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Re: [V768-II] Topic de Jeu

le Lun 12 Nov - 19:27
KHAGANAT AVAR




L'événement est majeur, les magyars ont quittés leurs terres pour s'installer au nord. Les avars n'y sont pas insensibles car Onugondori porte comme projet de créer un glacis politique de peuples soumis autour du sien.
Ainsi de nombreuses populations slaves sont frappés par l'installation magyar. Des populations faibles et lâches, qui n'ont ni l'art de la guerre des nomades, ni la finesse d'une civilisation sédentaire. Elles sont pour beaucoup touchées par la miséres. Leurs récoltes volées, leurs terres et villages brûlés en guise de punition tandis que l'hiver arrive...
Au nom du khagan nos émissaires offrent aux tribus polanes et vislanes ravagées, le secour et l'exil. À la périphérie du Khaganat elles pourront venir s'installer sous le destin protecteur d'Onugondori. En échange ? Leur allégeance. Ils formeront un pays et tributaire avec pour devoir de servir l'effort de guerre avar à la demande du grand Khan.


Ce pays providentiel ce sont les terres abandonnées par les tributs de nyeks, tarjan et magyer et qui sont actuellement entrain d'être reconnues par des avars et appropriées par le Khaganat.

L'ambassade romaine.

Réponse d'Onugondori qui fut formulée avant son départ en Italie :

Envoyé des romains. Tu fera savoir à ton empereur que ces dispositions commerciales sont les notre.

Le prestige de sa souveraineté est reconnu chez nous. Ainsi que la prospérité des romains. Votre bonne connaissance de notre situation commerciale nous enchante. Il est vrai que nos produits sont nombreux et divers, nous tenons comme vous, notre prospérité à l'abris de la misére qui rythme la vie de nos voisins. Ainsi il est naturel que nous acceptions de commercer avec vous. Les marchands de mon peuple seront satisfaits de savoir qu'un accord commerciale est noué.


L'envoyé Romain a pris connaissance de la volonté du khagan. Il la rapportera ainsi à son maître.

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Re: [V768-II] Topic de Jeu

le Lun 12 Nov - 21:32
Khanat magyar  






Le Khanat est né


L'autorité d'Oge chez les magyars n'est plus remise en cause, il a prouvé à de nombreuses reprises  qu'il était un chef de guerre audacieux qui avait su mener son peuple vers la victoire. Les Bulgares, les slaves  n'ont pas pu résister  à son génie tactique. Tous les clans l’acclament et les tribus  le respectent sincèrement mais alors que les magyars étaient unis sous une même bannière, la sienne, la récente victoire  et l'installation des nomades sur les terres des polanes a posé la question de l'organisation des tribus magyars et c'est naturellement que sous l'impulsion d'Oge ,les voïvodies se sont réunis autour d'un feu pour traiter de ce sujet.  La réponse d'Oge à cette interrogation fut sans appel, il faut s'unir pour être fort, pour nous protéger des  possibles incursions sur nos terres et pour continuer à exploiter les vassaux slaves sans que la discorde ne règne. C'est donc naturellement qu'il demande la création d'un Khanat, avec à sa tête , son  humble personne.


Toutefois la sécurité est une chose mais l’asservissement en est  une  autre et Oge ne pense pas que les tribus soient prêtes à se soumettre totalement à son autorité, et c'est donc pour cela que ce Khanat sera une monarchie élective, c'est à dire qu'après la mort d'Oge se seront les chefs des tribus qui se réuniront pour voter pour le prochain Khan des magyars. Bien évidemment, si le Khanat est accepté, tous les chefs de tribus et leurs descendants seront inclus dans le conseil de guerre et les richesses issues du pillage et des tribut des vassaux seront toujours partagées équitablement entre les voïvodies. C'est après de nombreuses négociations et d'alliances scellées que le chef de la tribu Jeno arrive finalement à convaincre les voïvodies  de lui jurer fidélité. Pour officialiser la  création de cette nouvelle structure politique, les chefs magyars, sous le regard des dieux, ont prêté serment de suivre  Oge et de le servir, en s'entaillant le bras et en laissant couler le sang dans un calice, comme le veut la tradition magyare.


Une installation compliquée



Les vassaux polanes sont soumis aux Magyars mais cette soumission ne semble pas être bien vu par les intéressés, il faut donc renforcer le pouvoir du tout jeune Khanat sur ce peuple qui vient de subir une de ses plus grandes défaites. C'est donc dans une optique d'assimilation que le Khan Oge négocie avec les polanes, une série de mariage entre les membres de sa tribu, la tribu des Jeno et les "chefs" des clans polanes. La guerre ayant fait beaucoup de veuves chez la noblesse polane, il n'est pas compliqué de trouver des jeunes hommes magyars pour combler les trous laissés vides par les morts. Des filles de la tribu des Jeno sont aussi offertes à des notables polanes et slaves afin s'assurer de leur soutien en temps de guerre comme en temps de guerre. Toutefois pour ne pas brusquer la noblesse polane, ces mariages se feront pour le moment progressivement.

Les Avars, ces êtres cupides, je dirais même avares, essayent de nous voler notre du c'est à dire les hommes que  nous avons vassalisés dans une guerre qui nous a coûté de nombreux morts, cela ne semble pas etre du gout   d'Oge qui veut que son autorité s'impose à l'ensemble des peuples conquis, c'est pour cela qu'il fait passer le mot : " Tous ceux qui veulent passer la frontière et s'enfuir de leur terres pour rejoindre celles des avars seront pourchassés par les magyars et exécutent par les nomades. "De plus, afin de mettre ses menaces à exécution, Oge installe sa tribu le long des Carpates  pour surveiller personnellement que les slaves n'essayent pas de s’enfuir vers d'autres terres
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Re: [V768-II] Topic de Jeu

le Lun 12 Nov - 23:46

ROYAUME DES NORGES
-


AFFAIRES GÉNÉRALES


Les Knarrs de Esbjörn prient dans la tempête au large des îles nouvellement découvertes.
Découverte de l'Albion
Depuis le début du printemps 771, une expédition de deux Knarr avait été envoyée à l'Ouest de Kaupang, au delà des eaux connues de Njörd, guidés par une soif de découverte et le besoin grandissant d'accroître le territoire fertile pour nourrir les Norges qui devenaient de plus en plus nombreux. Lors de son retour, l'expédition comptait un navire intact et un second dont le mat avait été perdu en même temps que la moitié des hommes. Pour récompenser ces braves guerriers Norges revenus de leur expédition et ceux qui avaient péris, on organisa des célébrations à Kaupang. Des Sacrifices avaient été fait pour honorer Njörd et les dieux, les Norges avaient festoyés et plus important, Eysteinn avait d'ores et déjà commencé les préparatifs de la prochaine expédition qui se déroulerait au printemps suivant. Un des guerriers envoyé était le Jarl de Agder, ami d'enfance, ils avaient effectué leur initiation ensemble et avant que Eysteinn ne rejoigne le trône Norge, étaient quasiment tout le temps ensemble, si bien qu'on commençait à soupçonner l'existence d'une romance homosexuel entre les deux hommes. Les soupçons furent tût lorsque Eysteinn épousa sa femme pour qui l'amour était tant inconditionnel que rare. La coutume Scandinave imposait le mariage par profit et non par amour mais Eysteinn fit tant de profit pour son nom que pour son cœur. Quoi qu'il en fut, Esbjörn Jarl d'Agder fit le récit de l'expédition à Eysteinn. Il expliqua qu'ils mirent un mois à trouver une terre (actuelles Orcades) et encore que cette terre était petite et située dans un archipel mais proche d'une plus grande encore dont ils n'avaient guère eu le temps de percer les mystères ni d'en faire le tour. En effet, peu de temps après leur arrivée, ils furent encerclés par des hommes roux, aux vêtements pauvres et à la langue étrange. Leur corps étaient recouvert de peintures qui ne ressemblait en rien à celles des guerriers scandinaves aussi bien danois que norges. Enfin, ces hommes faisaient parti d'une croyance différente, une forme d'hérésie adorant qu'un seul dieu qui ne porte, d'ailleurs, pas de nom. De cette expédition ils ramenèrent quelques babioles dont des croix sculptés en or et des calices volés dans l'un des temples de ce dieu ainsi qu'un large coffre remplis de pièces de cuivre et d'argent mais qui finit au fond de la mer lorsque sur le chemin du retour, Njörd mécontant, fit soulever les eaux et gonfler les vents avec une telle force qu'ils en brisèrent le mat du Knarr, raflant cinq Norges au passage.
Eysteinn fut autant émerveillé qu'inquiet d'une telle rencontre. Il profiterait de l'hiver pour élaborer un plan à soumettre à l'Assemblée dès le printemps suivant. Pour le moment, l'heure était à la fête, à la bonne pitance, la bière et les femmes.

Un Royaume assurant son avenir
Eysteinn, concient que son pouvoir ne reposait uniquement que sur la notoriété de son nom et de celle de sa famille décida qu'il était temps de construire un royaume qui perdurerait même au delà des siècles. Pour ce faire, il voulait supprimer l'élection du Haut-Roi par les Things dont le mandat avait été repoussé à cinq an au lieu de un. Il appuya sa revendication sur le fait que sous son règne, les Norges étaient devenu la première puissance de Scandinavie et que le monde Norge n'avait jamais eu à subir la honte d'une maison régnante faible. Evidemment, il renforça son idée avec l'aide involontaire du Danemark, assurant que sous son règne et celui de ses descendants, le Danemark ne serait jamais plus une menace pour les Norges mais plutôt intégré à ce pays qui avait sublimé l'idée même d'une confédération de petits royaumes autour d'une identité commune. Certains Jarls refusèrent l'idée mais la majorité des Boendr et des Jarls suivaient presque aveuglément le Haut-Roi.
Ce dernier ne fit pas que cela, conscient que pour améliorer son pays, il lui fallait de solides bases passant par une économie indépendante du troc et des techniques habituelles des Norges, il décida de fiscaliser son royaume. Il se donna jusqu'au mois d'Avril 772 pour trouver un moyen durable de compléter les cotisations du Hreppr.


