ne peut s’opposer à l’armée Andalouse débarquée sur ses terres. Mais sitôt le printemps 772 arrivé, l’Emir de Cordoue décide d’attaquer les places fortifiées, dont Tanger. Il impose à ses hommes des assauts rageurs qui finissent par emporter la place, mais il laisse le temps et l’opportunité aux peuples locaux de se fédérer pour leur « indépendance » et jouant des places fortes et de leur cavalerie légère ils harcèlent l’immense colonne Andalouse … celle-ci, malgré quelques succès comme à Taza, finit par renoncer à prendre d’assaut Walili, la capitale régionale. Les pertes sont malheureusement lourdes mais l’objectif a été atteint Tanger a été prise.

Pertes :

500 cavaliers médians
500 fantassins lourds
2500 fantassins médians
500 fantassins légers

Ainsi 4000 archers ainsi que 2000 fantassins légers resteront à Tanger pour la fortifier et la protéger de toute potentiel attaque. Pour le reste de l'armée elle rentrera en Andalousie et se préparera à la frontière avec la Galice pour mater la révolte.

La crise Galicienne

L'émir par sa grandeur a toujours agis de manière juste et droite et pour une raison qu'il ne comprend pas, que personne ne comprend les chrétiens de Galice ont décider de se révolter. Le duc de Galice lui aussi s'est révolter alors que l'émir lui avait accorder sa clémence et ne l'avais en aucun cas humilier ou quoi que se soit du genre. Cette fois Abdel Rahman ne fera plus la même erreur, le pardon pour les traîtres ne pourra jamais être donner. Pour le moment sur terre l'émir n'agit pas, cependant sur mer il a ordonnée à sa flotte de détruire tous les vaisseaux Galiciens ou Asturien qui oserai sortir de son port.
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Re: [V768-II] Topic de Jeu

le Dim 18 Nov - 4:30
Tour 9 : Été 772
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Re: [V768-II] Topic de Jeu

le Dim 18 Nov - 4:32



Basileía Rhômaíôn / Empire Romain




Diplomatie Impériale



  • Une conversation à Constantinople : Poursuivant la conversation, Alexis dit « le Dalmate » affirme par la négative n’avoir ni fils ni femme, mais que son frère Constantin, lui aussi converti, saurait convenir du fait de son jeune âge à une formation poussée à Constantinople. L’Empereur, après un moment de réflexion, l’assure que c’est chose acquise, il peut envoyer son frère et il sera reçu à la cour de Constantinople soit en qualité d’officier civil, il serait formé au grec, au latin, au droit, à la gestion et à la théologie. Soit en tant qu’officier militaire et donc apprendrait essentiellement le grec et combattait probablement dans les rangs des régiments centraux dans l’unité dite des « Fédérés » et ferait ses classes comme officier subalterne attaché aux commandants du régiment. En outre, l’Empereur Léon lui propose la main d’une dame, une Anatolienne de 19 printemps : Théodora Aplakes, une des filles d’un de ses généraux et amis. Sans être un lien dynastique avec la famille impériale, cela rapproche et favorise un autre rapprochement, personnel cette fois.

    Enfin, Léon propose à son interlocuteur de ratifier un traité d’alliance et de commerce. Le premier point consiste en la reconnaissance de frontières étendues du Duché de Dalmatie, demeurant relativement secret il notifie néanmoins que l’Empereur confie la défense de ce territoire nominalement romain aux Dalmates par l’intermédiaire du Duc. Proclamé Prince et Dux tout à la fois, il lui est accordé les titres mais non de façon héréditaire ainsi qu’une rente attachée à son statut. Il est également notifié un pacte de défense mutuel, l’Empereur pouvant appeler son allié et inversement en cas de guerre défensive. Enfin Léon met en avant la baisse des droits de douane appliqués aux produits romains comme aux produits dalmates en vertu du « Kommerkion » romain et des taxes et péages appliqués dans les cités de Dalmatie. Cet accord est extensible, valorisable et modifiable et s’il est validé par le Duc, il sera frappé d’un Chrysobulle. Un modeste prêt de l’Etat romain assorti au traité est également proposé afin de soutenir le développement des territoires Dalmates.



