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Fifille de l'Empereur
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Re: [V768-II] Topic de Jeu

le Sam 10 Nov - 8:22
La chute de l'Aigle


Disparition de Laurent: Juillet 771

En voyage vers Paris auprès de Charles, Laurent est porté disparu: cette nouvelle secoue l'Italie et surtout les Laurentins frappés par cette terrible nouvelle.
On prétend chez les francs qu'il aurait disparu un soir pour ne jamais revenir, certains émettent des hypothèses mais tous sont muets dans la stupeur: le royaume de Lombardie est à nouveau menacé.
Les lombards du sud inquiets hésitent à chercher le soutien des Romains alors que les Latins craignent les représailles lombardes si leur champion a réellement disparu.

En Lombardie du nord on se frotte les mains et on raconte que certains nobles lombards voudraient prétendre à la couronne en l'absence de prétendant légitime...

Le Pape lui reste muré dans le silence: soulagé d'un poids les iconoclastes n'en restent pas loin, sans Laurent pour les contrôler qui sait ce qu'ils feront.
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Re: [V768-II] Topic de Jeu

le Sam 10 Nov - 9:04
Royaume des Pictes


Intérieur : Le Royaume des Pictes poursuit son développement sous la conduite de Ciniod, autorité suprême depuis quelques années. Ce dernier apparaît aux yeux de tous comme le liant entre toutes ces tribus de culture commune, certes, mais factions autonomes quand même. En effet aucun pacte n'existe réellement pour unir efficacement ces diverses communautés, et seul un rapport de crainte maintient la cohésion du territoire. Le domaine royal proprement considéré se limite au royaume de Fortriu, situé dans le Nord des Highlands, à proximité des inconnus scandinaves.
La consolidation est donc de mise pour la survie des Pictes, et celle-ci s'effectue par un contrôle accru de Ciniod sur ses officieux vassaux. Les moyens pour y parvenir sont cruellement limités, et une administration semble inimaginable pour des raisons économiques et sociales. La menace demeure la seule arme dont dispose le roi, bien encore que cette dissuasion se révélerait inefficace face à un soulèvement de ces tribus inféodées.
Pour l'instant, Ciniod se contente d'envoyer plusieurs émissaires dans chaque fief voisin, c'est à dire les royaumes de Ce, de Cait et de Fidach. Ces agents de la couronne sont les garants de la justice royale à l'extérieur, mais aussi des informateurs de première main auprès du roi. Leur rôle est donc purement symbolique, et n'exerce aucun pouvoir direct sur les princes locaux. Chaque mission dure trois mois, et au terme de cette période les envoyés de Ciniod sont tâchés d'exposer au souverain picte l'avancée de ces politiques de proximité. Bien évidemment, Ciniod s'arroge le droit de blâmer les vassaux contrevenant à cette décision royale. À l'inverse, les sujets loyaux reçoivent des avantages économiques, notamment commerciaux.


Militaire : Une poignée de pêcheurs originaires des Orcades a rapportée à Ciniod l'existence d'un archipel au Nord du royaume de Cait. Le récit de cette découverte est quelque peu singulier, et seul l'égarement d'un groupe de barques à la dérive est la cause d'un débarquement hasardeux sur ces îles inconnues. D'après le témoignage du plus vieux de ces loups de mer, un brouillard dense, presque opaque voile les diverses îles tandis que le paysage se résume essentiellement à des tourbières recouvrant les nombreux points d'eau. La végétation est luxuriante malgré les âpres du climat, humide et froid. Néanmoins les races animales locales sont particulièrement intéressantes, et l'exploitation de certaines d'entre elles ne serait que bénéfique pour la plupart des paysans pictes : les chevaux sont de petite carrure mais incroyablement forts, les moutons pour leur laine délicate et les bovins pour leur viande estimée. Autre spécificité de l'archipel : celui-ci est vierge de toute trace de civilisation, mais semble être propice à l'établissement de quelques activités humaines, notamment agraires.
Ciniod, séduit par un tel discours, se résout à dépêcher une centaine de ses sujets les plus ordinaires en direction de cette destination exotique. Une maigre escorte militaire est mobilisée pour faire face à la faune indigène. Le roi s'attend à des retours sur cette colonisation d'ici plusieurs semaines.

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Re: [V768-II] Topic de Jeu

le Sam 10 Nov - 9:23



Basileía Rhômaíôn / Empire Romain






Politique Intérieure



  • La Grande Grèce :

    Les exploits du stratège Michel Mélissène sont arrivés à Constantinople, les messagers sont formels : l’Empire renaît ! L’Empereur fera défiler à retour ses troupes dans les rues de Constantinople. Un triomphe l’attend sous les auspices de l’Empereur Constantin ! Une nouvelle campagne l’attend …en Orient ?