AFFAIRES DIPLOMATIQUES
Le cas Danois
Eysteinn, fatigué des tentatives danoise de s'emparer de la Scandinavie et dans un soucis de contrôle de la Baltique entreprit ce qui serait pour lui, la maison Yngling et les Norges la consécration de leurs efforts, faire tomber définitivement le géant cousin. Il fit envoyer des émissaires jusqu'à la cour du nouveau roi danois, ignorant au passage la requête danoise d'alliance.
Sa Majesté,  Eysteinn Hálfdansson, fils de Hálfdan hvítbeinn de la maison Yngling, Haut-Roi des Norges refuse catégoriquement une alliance avec le spectre danois. Il incite, en outre, le Danemark à se vassaliser aux Norges et invite le roi Thorbjorn à Kaupang pour qu'il ploie le genoux face au Haut-Roi Eysteinn et ce sans conditions. Si ce dernier était tenté de refuser l'offre, le Haut-Roi fait savoir qu'il entrera immédiatement en guerre contre le Danemark et cessera celle-ci uniquement quand le Danemark tombera au prix de centaines de vies innocentes ou non.

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Re: [V768-II] Topic de Jeu

le Mar 13 Nov - 2:05
Tour 8 : Printemps 772.





  • En l'an de grâce 772 : « [...] Nobles hommes, écoutez-moi ! Des confins de la steppe aux bordures du monde connu la terre et ses habitants sont déchirés par d’impensables tourments. La terre des Angles a été secouée par une terrible bataille qui a vu la fine et jeune noblesse du Wessex tomber face aux redoutables guerriers de Mercie, Offa règne en maître sur l’Ile de Bretagne ! Dans le même temps, on dit que d’étranges embarcations chargées de navigateurs hors du commun sillonnent les côtes de la Baltique, leurs talents de marins équivalent leur appétit pour la rapine. Les francs quant à eux qui, après voir subis les raids Saxons et livré une guerre fratricide s’élancent pour défendre la Lombardie qui échoit à leur bien-aimé Roi Charles. On parle de dizaines de milliers de guerriers de chaque côté ! Sans parler des centaines de milliers de morts et de réfugier en aillons qui sillonnent les routes et les forêts, fuyant les raiders Avars. Les profondeurs du Barbaricum regorgent de démons et à n’en point douter les Magyars en sont les plus féroces représentants. Ils viennent de traverser l’Europe, longeant les Carpathes pour achever leur course dans la plaine des Polanes. La steppe s’étend toujours d’avantage vers le Danube tandis que les Khazars prospèrent au contact de la civilisation et s’épanouissent en pillages et ripaillent ! Les Alains aiguisaient leurs lames ? Qu’à cela ne tienne ils se sont éjectés eux même de la tutelle Khazare !

    En Orient, l’Empereur des Romains n’a jamais autant mérité son titre. Après avoir vaincu et massacré les Bolgars, il a été à Rome pour y proclamer notre merveilleux et saint Patriarche et désormais à Constantinople pour y féliciter son fils et coempereur Léon ! Jusqu’où mènera-t-il ses scutaires ? Conquérant impétueux il paye une jeunesse passée à guerroyer et qui lui fait mal porter ses cinquante ans passés ! Il fait face au monde musulman profondément divisé. L’Emir de Cordoue et ses hommes a débarqué en terre Africaine et menace les possessions du Calife de Babylone tandis que les Alains, fier peuple des steppes, s’élance contre les terres du maître de l’Orient et s’avancent toujours plus avant en ses terres.

    Bénissons et louons le ciel pour sa bienveillance car c’est en vie que je vous compterais avec les joies de ces nobles qui s’inscrivent les chroniques d’Histoire ! Prendre l’épée d’une main et de l’autre la cotte de bœuf, la vie se mange à pleines dents ! Houra pour ces seigneurs … l’Uchronie continue ! »




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Re: [V768-II] Topic de Jeu

le Mar 13 Nov - 9:01
Royaume de Mercie



Post rétroactif pour l'année 771 avec accord de la modération

La soumission du Sussex

Suite à la victoire sur le Wessex en mai 770, le royaume de Mercie sortait considérablement renforcé de la guerre: ce dernier avait éliminé et absorbé son vieux rival saxon et désormais la plupart des anglo-saxons étaient soumis aux Merciens.

Seuls restaient le Sussex, la Northumbrie et l'Est Anglie. Ainsi Offa fit parvenir une ambassade au Sussex, cette dernière proposait aux roitelets du sussex de devenir des Subrelugi d'Offa afin qu'il puisse garantir leur protection et pour que le Sussex puisse profiter des réformes administratives d'Offa qui avaient déjà fait leurs preuves dans les terres Merciennes avec les progrès économiques constatés par tous.

Ces derniers acceptèrent, en même temps ils n'avaient pas vraiment le choix et ils savaient qu'Offa serait venu prendre leurs terres par la force sinon, comme il l'a fait avec le Wessex.

Les Angles de l'Est eux, plus puissants et fiers, se permettent de refuser mais assurent Offa de leur amitié: ces derniers sont peu enclins à rompre l'amitié signée lors de la création de la coalition. La rompre signifierait se faire attaquer par Offa et soumettre.

Ainsi Offa a réussi à sécuriser le plupart des Royaumes anglo-saxons mais il ne pourra se couronner Rex Anglorum, son but ultime, qu'une fois les Angles de l'Est soumis.

Réformes économiques et administratives

Offa prend la décision, toujours dans le cadre de sa politique de développement des Burhs, poursuit les réformes administratives.
Ainsi il entreprend un grand projet, il veut créer un recensement de toutes les terres du Royaume de Mercie, des royaumes soumis et des autres Anglo Saxons dans un document qui portera le nom de Tribal Hidage. Ce document a pour but de donner la taille de chaque Royaume, province et territoires qui les composent en Hide. Les peuples soumis comme le Lindsey et les Magonsaete seront également détailles. Les buts sont multiples: pouvoir répartir les impôts et les modifier selon la concentration des terres dans telle ou telle province mais également permettre une meilleure organisation du Fyrd.
Ainsi c'est ce projet titanesque qui sera mis en oeuvre par les ministri d'Offa, afin de finaliser ses réformes administratives.

Organisation du Fyrd

En recrutant pour sa garde, Offa a ponctionné une partie du Fyrd de son royaume mais ce dernier doit se reconstituer pour revenir à ses effectifs initiaux: les Thegns sont chargés de combler les effectifs.

Effectifs de la Mercie:

-1000 Soldats lourds ( Ealdorman, Thegn royaux, Thegn médians, Heartweru)
-1000 soldats médians (Fyrd, suite légère de nobles)
-1000 archers (Fyrd)
-500 Plumbarii (C3/-1)
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Re: [V768-II] Topic de Jeu

le Mar 13 Nov - 11:22
Al Khilâfa Al Abbâssiyah




Diwan Al Jaysh

Armée d'Afrique

Une année après la terrible bataille, les 18 000 hommes restant du Jaysh Ifrikiya ont demeurés dans le fort d'Al Mansourah, une pléthore d'ouvriers venus de Kairouan et de sa région sont à l'oeuvre pour fortifier la place et sa cuvette.La trêve avec la Banou Ifren permet de stockées vivres et munitions dans les places fortes de la région ainsi qu’entraîner les recrues qui affluent petit à petit. L'Emir Omar Ibn Hafs rumine toujours sa vengeance mais pour l'heure il doit se contenter de continuer les préparatifs.

Armée d'Arménie


Al Mansour se recueillant à Jérusalem avant la campagne

C'est un long cortège de cavaliers, fantassins, archers, cuistres, palefreniers, écuyers, servants qui se rassemblent dans et en dehors de la ville de Dwin (Dabil). Des messagers venus de l'est signalent au Calife et à ses émirs l'approche de Khuzayma Ibn Khazim, Emir du Khorasan et ses 15 000 hommes. Ils sont suivis encore a quelques lieues derrières par les contingents soldés chez le Tsenpo du Tibet et le Yabgu Oghouzes soit 6000 hommes en tout. Voici un détail de l'Armée d'Arménie:

- Armée des Tughurs et de Al 'Awasim, commandé par Sayf Ad Dawla:
 -5000 fantassins médians (pros)
 -5000 fantassins lourds (pros)
 -3000 cavaliers lourds (nobles)
 -5000 cavaliers légers
 -2000 archers
  Soit 20 000 hommes

- Armée du Khorasan, commandé par Khuzayma Ibn Khazim:
 -5000 cavaliers légers
 -5000 fantassins médians
 -2000 archers
 -3000 soldats légers
  Soit 15 000 hommes

- Troupes levées de Mossoul, commandé par l'Emir Faris Ibn Khalid:
 -3000 soldats légers
 -2000 archers
  Soit 5k

- Contingent Oghouzes, commandé par Yazir:
 -1000 fantassins légers
 -1000 cavaliers montés
 -1000 archers
   Soit 3K

-Contingent Tibétain, commandé par Mutik:
-1000 fantassins médians
-1000 fantassins légers
-1000 archers
 Soit 3K