  • Ambassade chez les Dulèbes : Non seulement convertis au christianisme oriental mais aussi reconnus par Constantinople, les Dulèbes deviennent l’objet de nombreux regards. Michel 1er, Prince des Dulèbes, est un véritable Roi en ses terres. Mais il lui reste tant de choses à accomplir pour la gloire de Christ et de sa dynastie ! Par-delà les marais qui forment la ceinture nordique de son royaume se trouvent des terres forestières, inhospitalières. Mais au sud, la richesse de la terre noire fait miroiter aux sujets du Prince Michel un véritable trésor : S’il parvient à centrer son Royaume sur le long du Dniepr, il aura l’aide et l’apport commercial de la thalassocratie romaine. Aussi, l’Empereur presse par son ambassade le Prince slave à soutenir la colonisation vers le sud, à fonder des marches militaires et à sécuriser la steppe pontique occidentale. L’Armée de Michel reçoit de l’or et à peu de frais pourra engager la conquête des quelques peuples autochtones qui s’agglutinent de plus en plus sur ces terres. La marine romaine est envoyée déposer une colonie pontique de quelques milliers d’habitants dont 500 soldats thématiques dans la future place de « Pontikopolis », la ville des Pontiques. Localisée sur le site de l’antique Olbia, ils reçoivent dans la foulée matériaux de construction, vivres, subsides et armes. Dans un premier temps ils élèvent une muraille de bois et de terre, sécurisant un espace modeste, c’est la première marque de la cité. Ils héritent ensuite une place fortifiée faite de pierre, compacte mais durable. A l’extérieur se pressent des Goths et des Scythes qui désirant commercer échangent ou s’installent devant la palissade. Le lieu est idéal pour le commerce et l’agriculture, l’Empire veut fonder plus de colonies et s’attend à un retour favorable de l’ambassade des Russes qui pourront désormais échanger avec l’Empire via « Pontikopolis ».



  • Ambassade des Avars : Refusant les conclusions de l’ambassade, l’Empereur décide de ne pas poursuivre plus avant les négociations au sujet d’un quelconque commerce tant que les Avars s’attaqueront à des frères chrétiens. Le commerce sur le Danube peut attendre, la vie des ouailles du seigneur, elles, sont précieuses et il se refuse cautionner leur sort !
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Re: [V768-II] Topic de Jeu

le Dim 18 Nov - 8:23
Evénement Majeur




Instabilité dans la steppe : Le manque de pillage se fait sentir, la conquête ronge les hommes et désormais beaucoup présentent au Khan l’idée de soumettre définitivement les Slaves, d’autres de sécuriser la route de la soie … mais tous se rangent derrière la même croyance : ne pas agir c’est périr. La situation se tend encore d’avantage avec la constitution d’une monarchie Pontico-Gothique fédérant autour du Roi Athalarichos tôn Gothia (Adalric de Gothie) le gros des peuples pontiques et surtout goths des terres de Tauride. Le Roi se veut fidèle au christianisme chalcédonien, il se tourne vers le Khan mais aussi vers Constantinople pour obtenir une reconnaissance et continuer à payer tribut au Khan. La soif d’or d’Adalric et les velléités indépendantistes des tribus gothiques pèse de tout son poids dans les négociations avec le Khan qui reçoit une ambassade en août. Une autre ambassade est envoyée à Constantinople et fait route vers la Ville, les Goths jouent sur les deux tableaux et veulent le minimum de tribut à payer et aucune troupe à fournir ... le paramètre religieux entre en compte avec la volonté des Goths de se fondre dans l'Oikoumène chrétien et bénéficier de la diplomatie impériale.


  • Note :

    - Création d'un Royaume Gothique
    - Armée fixée temporairement à : 500 cataphractaires, 1000 cavaliers lourds, 2500 cavaliers légers, 2000 fantassins lourds, 5000 fantassins médians et 4000 archers.
    - Mécanisme de levée tribales actif.
    - Slot jouable.





Dernière édition par Basileus1081 le Dim 18 Nov - 17:07, édité 1 fois
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Re: [V768-II] Topic de Jeu

le Dim 18 Nov - 13:01
Simulations: 772


Kurluks

L'invitation par le Calife est acceptée, les Kurluks ont toujours été très ouverts envers l'Islam et leur état comporte une grande variété de religions: nestoriens, Tengri... La pénétration de la religion et culture musulmane au sein des Kurluks s'est faite par le commerce. Ainsi leur chef a accepté l'invitation du Calife, néanmoins si le Calife souhaite entreprendre une politique de conversion des Oghouzes nul doute que cela prendra du temps.