L'armée qui se rassemble donc à Dwin est forte de 46 000 hommes, commandé par le Calife Al Mansour en personne, ce dernier décide de faire mouvement vers Nakhchewan et traverser l'Araxes, selon les éclaireurs, les Alains seraient en train de redescendre du Shirwan vers le Sud.
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Royaume des Danois

le Mar 13 Nov - 14:39



LA DEMANDE NORGE

Le roi Thorjborn a récupéré un royaume hait de tous les scandinaves et particulièrement des norges, puissance émergente qui est devenu rapidement un ennemi de poids du Danemark. Conscient qu'il fallait au plus vite renouer des liens, il avait envoyé une demande d'alliance mais cette dernière est revenue avec une toute autre proposition. Le haut-roi demande en effet à Thorbjorn  de ployer le genou. Pour le salut de son royaume, celui-ci accepte après une longue hésitation et devient un vassal sous la protection danoise. Il se rend donc pour se soumettre a la capitale des norges avec 10 navires chargés de 200 ou il fera escale avant de partir vers ce nouveau territoire découvert par le fils de son nouveau Haut-roi.
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Re: [V768-II] Topic de Jeu

le Mar 13 Nov - 15:16

ROYAUME DES NORGES
-


AFFAIRES GÉNÉRALES

Fondation de la première colonie Norge
Les valeureux Norges qui avaient quittés leur terre natale pour explorer la Baltique, étaient revenu depuis quelques semaines. Autant de temps pour partir "si peu loin" avait eu raison de Eysteinn qui, étonné, avait demander à ce qu'on lui conte l'histoire de ses hommes. Elle était couverte par plus d'honneur et de satisfaction que de honte et de lâcheté. En effet, Eysteinn questionna le Jarl Asbjorn, partit avec les explorateurs et revenu en même temps qu'un quart desdits explorateurs. Il était apparût évident pour les vikings d'Asbjorn que leurs découvertes seraient couronné d'intérêt. Partis depuis le printemps derniers, ils ont mit un mois à rejoindre le bout de la Baltique qui se refermait sur l'embouchure d'un fleuve qui lui même donnait sur une mer intérieure ou du moins un lac aussi large que la Baltique mais bien moins long. Au delà, les Norges n'étaient pas allés mais ils s'accordaient tous à dire que cette mer intérieure donnait accès à un autre fleuve (l'actuel Volkhov), peut-être même à plusieurs.
Mais au delà de ces découvertes, potentielles routes pour rejoindre une quelconque région, un quelconque pays, Asbjorn fit ce qu'aucuns Norges n'avaient fait avant lui, fonder une colonie. En effet, il emmena son Knarr dans cette mer intérieure jusqu'à l'embouchure du fleuve nouvellement nommé Aldeigja (Volkhov) et y accosta immédiatement. Il fonda la première colonie Norge qu'il nomma sobrement Endrborg. Asbjorn et ses hommes y passèrent l'hiver au chaud des maisons qu'ils avaient construit et rentrèrent même en contact avec un peuple habitant plus en avale de la rivière dans la ville qu'ils surnommèrent également Aldeigja, ne connaissant pas son nom en langue locale. Il y établirent des liens commerciaux, les Norges allaient régulièrement y vendre des peaux et du poisson en échange de provisions pour survivre à l'hiver comme du matériel de construction, entre autre.
Ecoutant ce récit avec intéret, Eysteinn prit rapidement la décision d'envoyer deux knarr de 20 hommes, femmes et enfants chacun supplémentaires à Aldeigja avec du matériel et d'établir une ligne de ravitaillement entre la colonie de Endrborg et Kaupang. Il envoya également un émissaire pour aller rencontrer le chef de Aldeigja, un Rus' et préparer un partenariat commercial plus aboutit.

Affirmation du pouvoir d'Eysteinn au sein de sa cour
Eysteinn, eu tout le temps de réfléchir aux idées pour préparer l'avenir des Norges. L'une de ses premières prérogatives fut de mettre en place un embryon de bureaucratie en réunissant un conseil composés des jarls les plus influents et les plus fidèles des jarldoms Norges pour faire appliquer plus facilement la volonté du Haut-Roi Eysteinn. En outre, ce conseil à pour mission de préparer le recensement des richesses du Royaume tant dans le domaine du bâti que non. Ils se laissent trois ans pour parvenir à une liste détaillée qui servira également de recensement pour connaître la population exact Norge et définir ceux qui seront imposables ou non. Parralèlement à cela, Eysteinn décide de professionnaliser une partie de ses armées. Il remet au goût du jour les Huscarls qui n'étaient devenus qu'une garde que de quelques hommes tout au plus ainsi que le personnel de maison. De ce fait, il agrandit sa garde de Huscarl des meilleurs soldats rencontrés sur les champs de bataille pour qu'elle atteigne le nombre de 500. Outre la défense ces Huscarls deviendront le corps d'élite du Haut-Roi ainsi que sa garde personnelle.


AFFAIRES DIPLOMATIQUES
Aldeigja
Intrigué par ce peuple peu connu des Norges et cherchant à se faire de nouveaux alliés dans la région, Eysteinn renvoi des missionnaires à la rencontre du chef de la ville commerciale de Aldeigja située en avale du fleuve éponyme.
Sa Majesté,  Eysteinn Hálfdansson, fils de Hálfdan hvítbeinn de la maison Yngling, Haut-Roi des Norges a eu vent des échanges entre une de ses colonies et le peuple de Aldeigja. Désireux d'accroître les échanges commerciaux de nos deux pays, il fait savoir au chef des Rus' de Aldeigja qu'il se dit prêt à envoyer un ambassadeur dans la cité commerciale Rus' qui représentera les intérêts Norges.

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Re: [V768-II] Topic de Jeu

le Mar 13 Nov - 15:38
Evènements



  • Crise sur le Pô : Le nord du territoire des lombards brûle. Ravagé, pillé, violé et contaminé par la maladie, l’espace de la plaine du Pô n’est qu’un vaste terrain vague ou les animaux sauvages prennent le dessus et ou les plantes poussent à leur bon vouloir. L’humanité a cessée de battre là ou sont passés les terrifiants cavaliers Avars. Des réfugiés, 30 000 âmes, se présentent au fur et à mesure devant les places romaines des Abruzzes tandis que le double atteint les frontières de l’Austrasie. L’urgence humanitaire transforme les régions limitrophes en véritables camps ou à couteaux tirés les locaux refusent de faire vivre un Hiver durant les si nombreux réfugiés.



  • Troubles en Saxe : Une mission chrétienne a été massacrée, ses fidèles et clercs réduits en esclavages ou assassinés. L’Eglise de bois élevé pour les offices sert désormais d’abris aux chevaux de nobles Saxons. Dans un autre registre une nation Saxe, les Westphales, grossissent et semblent être en conflit avec les Ostphales pour quelques hameaux. Après un modeste combat les Westphales se sont imposés et ces derniers gagnent en puissance ! La Saxe plonge-t-elle encore plus que le passé dans la division ?



  • Révolte en Galice : L’Emir de Cordoue reçoit au début du printemps l’alerte de ses bureaucrates. Le territoire du nord, notamment la Galice, voit des paysans et des esclaves, des soldats et quelques nobles, s’emparer des armes et tuer des soldats Andalous ! La guerre semble inévitable avec les Asturies qui prépare son armée à la guerre et aurait contacté le Duc de Galice pour obtenir une alliance. Envers et contre l’Emir, le nord semble être difficile à mater.

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Re: [V768-II] Topic de Jeu

le Mar 13 Nov - 16:04
Evènement mineur



  • Un bel héritage : Le Duc Viseslav a une chance rare, endeuillé par la mort d’un parent lointain, il apprend que l’héritage lui revient de droit ! Ainsi hérite-t-il de nombreuses terres cultivées et mieux encore d’une richesse en bâtis composée de moulins, de presses à vigne, de plusieurs ateliers d’artisans, d’une Eglise grecque dont le prêtre lui est tout dévoué, de biens divers et parfois en or ou en argent. Ces gains se pérenniseront d’autant plus facilement qu’ils sont prospérés et cultivent la vigne aux frontières des romains. Commençant avec eux, exportant le vin et le raisin et important du blé et des produits orientaux, les habitants connaissent une forte monétarisation et payent une taxe commerciale dont une partie était redistribuée au parent de Viseslav !

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Re: [V768-II] Topic de Jeu

le Mar 13 Nov - 17:35
Evènements mineurs


  • Royaume des Norges : Par-delà les eaux de la Baltique s’étendent les terres des Rus. Ces peuples accueillent avec une certaine hostilité les colonisateurs norrois mais au cours des mois précédents il semble que la situation s’améliore. La colonie fleurit et atteint 800 habitants tandis que les échanges commerciaux avec les Rus s’accroissent drastiquement. Armes et fourrures, poissons et métaux contre blé, bois et esclaves. La richesse de la place attire toujours plus de monde et d’ici quelques années aura atteint plus d’un millier et demi d’habitants !



  • Emirat de Cordoue : L’Emir de Cordoue voit un nouveau sujet le tarauder, la révolte de Galice est l’heure pour son Duc de renégocier le tribut et il le fait savoir : il pourrait soutenir la répression et maintenir le statu quo s’il est exempté de tribut et qu’à l’inverse Cordoue lui verse une rente … mais l’ambassade Asturienne étant déjà en ses terres, il convient d’être prudent sur la réponse à lui donner.



  • Khanat Magyars Les Magyars s’installent, dans leurs bagages la faim et les larmes. Ils ont trouvé une terre au détriment de victimes idéales. Les épreuves ont forgé chez les magyars des cultivateurs ad-hoc, des commerçants, des artisans travailleurs des métaux rares … ils se marient à des Polanes et adoptent quelques-unes de leurs coutumes. Ils s’installent et cultivent le blé, élèvent des troupeaux et combattent de plus en plus à pieds. Cette situation jusqu’ici marginale s’étend à un fragment croissant de la population. Le brassage des vaincus avec les vainqueurs donne l’opportunité de sédentariser les Magyars et pourquoi pas, de forger un véritable royaume ! Dans un autre domaine, les Polanes apportent plus de tribut cette année, leur extraction minière et notamment elle de l’argent favorise la frappe monétaire qui demeure anarchique et absurde : on vend des lingots d’argent jusqu’en Romanie et reçoit un maigre sac d’or ou d’argent frappé en échange ! Les Magyars, de piètres commerçants …

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Re: [V768-II] Topic de Jeu

le Mar 13 Nov - 22:11


Regnum Francorum et Longobardorum




Rex Longobardorum


Le roi des Francs Charles Ier est arrivé en terre lombarde au début du mois d’août. Il a atteint Pavie le 12ème jour du mois, et a été couronné roi des Lombards le 15. Toute la noblesse lombarde était présente, les habitants de Pavie ont salué Charles alors qu'il foulait les pavés de l'ancienne colonie romaine depuis le haut de son farouche destrier. Après avoir réunifié les Francs un an plus tôt, Charles venait d'unifier la Gaule et l'Italie, deux provinces jadis romaines qui contribuèrent énormément dans l'essor de cet empire. Cependant, les cavaliers Avars ont récemment ravagé les plaines du Frioul et du Pô, exilant par milliers les gens des campagnes et des villes vers l'Austrasie et la Bavière. La famine, l’épidémie, la misère frappent désormais la péninsule qui n'a pour seuls défenseurs le royaume des Francs et l'empire des Romains. Charles est déterminé à sauver son royaume de la sauvagerie de ces cavaliers des steppes, réputés pour leurs pratiques sodomites et cannibales. Le fer de lance de la chrétienté occidentale souhaite purifier les immondices de ces barbares en relevant le royaume lombard du mieux qu'il pourra.