Hussein de Saragosse

Hussein de Saragosse, Wali de Saragosse, est un partisan des Abbassides et c'est ainsi qu'il a comploté avec l'aristocratie Yéménite pour proclamer la primauté du Califat Abbasside: pendant les prêches de la messe du premier Vendredi de septembre le nom du Calife est prononcé et les honneurs ne sont pas rendus à l'émir de Cordoue. Cela est un signe de sécession alors que le Wali de Barlecone le rejoint dans sa fronde: de toute évidence l'émirat de Cordoue n'est pas encore stable et l'Emir aura fort à faire pour ramener l'ordre en ses terres.

Effectifs de la fronde:
-3000 soldats légers
-2500 archers
-3500 médians
-1000 cavaliers
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Re: [V768-II] Topic de Jeu

le Lun 19 Nov - 0:11
DUCHÉ DE CROATIE - DUCATUS CHROATORUM



- - - - - - Économie - - - - - - Politique - - - - - -

Le Prince Alexios a poliment décliné l'offre romaine concernant son mariage avec Théodora Aplakes. En effet il a notifié son hôte de ses volontés de demeurer vierge et célibataire toute sa vie durant , pour se consacrer pleinement à sa foi inébranlable sans être dérangé par divers vices et autres perversions. Il a néanmoins indiqué que cette chère Théodora conviendra tout à fait à son jeune frère Constantin, récemment monté faire ses classes à Constantinople en tant qu'officier militaire. Concernant le traité économique, il est approuvé et signé par la Prince Alexios.

La signature de cet acte a permit d'aboutir à une décision de première importance, pour consacrer sa position d’intermédiaire économique entre les mondes franc et romain, le Prince a décrété la construction de la "Route Alexiane", reliant Rijeka à Cattaro, en passant par les riches cités dalmate, ouvrant  alors la Dalmatie à l'immense marché romain, comme à l'immense marché franc via la terre.
En effet le Prince souhaite ouvrir ses frontières au marché franc, et a donc décidé de faire de la cité de Rijeka la "porte d'Orient", première cité de l'est après le monde franc. Petite cité directement soumise à l'autorité des Princes dalmates, cette ville verra l'amélioration et l'agrandissement de son port ainsi que la construction d'un imposant marché, ou seront échangés par des marchands francs des produits occidentaux, et par des marchands romains des produits orientaux, le tout bénéficiant à la cité de Rijeka et aux autorités dalmates par l'accélération des échanges économiques. Comme dans la cité de Trebinje, à la frontière sud avec l'Empire des Romains, le marché comprendra un un lieu de vente d'esclaves, principalement importés parmi les populations slaves et païennes qui constituent un vive intarissable d'esclaves. Principalement serbes et croates, parmi les non-christianisés, ces populations s'exporteront à travers tout le Royaume des Francs et l'Empire des Romains, et seront soit capturés parmi les criminels et les vagabonds, soit achetés à des marchands d'esclaves locaux aux frontières serbe et croate. Le Prince espère ainsi profiter des législations moins permissives en vigueur chez les Romains (où la "production" d'eunuques est interdit" et les réglementations nombreuses).

Une partie de ses esclaves seront rachetés par Alexios qui composera un bataillon de mercenaires païens. Leur équipement, basé sur les technologies romaines, leur sera fourni. Il formeront la garde rapprochée du duc et en seront sa propriété. Plus largement, le duc souhaite augmenter ses capacités militaires. Ainsi, Alexios se réserve le droit de louer les milices locales des cités dalmates en cas de nécessité. Une réforme militaro-administrative inspirée de ce qu'il se fait à Constantinople a également était entamée. Les 11 zupans (comtes héréditaires) dirigeant chaque zupanija (comté du pays) seront à la charge tant de la gestion quotidienne que de l'armée de leur juridiction. Avec la part des impôts qu'ils percevront, ils auront à leur charge l'entretien de leur corps d'armée composé de soldats-paysans mobilisables en cas de guerre. A la différence de l'Empire romain, ces soldats-paysans seront recrutés parmi les hommes non-libres, serfs et rattachés à la terre de leur seigneur, le zupan qui a à leur charge leur équipement. Les hommes libres formeront un corps d'armée différent et séparé. En effet, leur équipement est à leur charge, et leur sera promis une terre dans les nouveaux espaces conquis en échange de leur enrôlement (volontaire ou non, selon la situation).