Les Normands


D'étranges nouvelles nous ont été rapportées depuis les côtes frisonnes. Des navires venus du nord auraient débarqués sur les plages, et des hommes grands et chevelus auraient approchés les seigneurs locaux. D'après ces-derniers, ces hommes du nord viennent en paix et veulent simplement commercer. Ils souhaitent rencontrer le roi Charles afin de négocier avec lui. Le roi indisposé en ce moment charge son sénéchal Boson d’accueillir les étrangers à Paris, dans le but de les émerveiller par les richesses de la ville. Les "normands" comme certains les appellent, seront logés et nourris le temps des négociations.
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Re: [V768-II] Topic de Jeu

le Mer 14 Nov - 1:03
DUCHÉ DE CROATIE - DUCATUS CHROATORUM


- - - - - - Économie - - - - - -

Depuis sa conversion au christianisme et sa sédentarisation, les Dalmates, et particulièrement le duc Viseslav, a reconnu la nécessite d'exploiter à son plus haut-point le potentiel économique de sa terre, à travers les ressources qu'elle abrite et les hommes qui la peuple. Dans le même temps, la délégation, par l'Empire des Romains, de son devoir de protection des cités dalmates semble donner à Viseslav de nouveaux débouchés et de nouvelles perspectives économiques. C'est ainsi que Viseslav à convoquer les représentants des 8 cités dalmates concernées, à savoir Jadera (Zara, Zadar), Spalatum (Spalato, Split), Crespa (Cherso, Cres), Arba (Arbe, Rab), Tragarum (Trau, Trogir), Vecla (Veglia, Krk), Ragusium (Ragusa, Dubrovnik), et Cattarum (Cattaro, Kotor) à la forteresse de Klis. Dans un long discours, nommée "Déclaration de Klis", le duc a réaffirmé, sur la Bible, ses engagements vis-à-vis des cités et vis-à-vis des Chrétiens qu'il s'efforcera de protéger, avec le concours de Dieu, pendant son règne. Viseslav a décidé qu'un représentant de chaque cité sera présent à la cour de Klis pour y défendre les intérêts de sa cité, cet ensemble prenant le nom de "Conseil des Cités", n'ayant qu'un rôle consultatif et de conseil auprès du duc, siégeant aux côtés du "Conseil des Nobles", composé des 11 zupans, dirigeant chacun des 11 zupanija (comtés) qui forment l'Etat dalmate.

Dans le même temps, Viseslav, ayant bénéficié de l'héritage d'un riche et lointain parent, composé entre autre de terres cultivables, a décidé de mettre en valeur ses acquis. Ainsi, le duc veillera personnellement à ce que ses terres soient correctement cultivées et entretenues par ses hommes (serfs), et que ses biens immeubles, tels que ses moulins, soient utilisés de manière efficace et optimale. Des agents du pouvoir ducal seront régulièrement envoyés en ses terres pour rendre compte de la bonne exécution de ses ordres (ce contremaître sera renouvelé tous les 9 mois). Un marché sera construit à Trebinje, dans le sud de la Dalmatie, à la frontière avec le monde romain. Les marchands, qu'ils soient dalmates ou romains, y bénéficieront d'un régime fiscal avantageux. La position stratégique de la Dalmatie sur la mer adriatique, aux confins des mondes oriental, occidental, et païen amène Viseslav à imaginer la Dalmatie comme un carrefour économique au sein de l'Europe, tant par la terre, que par la mer, ainsi les riches et puissantes cités-dalmates ne sont pas laissées pour compte, le duc a notamment décrété l'abolition des droits de douane entre son duché et les cités dalmates, ainsi, la Dalmatie ducale s'enrichira par l'exploitation de son potentiel économique, et les cités longeant sa côte prospéreront grâce au commerce et à la vente des produits issus de l'arrière pays. Ces actions réciproques enrichissant mutuellement ces deux ensembles resserreront leur liens et raffermiront leur interdépendance de par l'augmentation des échanges économiques, qui, induiront également des échanges culturels, religieux, juridico-politiques etc. Il sera fait appel à des hommes éduqués provenant de ses cités, pour servir d'intendants, sous le régime du fonctionnariat ducal, dans les points de commerces et marchés importants du pays. De même, afin de faciliter ses nouveaux échanges, le duc a ordonné la construction et/ou la remise en états de route menant aux cités dalmates, comme à Trebinje ou dans les autres points de commerce conséquents de Dalmatie. Des relais hippiques (faisant également office de relais de poste), destinés à assurer l'efficacité des chevaux, seront également construits. Ces réformes et améliorations seront à la fois financées sur les deniers personnels sur duc, comme par l'impôt.

Le duc souhaite aussi mettre en place des bureaux coordinant les différentes cités dalmates, qui siègeront à la forteresse de Klis. Leur travail consistera à mettre en commun les forces des différentes cités afin de lutter contre leurs problèmes communs, afin d'apporter des réponses rapides et efficaces aux difficultés rencontrer par ses cités, comme la piraterie, les droits de douane, la concurrence économique etc. Pour ce faire, les relais de poste inaugurés constitueront une pièce maîtresse dans le développement et l’exécution plus rapide des communications à travers la Dalmatie, sur le littoral comme sur son arrière-pays.


- - - - - - Divers - - - - - -

En accord avec sa nouvelle foi chrétienne, le duc a décidé d'abandonner son prénom barbare et païen de Viseslav, pour désormais se nommer Alexios. Honorant ses engagements, il se rendra prochainement rencontrer l'Empereur des Romains pour notamment recevoir le sacrement du baptême auquel le Basileus s'est porté volontaire pour être son parrain. Des questions politiques et économiques pourraient également être abordées au cours de cette rencontre ...

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Re: [V768-II] Topic de Jeu

le Mer 14 Nov - 16:31
Evènements





  • Père fondateur : Le chef des Dulèbes, Sviatoslav, vient de repousser une puissante tribu de la nation Sévérienne qui tentait de tenir le centre politique de Zamkova. Modeste centre urbain, défendu par une palissade primitive, il compte pourtant plusieurs milliers d’habitants. Il y établit sa capitale et fonde son domaine, recentre son proto-royaume et pousse par son bellicisme les peuples slaves de l’Est à se confédérer pour défendre leur indépendance et leurs vies face aux Dulèbes et Khazars.

    Mais Sviatoslav, converti depuis peu au christianisme par un missionnaire grec, veut plus qu’un espace, il veut une reconnaissance, un nom qui restera gravé dans l’Histoire, un titre pour lui et ses fils. Ainsi, dans le courant 772 il se rend à « Tsargrad » et, à sa vue, reste sans voix. La « Ville » forte de centaines de milliers d’habitants, prospère et dotée de bâtiments s’élèvent jusqu’à toucher les cieux l’impressionnent. Rencontré par l’Empereur Léon IV, il est parrainé et adoubé par ce dernier comme Michel 1er. Il est fait prince par l’Empereur et doit régner « au nom de l’Empereur et de Christ Pantocrator » sur les terres des Dulèbes. Son nom entre dans les chroniques occidentales et fait notable sa conversion est actée, définitivement. Les slaves entrent dans l’Histoire. Revenant avec or et armes, titres et missionnaires, il structure son pouvoir autour des grandes familles Dulèbes, instaure les premières bases d’une monarchie et bat monnaie à l’effigie des Empereurs Romains.



  • Mise à jour des effectifs :

    Mise à jour des effectifs des Dulèbes :

    - 1000 cavaliers légers
    - 1500 fantassins lourds
    - 2500 fantassins médians
    - 3000 fantassins légers
    - 3000 archers.

    Mise à jour des effectifs de la Confédération :

    - 1000 cavaliers légers
    - 500 fantassins lourds
    - 2000 fantassins médians
    - 4000 fantassins légers
    - 4000 archers.



  • Khazarie : La richesse des Khazars commence à faire des envieux, la steppe regorge de prédateurs. Cependant, cette richesse est assise sur du solide, en l’occurrence des centaines de milliers de solidus nomisma qui dorment dans les coffres du Khan. L’explosion de la guerre entre les Alains et les Abbassides a rendu plus intéressante encore la route de la soie pontique et profite en premier lieu aux Khazars dont les talents de commerçant se développent.


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le Mer 14 Nov - 22:15
Khanat magyar  








là ou se réunissent les chefs



Ou doivent se réunir les chefs de tribus en cas de conseil de guerre ? Cette question avant la prise de pouvoir par Oge et les luttes incestueuses entre les magyars ne s'était jamais posée mais avec la fondation du Khanat, elle devient une interrogation importante pour le jeune souverain  et c'est afin de lui trouver une réponse qu'il fait parvenir aux voïvodies des différentes tribus magyares un message assez important dans lequel, il leur demande de se réunir, en cas de guerre ou pour parler de tous ceux qui touchent au Khanat avec lui, dans un village, enfin dans la plus importante ville dans laquelle les magyars se sont installés, qui se trouve sur les rives du fleuve Oder. Dans un soucis de clarté, la bourgade a été renommée personnellement par Oge 1er,  A főnökök találkozása ( là ou se réunissent les chefs ) et le khan y séjournera une partie assez importante de l'année avec les individus qui composent sa cour, l'autre partie de l'année étant pour lui consacrer à la chasse et à l’élevage.

Monnayage

La monnaie, instrument des marchands et des sédentaires, ne semble pas être bien maîtrisée par les magyars. Voyant l’intérêt de posséder une monnaie pour les échanges commerciaux, Oge veut essayer de développer le monnayage dans les contrées sous son autorité mais il fait face un obstacle de poids, les magyars, peuple principalement nomades , ne possèdent aucune connaissance pour faire frapper leur monnaie, les seuls dans le khanat capables de frapper de la monnaie  sont les vassaux slaves c'est à dire les polanes et les vislanes. Mais encore une fois, ces derniers pratiquent un frappage assez archaïque et clairement pas optimal comparé aux francs, aux vikings ou encore aux romains. Toutefois n'ayant que ces personnes sous la main, il décide tout de même de réunir les esclaves et les hommes des vassaux possédant des connaissances en monnayage  à A főnökök találkozása et achète du matériel de monnayage chez des marchands étrangers afin de créer le premier atelier de monnayage.


Son objectif en étant de créer une nouvelle monnaie propre au khanat. Cette nouvelle devise sera en argent et possédera sur ses faces des héros du paganisme hongrois. Le nouveau établissement très modeste en raison de la main oeuvre très rare et du peu de moyen sera un début et Oge compte étendre          le secteur du monnayage dans les prochaines années de son règne.
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Re: [V768-II] Topic de Jeu

le Jeu 15 Nov - 0:13



Basileía Rhômaíôn / Empire Romain





La fin d'un Géant



  • L'Aigle de sang : Les troupes reviennent à Constantinople, épuisées par des mois d’aller et vient entre les deux pointes de l’Empire. L’Empereur Constantin V s’adresse à ses officiers réunis devant la lourde porte de cuivre du Palais Impérial. Commençant un discours bien sentit et galvaniseur, il montre par des mots bien choisis l’étendue des progrès réalisés par l’Empire. Il ne peut placer sur une carte la moindre terre qu’il gouverne, n’en disposant pas. Mais il sait que la terre d’Italie est séparée de celle de Grèce qui elle-même est séparée de celle d’Anatolie. Il sait et argue que la terre des Romains ne fait qu’une et qu’elle ne cesse de se restaurer par l’ardeur de ses guerriers. Mais avant d’avoir achevé son discours, il marque une pause, essoufflé. L’âge pèse sur le vieux guerrier qu’il est, il vacille et doit être secouru par ses Spatharioi. Le monde se pressant autour de l’Empereur augmentant et l’inquiétude montant, il est rapidement isolé de ses hommes et ramené au Palais. La troupe en garde un souvenir tragique, celle de leur idole qui les mènent depuis vingt ans au combat, affaibli par un voyage exténuant. Le coempereur Léon IV et le César Nicéphore accourent rapidement au chevet de leur père, celui-ci, rude homme de guerre et physiquement fort les reçois debout, pâle mais debout. La barbe qu’il avait autrefois si noire et pourvue a diminuée, des trois apparaissent et elle est totalement blanche. Les yeux fatigués du vieillard pèsent autant que sa charge. Pourtant il est Empereur, Vicaire de Christ sur terre et ne peut renoncer à son devoir qui est celui qu’il a hérité de Constantin 1er, poursuivre inlassablement la défense de la civilisation chrétienne. Mais il aimerait bien se défaire au moins d’une partie de ses charges, aussi dans ses appartements il confie à sa femme, ses fils et filles et amis, qu’il songe clairement transférer de nouveaux devoirs et titres à son fils Léon, mais aussi à Nicéphore.

    Quelques semaines plus tard, il réapparaît en public mais ne semble plus réellement s’attacher aux affaires de l’Etat, peu à peu il se retire dans ses jardins et s’éprend de littérature, il en résulte qu’il dicte à des moines et jeunes officiers un traité militaire, le futur et renommé « Taktika » dans lequel il enseigne en vingt chapitres et douze compléments la doctrine et l’art de guerre pratiqué par sa majesté lors des guerres. A cheval entre un lourd héritage antique et une mutation alors en cours visant à adapter l’outil militaire aux conditions de la guerre au Moyen-âge, il dresse un portrait de ses cavaliers, de ses fantassins, de leurs mandats aussi divers que la garde des cols, l’édification de camps fortifiés ou la bataille elle-même qu’ils doivent affronter et gagner. Il parle des manœuvres classiques qui ont régentées les campagnes orientales depuis la réforme de Marius, il y a mille ans … l’organisation de l’armée, sa logistique, fait partie des premiers chapitres, les conseils se trouvant dans les complétements devant fournir à un futur officier ou Empereur un bagage adapté pour assumer sa charge. Achevé en peu de temps, il est à disposition de quelques âmes éclairées de Constantinople tandis que des copistes se mettront probablement à en reproduire une centaine d’exemplaires …

    En attendant, Léon IV et le César Nicéphore prennent les réalités du pouvoir. Ils sont frères, mais beaucoup de choses les séparent. Léon IV est diplomate, aimé du peuple pour ses positions religieuses conciliatrices et par la cour et les fonctionnaires civils pour son intérêt marqué pour les choses du gouvernement. Nicéphore tient de son père ce goût immodéré pour la guerre, il ne rêve que de chasse et de bataille et, sans être admiré, se trouve être apprécié par les officiers de la Garde. L’un passe ses jours à dialoguer, lire et prier. L’autre préfère s’entraîner aux armes et à séduire les plus jeunes et belles femmes de la Ville. Légitime, désigné et accepté comme Empereur des Romains, Léon conçoit plus qu’une rivalité, il voit en son frère un ennemi et ne cesse de battre en brèche son influence en l’éloignant des prises de décisions, le maintenant vaille que vaille à des postes prestigieux sans véritables intérêts.

    Ce qui change le destin du César, c’est la naissance d’un enfant. Le jeune Constantin, fils de Sophia et de Léon IV produit une lignée durable, l’Empereur Constantin V désigne donc tout naturellement cet enfant César. Dans les semaines qui suivent Nicéphore peine à comprendre que dans l’ordre de présence il est relégué en cinquième, derrière sa belle-mère ! Isolé, il attend son heure et l’agonie de Constantin V au moins de juillet lui donne l’opportunité de réunir des soutiens et de tenter de s’emparer de la pourpre. Trahis par un eunuque de la cour qui lui avait promit d’introduire un esclave armé dans les appartements de Sofia, il est arrêté sur ordre de Léon et devant lui, énuclée. Les yeux arrachés, il délire durant plusieurs jours, les moines qui ont la garde du personnage le soignent du mieux qu’ils peuvent mais ce dernier fini par mourir d’une puissante infection. Certains disent qu’il s’agit de l’œuvre de son frère, désireux d’en finir avec son ennemi. Constantin V, inconscient pendant ces instants, n’a aucune idée de ce qui se passe en dehors de sa chambre. S’étant confessé, il laisse un dernier baisé à sa femme Sophia avant de rendre l’âme. L’Empereur des Romains est mort, mais la dynastie Isaurienne se maintient, l’Empereur Léon IV fait proclamer depuis son berceau le jeune Constantin « Porphyrogénète »comme coempereur et met ainsi un terme aux pires rumeurs et aux dangers palatins.



    Empereurs Léon IV et Constantin VI.




  • Léon IV « Le Législateur » : Léon IV « Le Khazar » brille par sa générosité, les biens de son frère sont bradés et vendus et il puise dans le trésor pour contenter l’armée en offrant une « Donation » en or. Il compense sa banale incompétence militaire par un phrasé puissant allié à quelques bons placements financiers qui font bondir sa popularité dans l’armée et surtout au Sénat. Mais Léon se veut législateur et entame une réforme phare. Il fait interdire les prêts privés aux commerçants, tout prêt devant passer par le trésor qui impose sa marque et prélève son dû sur chaque transaction financière et sur chaque prêt. Ce monopole imposé sur les financements des commerçants alors en plein relèvement qui fait officie de bâton s’ajoute à la carotte qu’est l’abandon des taxes et péages aux entrées et sorties des cités pour les commerçants. L’Etat s’autorise un monopole mais encourage l’essor des échanges. L’huile d’olive, servant à l’alimentation de l’essentiel des sujets impériaux, est désormais achetée par l’Etat et les monopoles sur l’eau de vie et les vins sont désormais imposés aux commerçants et producteurs : il faut passer par l’Etat pour en acheter ou en vendre. Planifiant d’autres mesures, il estime avoir de quoi financer une politique digne des ambitions paternelles de feu Constantin V en développant les territoires. Il fait rénover 800km de routes, en Thrace et Macédoine et fait bâtir une grande manufacture de soie à Philippopolis et une autre, plus modeste, à Hadrianopolis. Des points de revente en Thrace et Macédoine assurent aux commerçants et artisans privés la possibilité d’acheter de la soie pour leurs activités.



  • Ambassade en Francie : Les ambassadeurs de l’Empereur Léon IV l’Isaurien arrivent à la cour de Charles et présentent au Roi des Francs et des Lombards l’offre de feu Constantin V et de Léon IV. Ils affirment tout d’abord qu’il est nécessaire de fixer les frontières entre les deux puissances chrétiennes et pour ce faire avancent une ébauche de traité : Les terres de Lombardie deviendraient terres du Roi Charles 1er au nord des Abruzzes et du Latium, Romains au sud de cette haute limite. Pareillement, l’Illyrie ferait intégralement partie de la sphère des Romains. Cette reconnaissance acterait l’acceptation par Constantinople du pouvoir temporel qu’aurait Charles en Occident, il disposerait ainsi du titre estimé et puissant de César. Le titre se rattache à une fonction autrefois vivace : l’Empereur dirigeait une partie du monde via ses propres décrets, les Césars s’appliquaient à administrer ses terres au nom de l’Empereur. Ce titre confère une légitimité antique à celui qui le porte et bien que sans rapport à quelque acte ou processus de succession ou d’unification il solidifie le prestige de son porteur. Un César vaut moult Rois, fussent-ils puissants. Porteur de la toge, le César recevrait une couronne d’or et de bijoux, de pierres précieuses et frappée du chrisme. Une rente et des titres annexes le rattachant à l’héritage de la Rome antique au travers de la Nouvelle Rome qu’est Constantinople. Le titre n’est pas héréditaire, mais serait renouvelé par Constantinople au successeur légitime de Charles 1er à la tête de son domaine, véritable Empire de fait. L'alliance est donc offerte. Un traité commercial est également proposé à Charles avec l’établissement d’un Emporion à Massalia pour drainer et échanger les marchandises franques et romaines.
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Re: [V768-II] Topic de Jeu

le Jeu 15 Nov - 13:05
Al Khilâfa Al Abbâssiyah


Une victoire éclatante


Al Mansour trônant devant les chefs alains capturés, restituant les biens pillés


L'année 771 fut rude et dangereuse pour le Califat qui a subi une défaite au Maghreb et à vu les Andalous s’immiscer dans la zone d'influence abbasside. Le malheur fut encore aggravé avec la migration vers le Sud du terrible peuple des Alains. Ceux-ci étant fort de 35 000 hommes et suivis par une peuple de 120 000 âmes qui traînent les pieds derrière leur armée  et vivent de ses rapines. La province romaine du Lazique fut ravagé et le Basileus l'as céda à ces barbares, qui continuèrent leurs ravages dans les provinces arabes d'Arménie, Ibéria et Albania avant de pénétrer en Azerbaïdjan.  Mais les terres d'Islam ne peuvent être cédés que par le prix du sang.