Pour résumer :

- 1 garde personnelle du Prince composé de mercenaires recrutés parmi les esclaves et dont l'équipement pris en charge par le Prince.
500 soldats lourds

- 8 milices des cités-états dalmates louables au besoin dont l'équipement est pris en charge par les 8 cités en ayant la charge.
(≈ 60 s. légers + 60 archers) x 8 cités dalmates // 500 s. légers + 500 archers au total

- 11 corps de soldats-paysans composés d'hommes non-libres dont l'équipement est pris en charge par le zupan qui les possède (et donc les impôts qu'il perçoit).
(≈ 227 archers + 45 s. légers + 45 s. lourds + 91 s. médians) x 11 zupanijas // 2500 archers + 500 s. légers + 500 s. lourds + 1000 s. médians au total *
*Chaque zupanija dipose d'à peu près 408 soldats à sa charge, et donc de 4500 hommes pour les 11 réunies, en sachant les soldats lourds composant ces armées sont les membres des l'aristocratie locale, les soldats médians sont des soldats entraînés et composant la suite de ces nobles, et les soldats légers ainsi que les archers sont les hommes non-libres levés par le zupan.

- 1 corps d'armée composé d'hommes libres à qui leur est promis une terre en échange de leur enrôlement et dont l'équipement est pris en charge par eux-même.
500 soldats médians

En tout, l'Armée dalmate pourra mobiliser jusqu'à 6500 hommes (3000 archers + 1500 s. médians + 1000 s. lourds + 1000 s. légers)

A Rijeka, désormais point commercial central du pays et du continent, sera construit un site de construction naval, dans les domaines commercial et militaire, pour que cette cité, et la Duché dalmate en général, puissent défendre ses intérêts commerciaux et faire prospérer leur économie, sur le modèle des flottes construites par les cités dalmates qui inspireront largement les ouvrages réalisés à Rijeka. En effet, si la Dalmatie veut se poser en agent économique régional d'importance, elle doit être capable de défendre ses intérêts sur les mers par elle même, sans le besoin de solliciter les cités dalmates.

Alexios compte bien financer ces importantes réformes et mesures d'une part par le prêt byzantin qui a été accordé, et d'autre part par l'impôt (pour les hommes libres, impôt sur la propriété, pour tout le monde, impôt sur les consommations, comme certains aliments, ou les taxes de passage), et les droits de douane.


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Re: [V768-II] Topic de Jeu

le Lun 19 Nov - 13:44
Al Khilâfa Al Abbâssiyah




Diwan Al Rasa'il

Le Yabgu à Bagdad

Quand les messagers furent revenus de Yangikent avec l'acceptation du Yabgu de faire une tournée dans le Califat et faire le pèlerinage à la Mecque, Yusuf Ibn Zubayr, gouverneur de la Transoxiane, fut chargé d'aller à la rencontre du chef des Oghouzes et de l'accompagner jusqu'à Bagdad. Le cortège était immense, la suite du yabgu était composé de 500 archers montés, sa garde personnelle, des centaines de servants, le trésor du Yabgu, sa famille et ses proches faisant partie du voyage.A cela s'ajoute le convoi de Ibn Zubayr et ses cavaliers, ses présents offert au Yabgu comme signes de bienvenue en terre d'Islam.

Tughril, le Yabgu des Oghouzes, a l'air enchanté de faire ce voyage, le Calife lui a envoyé des tuniques noirs, des épées d'apparats et des chevaux pur race. Aussi, un certain Nassim Ibn Isa Al Madani, un savant médinois, entre au service du Yabgu comme imam personnel, ayant prêché le Message parmi les Turcs, Nassim parle parfaitement leur langue. En arrivant aux abords de la Ville-Ronde, Tughril fut fortement impressionné par la taille et la beauté de la Ville, il se demanda surtout qu'était cet immense dôme vert de 48m de haut qui surplombait toute la métropole. Nassim Ibn Isa lui répondit qu'il abritait la demeure du Lieutenant d'Allah sur Terre, celle du Calife Al Mansour. Passant les portes en fer de la Porte du Khorasan, une double rangée de soldats de la Garde Arabiya et la Barbariya croisaient leurs longs sabres et formaient une sorte d'allée couverte qui fut au goût du Yabgu car ce dernier est un grand guerrier appréciant le métier des armes. Continuant vers le Dôme Vert, quelle surprise fut pour Tughril de constater une cavalerie bien de chez lui rangé en ordre parfait de chaque côté de la voie et qui d'un seul homme souhaitèrent la bienvenue à leurs ancien maître:   Xush kelibsiz dans leur langue. Le Yabgu Tughril pénétra dans un premier vestibule, où il fut accueillis par ce qui semblait être des dignitaires richement vêtus, ensuite dans une autre pièce encore plus et encore mieux décorée, où les personnes qui l'accueillaient paraissaient encore plus puissantes et mieux vêtus que les précédents et ainsi de suite jusqu'à arrivée au coeur du Palais, là où se trouve le Calife, au centre du Monde. La solennité du moment fait que le silence règne,  la pièce où ils se trouvaient était entièrement tapissée de soie, et son plafond était en coupole. La voûte au-dessus d’eux était un décor assorti, avec ses cent caissons au moins, dont les parties creuses mêlaient l’or et le cristal, sans parler des incrustations de pierreries diverses qu’on y avait ménagées. Au centre de cette pièce, se trouvaient face au Yabgu, un voile de soie et d'or, quand celui-ci tomba, le Calife apparut plein de splendeur et de mysticisme. Les têtes baissèrent, certains se prosternent mais sont vite rappelez à l'ordre par Al Mansour: " Aucune prosternation hormis devant Allah". Là, le Yabgu comprit qu'elle était cette puissance qui faisait le Califat, c'est la force de la religion et de l'unité en elle. L'islam ne fait qu'un, un seul Dieu, un seul Prophète, une seule religion et un seul Etat.