C'est donc ainsi, que dans le Sud de l'Arménie, à Dabil (Dvin), les armées des Frontières et les troupes de Mossoul se rassemble sous les ordres du Calife, tandis qu'à l'est, l'Armée du Khorasan et des contingents alliés font marche vers le Tabaristan et Daylam. C'est à se moment que le Calife apprit le mouvement des Alains vers le Sud, il déplaça son armée à Tabriz et là reçut un rapport faisant part de la séparation des Alains en deux groupes, un allant vers l'Irak l'autre vers la Perse en longeant le Tabaristan. Al Mansour avec sa vision d'ensemble sut qu'il fallait abandonné l'Irak à son triste sort pour se retourner contre le groupe alain marchant sur la Perse. Ce dernier allait être pris entre deux armées musulmanes, celle du Calife venant de l'ouest et celle de son Emir du Khorasan, le plus puissant du Califat. L'accrochage eu lieu aux alentours de Qazvin, Khuzayma Ibn Khazim voyant au loin des nuages de poussières sut que c"était l'importante cavalerie alaine qui marchait sur lui. Mais derrière cette masse poussièreuse se trouvait une autre encore plus grande, là, l'Emir s'exclama: " Chers frères, voici notre maître qui accourt pour châtier ces chiens d'infidèles". Pris en étau, les Alains n'ont pas eu d'autres choix que de jeter dans la mêlée avec furie, mais leurs longues marches depuis les steppes, pris par les arrières et voyant qu'aucune issue n'était favorable, l'armée des Alains chancela et se fut un grand massacre.

A peine terminer avec ce groupe, qu'il fallut immédiatement se retourner contre ceux qui voulait pénétrer en Irak, ces derniers ayant appris la défaite des leurs refluèrent en catastrophe par les Monts du Caucase par où ils sont venus. C'est donc un jour de gloire pour le Calife, un an après la défaite de Tobna, mais les Alains menaçaient le coeur de l'Empire tandis que Tobna est une défait en périphérie.

C'est donc victorieux comme son surnom l'indique qu'Al Mansour pénétra dans sa capitale, une foule immense l'attendait pour l'acclamer d'avoir sauver l'Islam d'une invasion barbare. Suivis par sa garde et ses valeureux hommes, le Calife traîne aussi avec lui 6000 cavalier alains capturés durant la bataille. Ces dernières auront le choix soit de se convertir à l'Islam et de jurer allégeance à Al Mansour soit avoir la tête tranché sur place devant une foule en liesse.

L'Arménie sinistrée

Les allers et venus des Alains ainsi que leurs pillages ont ravagés les campagnes arméniennes, bien que l’administration avait décrété le rassemblement des biens et des vivres dans les villes,ce qui leurs permit de tenir durant cette campagne, les flancs de montagnes cultivés ont étés brûlés, les infrastructures détruites, les églises et mosquées pillés et saccagés. Doté d'une grande bonté, Al Mansour décide d'envoyer sa part du butin, le cinquième qui lui ai dû sera octroyer à l’administration des provinces arméniennes afin de réparer les dégâts. Une commission de fonctionnaires sera diligenté à Tiflis afin de constater les dégâts et d'estimer le coût des réparations.
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Re: [V768-II] Topic de Jeu

le Ven 16 Nov - 10:22
Tour 9 : Été 772
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Re: [V768-II] Topic de Jeu

le Ven 16 Nov - 13:42
Al Khilâfa Al Abbâssiyah




Bayt Al Mal

En Irak, le nombril de la Terre qu'est devenu Bagdad,parce qu’elle est le cœur du pays, la ville la plus considérable qui n’ pas d’équivalent ni en Orient, ni en Occident, en étendue, en importance, en prospérité, comme en abondance d’eau. Tous les peuples du monde y possèdent un quartier et y font du commerce. Elle s’étale sur les rives du Tigre, et voit affluer des produits commerciaux et des vivres par terre ou par eau. Les marchandises y sont importées de l’Inde, de la Chine, du Tibet, du pays des Turcs, de toute part. Toute cette mixité de gens et de biens fait la richesse du Califat et permet son rayonnement au-delà de ses frontières.

Récemment l'Empire a fortement dépensé dans sa protection, bien que les caisses ont tenus le coup, elle se sont tout de mêmes vidés. C'est pour cela que plusieurs mesures vont être prises afin de les renflouer.

Les Zanj

Premièrement, les nobles et les riches magnats locaux de Bassorah, utilisent depuis un siècle une main d'oeuvre bantou, nommés les Zanj,afin de travailler dans les champs, dans les salines et aussi assécher les marais. Bien que cette masse d'esclaves soit fortement utiles à la prospérité de la région, plusieurs rapports de fonctionnaires font état de la maltraitance commises par les maîtres. C'est une pratique généralisée mais totalement contraire aux préceptes de notre religion. Afin de remédier à cela et surtout pour remplir le Trésor public, les propriétaires d'esclaves qui ne respectent pas certaines règles de bon traitement  seront soumis à une amende salé de plusieurs milliers de dirhams d'argent si ils persistent ce sera en centaines de dinar d'or. De plus, cette masse d'esclaves a été déja en rebellion 690 et 694, réprimée mais cette masse représente un danger avec le temps. Il est donc dans l’intérêt général et pour la sûreté de l'Etat de bien s'occuper de ces gens et si un propriétaire ne comprend pas cela, il sera accusé d'agitateur et troubles à l'ordre public. Sans oublier le fait qu'il aura violés des lois venant de notre Seigneur.

La Djizya

L’impôt de capitation, dans l’Orient musulman, frappe au Moyen Age les ḏhimmīs, c’est-à-dire les gens du Livre (ahl al-Kitāb) : Juifs et Chrétiens ainsi que les Zoroastriens (mağūs). Cette imposition souligne une discrimination religieuse et représente une compensation versée à la communauté musulmane par les non-musulmans qui ont à racheter leur sang pour la non-adoption de l’Islam. Perçue au début de chaque année lunaire la ğizya était, conformément à la loi šari‘a, répartie entre trois catégories : les riches, les hommes de condition moyenne et les gens de basse condition dans les proportions moyennes de 4, 2 et 1.
Constant le faible taux imposé aux riches par rapport à celui des pauvres, qui payent un Dinar d'or, ce qui est très lourd pour eux, le Calife décide d'augmenter à 5 dinar la djizya des riches non musulmans et de diminuer à un demi dinar celle des pauvres. Celle des personnes moyennes restera à 2 dinars.

Le Mukus

Le Mukus est une taxe qui tire son origine de la gestion des marchés, en effet chaque marché du monde musulman était géré par un sahib al hisba ou sahib al souk, qui devait maintenir la bonne gestion et surtout était chargé de faire respecter le principe musulman de l'ordonnancement du bien et d’interdiction du mal. Avec le temps, le Sahib eu la mission de percevoir le Mukus, taxe qui devait être payé par les marchands du souk pour contribuer à sa bonne gestion. Celle-ci n'était pas permanente et pouvait être levé et appliquer en temps voulu, ce qui fait qu'elle n'était pas très populaire. Mais la richesse évidente de certains marchands à l'heure actuelle ne devraient pas les faire trop rougir.
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Re: [V768-II] Topic de Jeu

le Ven 16 Nov - 20:38


Royaume des Pictes


Intérieur :

  • La vassalisation des royaumes voisins s'est très bien déroulée, et l'entente cordiale trouvée avec le roi de Fidach est perçu comme une réussite personnelle de Ciniod. Si cette tribu frontalière se montrait auparavant réticente à plus de centralisation, la culture commune et la sécurité ont achevé de convaincre le dirigeant réfractaire. De plus ce dernier a accepté de céder au royaume de Fortriu les deux rives du territoire compris entre le Moray Firth et le Loch Ness, afin d'y établir une nouvelle capitale mieux centrée et surtout plus difficile à atteindre. Les ambassadeurs de Ciniod ont par la même occasion accompli leur première mission administrative auprès des voisins de Fidach, de Cait et de Circinn. Les résultats sont très encourageants pour une initiative originellement peu certaine, et le roi songe à étendre ce système à tous les royaumes pictes afin d'assurer un socle d'actions partagées. Ainsi, la diplomatie, l'armée et la monnaie seront des prérogatives du roi de Fortriu et de ses descendants. Hormis ces trois pouvoirs, Ciniod promet une autonomie complète à ses vassaux que cela soit pour l'imposition, la religion et la loi locale. Le roi des Pictes songe également à constituer un Conseil Royal des Sages, composé de représentants des divers royaumes vassaux, dans un soucis de prospérité et de paix sociale.

  • Outre ces réformes administratives, un autre problème survient dans l'équilibre des tribus pictes : les récentes conquêtes -notamment celle des Shetlands- révèlent des territoires insoumis aux chefs tribaux. Pour être plus précis ces petites îles ne relèvent d'aucune juridiction bien que parties intégrantes du Royaume des Pictes. Celles-ci se sont donc établies en dehors du découpage traditionnel du Royaume des Pictes par les sept tribus. Pour régler ce problème avant qu'il n'en devienne réellement un, Ciniod s'adonne à un division méticuleuse de ces récents territoires. Outre les Hébrides Intérieures promises au roi de Fidach s'additionnent les provinces des Hébrides Extérieures, des Shetlands et des Orcades. Le cas particulier des Shetlands semble déjà être résolu, étant donné que le roi de Fortriu (et roi des Pictes) a anobli le meneur de l'expédition coloniale vers l'archipel septentrional. A ce propos, le nouveau gouverneur a pris ses fonctions dans le hameau de Liùrabhaig, et prête une allégeance directe à Ciniod. Enfin, les Orcades et les Hébrides extérieures sont temporairement soumises à un conseil spécial localisé à Inbhir Nis, le temps de statuer sur le futur des deux groupements d'îles. Ainsi, la carte administrative ressemble à cela, avec des subdivisions en duchés, en comtés et en provinces. Ciniod attend désormais l'approbation de ses vassaux, afin d'ériger le royaume en un assemblage de nations constitutives, et non simplement en une union désordonnée de tribus.



Royaume de Fortriu : Eilginn (Elgin)
Duché de Cait : Inbhir Ùige (Wick)
Duché de Fortla : Peairt (Perth)
Comté de Ce : Obar Dheathain (Aberdeen)
Comté de Circinn : Monadh Rois (Montrose)
Comté de Fidach : Inbhir Nis (Inverness)
Comté de Fih : Sruighlea (Stirling)
Province d'Arcaibh : Bàgh na h-Eaglaise (Kirkwall)
Province de Na h-Eileanan a-staigh : Port Rìgh (Portree)
Province de Na h-Eileanan Siar : Steòrnabhagh (Stornoway)
Province de Sealtainn : Liùrabhaig (Lerwick)

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Re: [V768-II] Topic de Jeu

le Ven 16 Nov - 20:47
Simulation


Dalmatie : L’ère du temps est à la confiance, l’administration du Duc de Dalmatie se renforce à mesure que son duché et notamment ses cités échangent leurs produits en Adriatique. Sur les terres Dalmates règne une certaine paisibilité qui tranche avec le tranchant des lames acérées du sud des Balkans ou les combats font rage ou encore au nord en Bavière. Signe de la bonne santé économique, les défrichages sur la côte se poursuivent mais hélas les réformes coûtent cher et il convient de trouver plus de fonds pour les chantiers entrepris. Le sursaut Dalmate, par-delà l’horizon, attire la convoitise sur ses terres et ses gens, notamment des Serbes. En revanche, il tisse de solides liens avec les cités du littoral et le Duc, le succès est au rendez-vous !


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Re: [V768-II] Topic de Jeu

le Ven 16 Nov - 21:38



Basileía Rhômaíôn / Empire Romain







  • Léon IV « Philopator » : Par ses actes évergétiques et ses hommages, l’Empereur Léon IV provoque la renaissance des carrières de marbre du Péloponnèse et de Sardes. Il ordonne le transport des plus raffinés des matériaux de l’Empire jusqu’en Scythie Mineure et ceci par navire. Dans la ville d’Odessos place forte lourdement pourvue en troupes et à la population en expansion, il décrète que la cité prendra désormais le nom d’Isauropolis, la cité d’Isaure. Fondateur de la dynastie, Léon III remonte aux premiers Isauriens et de ce fait l’hommage s’étend à tous la valeureux serviteurs de l’Empire depuis le 5ème siècle de notre ère. Conscient de l’impératif économique de la région, véritable douane du Danube, il fait restaurer Aegyssos, place en ruine qui autrefois était une véritable place forte du Limes Danubien. Il y fait élever une palissade de pierre, une citadelle en pierre et un des points fortifiés aux points de passage le long du Danube. Elle doit disposer de 8 000 colons et dans ses campagnes environnantes de 12 000 autres sujets impériaux. Modeste place, elle a un avenir et stratégiquement est la porte de la Scythie, elle garde les passages au travers sillonnant les marécages au nord et les plaines du nord, ravitaillée par mer et pourvue d’un grenier, la place sera virtuellement imprenable. A Isauropolis et Aegyssos, l’Empereur distribue des terres à ses vétérans. Il leur accorde des masses serviles importées de Khazarie et compte sur les vétérans installés dans cette province à risques pour défendre au péril de leur vie les places et les gens du Thème. Ainsi, deux mille soldats lourds de réserve et âgés de plus de 38 ans entrent en Scythie, rajeunissant l’armée centrale.

    A Constantinople même, un arc de triomphe s’érige. Léon l’a batisé « Arc Isaurien ». C’est un véritable chef d’œuvre artistique, il dispose de nombreuses voûtes et s’étend sur cinquante mères de longueur. Sculpté, il représente les batailles livrées par Constantin V et Léon III, la gloire impériale par essence se gagne depuis Constantin à la pointe du Kontos. Mieux encore, Léon IV veut façonner l’Empire, lui redonner sa gloire et surtout sa prospérité d’antan. Il prend à l’été une décision capitale. Contre l’avis de ses conseillers les plus conservateurs : Il réinstaure un droit municipal. Les cités ont perdu tout droit depuis la crise du 7ème siècle et l’Empire dirige de fait chaque cité comme un élément du centre. Hyper centralisé le régime bureaucratique romain n’en demeure pas moins très complexe, lourd par nature il l’est d’autant plus parque la concentration des mandats dans les mains des fonctionnaires engendre une corruption galopante. Il redonne donc à titre d’essai des droits pour constituer un conseil municipal. Elu au suffrage censitaire il est avant tout le reflet de l’élite de la province. La ville de Philippopolis est donc choisie pour devenir le laboratoire voué aux expériences administratives de l’Empereur. Elle peut désormais lever des impôts, aucune taxe commerciale cependant mais des taxes sur les loyers et autres moyens de financer son fonctionner sont autorisés. Les élites y participant doivent payer une cotisation annuelle et pour se faire élire ils doivent embellir la ville, faire un acte d’évergétisme. L’Empereur attend de la cité et des territoires environnants qu’ils prospèrent sous l’intérêt renouvelé des sujets les plus riches de la région pour leur propre province. L’impôt et les taxes connaissent aussi une considérable évolution envers la cité de Philippe : ils ne sont pas exigés et obtenus à tout prix comme sous Constantin, ils se normalisent. L’Empereur exige des impôts en pourcents de la productivité d’une terre (connue via le cadastre) ou d’un loyer. De ce fait, il n’exige pas un montant préalablement réévalué d’année en année et planifié pour être dépensé dans l’armée ou pour ses fonctionnaires les années suivantes tel un tribut. Les cités prélèvent pour elles même des impôts, l’Empereur lève ses propres impôts et taxes et peut selon sa volonté verser des fonds à une cité. Ce retour à l’antiquité, certes dans un le cadre d’une expérience, vaut le détour.

    Sur un plan plus militaire, l’Empereur Léon IV nomine après bien des hésitations en tant que Grand Domestique des Scholes d’Orient le Stratège des Arméniaques Bardanès Tourkos. Arménien converti au credo de Chalcédoine, il est iconodoule. Le Megas Domestikos aura sous son autorité l’armée impériale centrale. La raison de sa promotion est peu évidente, mais en s’approchant du personnage on devine aisément que Léon l’Isaurien tente de rallier une frange notable de l’armée ayant le soutien des populations et élites iconodoules. Michel Mélissène reçoit la charge de Grand Domestique des Scholes d’Occident, récompense de ses exploits en Italie.

    Le Grand Domestique d’Orient obtient de l’Empereur la permission d’installer sur des terres Galates les Alains qui, fuyant les Khazars, ont été vaincus par les Abbassides. Contre l’achèvement de la conversion de leurs élites au christianisme chalcédonien, ces derniers reçoivent des titres et charges de Drongaires et leurs subordonnés des charges d’officiers et soldats, ils reçoivent des terres à cultiver sur lesquelles ils peuvent installer leur peuple survivant. Contre la générosité du Basileus des Romains, des Alains doivent servir dans l’armée stratiotique et leurs anciens nobles et leurs suites sont enrôlés pour former un tagma d’un millier de cataphractaires, les « Scythikoi ». L’unité sera déclarée opérationnelle en fin d’année 774 ou au début d’année 775.



  • Dalmatie : Recevant la visite du Duc de Croatie, la Ville offre ses plus beaux atours et l’Empereur organise un jeu à l’Hippodrome ou il convit son hôte après son baptême. Baptisé Alexis et baigné dans l’eau bénite, parrainé par l’empereur, le Duc est parmi les plus grands des hommes à ce moment de l’Histoire. Le Duc est installé non loin de l’Empereur dans la loge Impériale de l’Hippodrome et sous les vivats de la foule il mise tout comme l’Empereur sur les verts. La course char est intense, vibrante la foule se déchaîne, dégustant moult friandises distribuées ou vendues aux spectateurs. La victoire, arrachée au prix de nombreux blessés, est obtenue par les verts ! Sautant de son siège l’Empereur savoure sa chance et récupère une somme qu’il décide d’offrir aux citoyens les plus pauvres de la Ville, ceux-là même qui soutiennent les verts. Dédié sa victoire et ses jeux à feu Constantin V, l’Empereur Léon IV est surnommé « Philopator » (qui aime son père). En privé, l’Empereur l’intérroge sur ses besoins, ses ambitions, sur son avenir tel que le Duc peut l’entrevoir. Le laissant songe à cela avant de lui répondre, il lui glisse qu’il peut faire venir un de ses fils à Constantinople comme jeune officier civil de la bureaucratie centrale ou comme officier militaire de l’armée centrale afin de grandir dans un environnement propice à son élévation dans le christianisme et la grande civilisation romaine. Laissant son interlocuteur répondre, l’Empereur écoute …
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Re: [V768-II] Topic de Jeu

le Sam 17 Nov - 10:57
Evènement (suite)


Cordoue : La révolte s’étend ! Les provinces chrétiennes de Galice se révoltent ! La garnison présente dans la place est assaillie de toute part et quitte ses positions afin d’éviter sa destruction et rallie des places plus sûres. A la frontière, l’armée Asturienne revigorée marche à la rencontre du Duc de Galice et appellent Charles à leur secours, lui le protecteur des chrétiens d’occident. La machine infernale des séditions s’est enclenchée et rien ne semble pouvoir l’arrêter … les esclaves chrétiens, subjugués par des prêtres et des crieurs, s’insurgent et étendent en terre de Cordoue leur insurrection. Ce qui autrefois n’était qu’une crise mineure se transforme en crise sociale et religieuse ! Aux armes et place au combat !
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Re: [V768-II] Topic de Jeu

le Sam 17 Nov - 13:02

KHAGANAT AVAR


La marche vers la guerre.