Après ce rituel palatial, Al Mansour et Tughril se rencontrèrent dans un des jardins du Palais Vert. Plus de cent serviteurs s’étaient répandus dans le jardin, aussi élégamment vêtus que de jeunes mariés et portant, sur leurs costumes, aux couleurs variées, des sabres retenus par des baudriers d’or. De jeunes garçons, cent au bas mot, tenaient à la main un cierge piqué de grains de camphre. Al Jaafar Al Mansour avançait majestueusement avec son invité tout impressionné à ses côtés. Vingt servantes les suivaient, resplendissantes comme des soleils, revêtues de robes les plus magnifiques qui soient avec des pierres précieuses qui étincelaient à leurs colliers comme à leurs diadèmes. Elles étaient occupées à pincer les cordes de leurs instruments de musique alors que les deux hommes se baladaient entre les parterres de fleurs, les arbres odorants et les fontaines qui font jaillir une eau fraîche où  pataugent différents oiseaux.

Leur discussion est à caractère spirituel, Al Mansour expose les bienfaits et les préceptes de l'Islam à Tughril ainsi que les devoirs du musulman. Lui expliquant pourquoi nous faisons la guerre après avoir envoyé une demande de conversion à l'Islam, Al Mansour lui montre un Coran et lui dit: "Moi en tant que souverain des Musulmans, j'ai le devoir d'amener les gens à croire en se livrer, si par malheur ils refusent alors que je devrais les combattre avec ceci, en dégainant son épée orné d'or et de pierreries, et si ils meurent et bien ils iront là, et vise du doigt le feu qui réchauffait les deux hommes."

Après cette entrevue, le Yabgu et le Calife se séparèrent chacun dans ses appartements. Tughril reçut son imam avec lequel il allait faire le voyage jusqu'à La Mecque, ce dernier lui expliqua certains rituels à faire et lui montra comment faire ses ablutions. C'était une première étape...

Une trêve fut signé

Muḥammad Ibn ʿUmar al-Wāqidī, cadi de Bagdad, fut envoyé en mission à Constantinople afin de négocier une trêve de 10 ans qui permettra une prospérité économique des deux empires ainsi qu'une paix relative dans toute la région. En compensation de la dernière ambassade raté, le Calife envoyé avec son diplomate plusieurs choses dont une épée richement orné, incrusté de rubis, saphirs et émeraudes qui écrivent un message en grecque de paix et de prospérité au Basileus des Romains: Faites du bien à votre ennemi pour vous en faire un ami. La délégation devra séjourné dans l'Empire byzantin quelques temps afin de sceller cette paix et de l'as consolider par des échanges de cadeaux annuels et l'envoi d'otages de marques ainsi que la libération de prisonniers de la part des deux empires. Les geôles seront ouvertes et les prisonniers recevront des vêtements neufs  et une somme d'argent pour le retour chez eux.

Le Calife se réjouit de cette trêve qui entamera une période de paix et de prospérité entre le Califat abbasside et l'Empire des Romains, nous demandons à Allah de bénir cette paix et de l'as protéger des esprits malavisés.

Aux clans des Banou Hilal

La Calife vous appelle de nouveau afin de cette fois vous installer hommes et biens en terre d'Ifrikiya, cette terre est tenu par une part importante d'hérétiques berbères, à vous de les chasser, razzier leurs terres et en prendre possession après la fin de ce schisme. Al Mansour vous assure des terres, des richesses et des titres pour vos chefs, ceci est une proposition sérieuse mais aussi un ordre, les Banou Hilal doivent migrer.