Un monarque vient d'en attaquer un autre, le conflit n'a besoin d'aucune déclaration tellement l'outrage est considérable. De retour de son raid, Onugondori fait rassembler le qurutlay, la réunion au ring des avars des tributs les plus puissantes représentées par leur ainés.
Devant l'immense yourth qui couvrira l'assemblée, le khagan a fait disposer 1000 esclaves lombards enchainés, ainsi que l'or pillé. Un acte symbolique mais essentiel pour rappeler sa légitimité et ses exploits malgré une defaite. Mais que dire devant cette assemblée ? Un monarque chrétien se veut vengeur de sa religion ! Ce ne fut qu’après de longues discussions que le khagan pris la parole dans une exhortation  enfin de remuer la fierté et le courage des chefs.



" Les corps de nos frères sont profanés et voguent sur le Danube. Nos familles et nos troupeaux sont empoisonnés. Jamais l'honneur des avars ne fut autant violé avant ce roi maudit.

Charles, celui-là qui fait partie de la race des francs qui fui ses contrées ravagés et puantes. Promet de nous punir  et jouire des délices de notre pays  prospère. Il a tué ceux qui étaient de sa famille pour augmenter son autorité et chaque  terre sur laquelle son règne s'installe, pourrit aussitôt. C'est la preuve de sa malédiction et de sa défaite avenir.

Mais nos ancêtres dans leur gloire, nous ont légués leurs terres et leurs titres. Ainsi qu'une tradition nous enjoignant le combat éternelle et l'interdition de la soumission.
Chez nos ancêtres nous avons  l'exemple dans tous les pays qu'ils ont traversés, que la détermination des avars ne saurait être arrêtée. Car c'est de la colère du Dieu du ciel que nous avons étés créés.
De ce fait malheur à nous ! Malheur à nous si nous devenons la première génération a déshonoré son âme guerrière.
Combattez avec moi. Mon opinion est que nous devons tous partir au combat. Si nous gagnons, nous aurons réalisé ce que nous voulons. Sinon, nous ne mériterons plus jamais d’être homme sur cette terre. Vous avez aussi entendu que je vous promet la gloire et tout l'occident, car l'armée qui arrive en est la porte.

Ces hommes se livrent ainsi à nous. Ils ne connaissent rien de nos terres dans lesquels nous sommes invincibles. Quand je ferai déchaîner les enfers sur eux et qu'ils seront à terre.  Ils se morfondront en remords. Mais nous n’avons pas pitié de ceux qui pleurent ni ne nous attendrissons sur ceux qui souffrent. Nous irons alors aussitôt épurer la Francie de toute forme de corruption et nous tuerons la plupart des humains. Ils devront donc fuir et nous devons les détruire. Quelle terre va les protéger ? Quelle route les sauver ? Quel royaume les défendre ? Ils ne pourront échapper à nos épées, ni se soustraire à notre terreur. Car nos chevaux sont des éclairs, nos flèches ne manquent jamais leur cible. "

Onogundori annonça ensuite qu'il formera une grande alliance avec les voisins, lui assurant la victoire. Les avars sont face à leur destin.
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Re: [V768-II] Topic de Jeu

le Sam 17 Nov - 13:24
Al Khilâfa Al Abbâssiyah




La richesse de Samarcande

Après la conquête arabe de la Transoxiane, les Omeyyades ont intégrés au Dar Al Islam de somptueuses villes, industrieuses et commerciales, étant sur la Route de la Soie, Merv, Balkh, la riche oasis de Boukharra et la sublime Samarcande. C'est dans cette cité, que suite à la grande victoire de Talas contre les Chinois, que la fabrication du papier fut découverte par l'intermédiaire deux prisonniers Hans. C'est grâce à ces deux là que Samarcande a été la première ville musulmane à se doter d'une papeterie. La production du papier devint une de plus importantes orientations de l’artisanat de la contrée. Les variétés suivantes furent élaborées par les artisans : «Papier de soie de Samarkand» - papier brun-claire, fin et lisse, «Papier du sultan de Samarkand» - rappellant le «Papier de soie de Samarkand» mais la différence est qu'il possède une couleur blanche; «Nimkanope» («semi-lin») - papier brun et «Mir-ibrahimi» - papier filigrané aux dessins d’anneaux.

Par décret califale, la papeterie de Samarcande de vient papeterie d'Etat et la production du papier strictement contrôlé et surveillé afin de garder le secret de fabrication. Le décret stipule aussi la construction futur de quatre autres papeteries d'Etat dans les villes de Bagdad, Damas, Alexandrie et Kairouan. Le papier prendra de plus en plus la place du papyrus et du parchemin et augmentera la production des Livres Saints, des recueils de Hadiths, des bouquins de jurisprudence, d'astronomie,de littérature,  de mathématiques, de chimies et autres sciences en tout genres.

Dar Al Hikma

Le Calife Al Mansour est un souverain éclairé, doté d'un génie de la planification à long terme, il poursuivait toujours ses buts avec une détermination résolue mais prudente. Si il y a un domaine que Al Mansour affectionne tant, c'est surement l'astrologie. En effet, Nawbakht, un perse qui est devenu l'astrologue de la Cour de Bagdad, avait recommandé au Calife de poser la première pierre de la Ville-Ronde le 30 Juillet 762, ce qu'il fit. Il prévena aussi Al Mansour d'une revolte fomenté par son proche Ibrahim Ibn Abdallah, un alide. Mais cela ne fait du Calife de Bagdad un grand superstitieux, cette importance donné à l'astrologie doit tenir compte du cérémonial et de la symbolique sassanide qui a été assimilé par le souverain abbasside afin de consolider son Etat et formés la pierre angulaire de l'idéologie abbasside d'Al Mansour.

Cette grâce à ce domaine scientifique et à l’assimilation d'une certaine regalia sassanide, que le maître de l'Orient décida de créer un lieu où les savants de toutes cultures et religions pourront se rassembler et discuter de leurs savoirs; de transmettre et d'échanger leurs idées, de traduire les ouvrages anciens des Grecs, des Perses, des Romains et des Indiens. Al Mansour veut un endroit où tout le Savoir sera concentré dans ce qu'il a nommé Dar Al Hikma, la Maison de la Sagesse. Cette institution siégera à Bagdad au bord du Tigre, dans un cadre sain, frais et ombragée pour stimuler l'étude et la transmission des savoirs.

Les premiers textes traduits seront les Topiques d'Aristote, ainsi que la Physique du même auteur, en vue de répondre aux attaques théologiques de manichéens, des chrétiens nestoriens et melkites, rompus à l'art de la dialectique théologique. Ces premières traductions entameront un mouvement de translation d'une partie des textes de philosophie, de médecine, de logique, de mathématiques, d'astronomie, de musique grecs, pehlevis, syriaques, hébreux, sanskrits, etc., dont ceux d'Aristote, de Platon, de Pythagore, de Sushruta, d'Hippocrate, d'Euclide, de Charaka, de Ptolémée, de Claude Galien, de Plotin, d'Âryabhata et de Brahmagupta au monde arabo-musulman.

La construction et le parrainage de cette institution est du fait du Calife Al Mansour par sa bienveillance et son désir de récolter et de transmettre le savoir au Musulman. Al Mansour avant même la pose de la première pierre de l'édifice, a déja ordonner à des artisans de lui confectionnait le linteau de la porte de la Maison de la Sagesse avec cette phrase dite par le Prophéte Paix et Salut Sur Lui:  « Cherchez le savoir même jusqu’en Chine, car la recherche du savoir est une obligation pour tout musulman ».


Diwan Al Jasyh

Jaysh Ifrikiya

Eté 772, Kairouan, Ifrikiya

Omar Ibn Hafs Al Muhallabi, puissant Emir d'Ifrikiya malgré sa défaite de Tobna, le voici désormais prêt à reprendre campagne dans les mois qui suivent. Sur les 9000 martyrs décédés nous a rassembler 4500 hommes pour les rassembler, 4500 autres seront disponibles mais l'année prochaine afin de combler totalement cette immense perte. L'Armée d'Afrique a pris ses quartier dans la cuvette de Batna et tient position dans la forteresse d'Al Mansourah, à une cinquantaine de kilomètres à l'ouest de Tobna. Ce sont donc 18 000 hommes qui stationnent dans la région, bientôt 22 500 avec l'arrivée des 4500 hommes formés à Kairouan et qui viendront avec l'Emir.

Les places fortes de l'Aurès  renforcent leurs murs, stockent vivres et munitions, les armes sont aiguisés, les champs sont récoltés et le cœur des combattants revigorés. Dans chaque mosquée, chaque ville et villages ont en appelles aux courages des hommes, au Jihad contre les hérétiques, l'étendard noir du Califat flotte au vent fier et prêt à être planté sur les plus hauts sommets de l'Atlas.

Armée du Khorasan et Armée des Frontières

Ces deux armées se sont magnifiquement comportés face aux Alains et les ont terrassés. Khuzayma Ibn Khazim, Emir du Khorasan, est un des plus grands chefs militaires abbassides. Celui-ci reçut un pigeon venu du Diwan Al Jaysh, son armée et celle  des Tughurs et d'Al 'Awasim, commandé par Sayf Ad Dawla, alors qu'elles sont encore stationnés en Tabaristan et au Daylam, doivent faire marche vers les provinces du Sham et de Palestine.

Les Ghulams

Suite à la bataille contre les Alains et la capture de 6000 de leurs cavaliers, le Diwan Al Jaysh décide de créer une unité de Ghulam, esclaves turcophones servant comme archers montés. Ayant acceptés la conversion plutôt que la mort par décapitation, ces hommes seront tout d'abord éduqués en musulman. Ensuite, ils serviront surement comme formateurs pour les futurs Ghulams.


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