Diwan Al Jaysh  

Rassemblement en Syrie-Palestine

Alors que la trêve avec les Banou Ifren touche à sa fin, alors que l'Andalus s'embrase, les troupes d'Anatolie et du Khorasan, victorieuses des Alains, se sont rassemblés dans les ports de Syrie-Palestine. Khuzayma Ibn Khazim est nommé commandant de cette armée qui va prendre le large, forte de 35 000 hommes, la Marine va devoir utiliser tout ses moyens dans son transport. Le débarquement se fera à Jijel et Béjaia en Ifrikiya.
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Re: [V768-II] Topic de Jeu

le Lun 19 Nov - 18:44
Evènement Majeur




La furie des steppes : Constantinople, berceau de la civilisation et phare de la chrétienté, siège de l’Empereur des Romains, lui-même héritier d’une Histoire millénaire et mandaté par Christ pour civiliser et unifier le monde dans la vrai Foi. Léon IV décide d’ouvrir les portes de la Ville à l’ambassade des Goths et de négocier avec ses représentants. D’abord réticent à accepter l’offre d’alliance de ses antiques ennemis Goths, il reconnaît en eux des personnages valeureux, impétueux et chrétiens. Il accepte se porter garant de leur sécurité et arbitre dans ce conflit qui anime la steppe pontique. Il renvoi l’ambassade Gothique et envoi sa propre ambassade au Khan Khazar. Recevant une fin de non-recevoir, l’ambassade revient sans résultats ni autres déclarations que la guerre contre les Goths. La mécanique des alliances se met en place. Courant juillet, les Alains acceptent d’entrer en guerre aux côtés des Goths contre les Khazars et l’Empereur des Romains qui, dans une rage folle doublée d’un dépit évident, décide de former une expédition et l’envoi fin octobre à Cherson avec vivres, or et équipements. Le rythme du vent s’accélérant, la poussière se soulève sous les sabots de plus de quinze mille cavaliers Khazars qui se réunissent entre septembre et octobre et préparent sur le Don leur vaste armée. Les tambours de la guerre résonnent et au loin, le chrisme apparaît, une fois encore, mais sur des navires de guerre et des étendards : Depuis l’Alanie, la Romanie et la Gothie des peuples différents et parfois aux liens froids comme entre Romains et Alains se préparent à en découdre avec une bête blessée, le Khan a soif de vengeance, les Goths d’indépendance et les Alains du sang du Khan lui-même ! Place à la parole vive et tranchante des lames ! La steppe résonne déjà de leurs cris tourmenteurs …
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Re: [V768-II] Topic de Jeu

le Lun 19 Nov - 22:34


Regnum Francorum et Longobardorum




Le Commerce de la Fourrure


Durant l'automne 771, le sénéchal du royaume, Boson accueillit au sein de la cité de Paris l'ambassade des étranges hommes du Nord. L'irruption de ces grands blonds barbus attira la curiosité des petites gens comme des grands princes. Les "Normands" semblaient émerveillés par la richesse et la grandeur de Lutèce. Ils furent escortés au palais par des gardes palatins revêtus d'armures à écailles de bronze et de cape rouge pourpre. Le sénéchal fit une impression somptueuse aux Hommes du Nord en leur offrant nourriture d'excellence, habits de soie et artefacts de valeurs.

Le capitaine de cette ambassade, un certain Halfdan fils de Eysteinn, roi des Norges, présenta au sénéchal des termes forts intéressants. Son père propose en effet l'établissement d'une "Route de la Fourrure" entre les terre gelées du nord et les valons fertiles de Francie. Le commerce de cette denrée convoitée par les nobles et les grandes fortunes se ferait par voie maritime. Le sénéchal s'exprimant au nom du roi Charles, accepta la proposition et expédia aussitôt des coursiers aux sires de la vallée du Rhin. La petite bourgade de Rotta située sur la Rotte, un affluent du Rhin fera office de porte d'entrée pour les navires norrois, qui descendront ensuite jusqu'aux bourgs de Gueldre, Cologne et Trèves, pour y vendre leurs peaux de bêtes et leurs fourrures.

Le sénéchal Boson espère ainsi relancer l'économie du Rhin, et par la même inviter les exilés à se réinstaller dans la région, désormais à l'abris des incursions saxonnes.
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Re: [V768-II] Topic de Jeu

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