    Quoi qu’il en soit, pour la première fois depuis cent ans les frontières cessent de se contracter et le territoire Impérial connaît une expansion en Italie méridionale. Le corps expéditionnaire romain placé sous le commandement de l’intrépide Strategos Michel Mélissène est parvenu à imposer la volonté impériale aux barbares et à rétablir un pouvoir latin et allié en Italie. Mais pour peu de temps, l’hécatombe se poursuit avec la disparition de Laurent et la divisions des factions en Italie. Constantinople, garante de l’ordre dans la botte, ne fermera pas les yeux sur la question Italienne.

    Dans les territoires du Thème de Sicile, en revanche, la paix règne. Les impériaux rétablissent l’Aigle Impérial dans toutes les cités livrées par Laurent et établissent des bureaux du fisc et du commerce, fondent des tribunaux et des centres administratifs. Taras (Tarente) et Barion (Bari) deviennent des municipalités romaines. Le Thème de Sicile est renommé « Grande Grèce » (Megale Hellas) en opposition au Thème de Grèce ou d’Hellade (Hellas). Sa position stratégique en fait le Thème le plus exposé aux troubles d’Occident mais c’est aussi un Thème prospère, la Sicile en elle-même a été peu touchée par les épidémies et n’a eu à connaître aucune campagne meurtrière, aucune qui soit de loin comparable à celles livrées en Italie du nord contre les goths et lombards. Elle est un grenier à blé depuis des siècles, sa plaine centrale étant fort attractive et productive elle capte de nombreux paysans libres et exporte ses denrées partout autour d’elle. Les barrières douanières entre les cités du Thème sont abandonnées, cet impôt romain est donc mort en Italie et permettra l’expansion des échanges et la mobilité des biens et des capitaux. Les municipalités impériales, dirigées par des fonctionnaires impériaux, deviennent la règle en Italie romaine. L’armée Thématique de Grande Grèce est renforcée par 1000 recrues, ils serviront à l’appel du Stratège pour défendre les places et les frontières. Enfin, une école de juristes est fondée à Syracuse ainsi qu’une modeste bibliothèque, le régime iconodoule va pâtir de l’influence renforcée de Constantinople et peu à peu se soumettre à la politique hostile aux images.



Politique Extérieure



  • Ambassade adressée au Khagan des Avars :

    Une modeste ambassade composée de quelques hommes, porteuse d’un message personnel qui sera lu au Khagan par un traducteur, tente la difficile marche vers les terres du nord. Son arrivée, prévue pour l’an 772, n’est pas certaine, mais elle part en juin 771 et tous à Constantinople espèrent qu’elle arrivera bien au Khagan. Elle traversera les terres Danubienne en longeant son fleuve et arrivera jusqu'au Ring des Avars.

    NB : Affaire à suivre.
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Re: [V768-II] Topic de Jeu

le Sam 10 Nov - 14:34
Royaume des Pictes


Event : Le roi de Fidach est le moins chaud de tous les rois subjugués, il a reçu aimablement les envoyés royaux mais il a eu tôt fait de rendre la justice sans les convier, mettant à distance les symboles royaux. L'information a été reçue par la cour du Roi des Pictes (toi) et le Roi de Fidach conteste non pas que les envoyés royaux soient présents sur ses terres mais durant les séances de justice. Y a t-il eu débordement de la part de tes envoyés ? Mauvaise compréhension ou mauvaise Foi du souverain de Fidach ?

Intérieur :
Au royaume de Fidach
Son Altesse Royale Ciniod mac Uuredech, Roi de Fortriu et Roi des Pictes, salut Son Altesse le roi de Fidach.
Nous tenons tout d'abord à vous remercier pour votre hospitalité et votre courtoisie vis-à-vis de nos émissaires. Il apparaît donc que vous avez respecté votre devoir de vassal. Cependant il y a certainement eu une mécompréhension des termes de cette mission administrative. L'objet de votre crainte est la dépendance du royaume de Fidach à la Couronne de Fortriu, n'est-ce pas ? Sachez dans ce cas que nos envoyés n'interviennent qu'à titre symbolique, et ne doivent aucunement prendre part aux décisions judiciaires convenues dans votre royaume. Ainsi, nous vous présentons nos excuses si l'un de nos ambassadeurs a violé cette règle de neutralité. Pour être clair, notre ingérence ne s'effectue que pour des raisons monétaires, diplomatiques et militaires. Vous, et Ses Altesses les rois de Ce et de Cait pouvez de fait continuer à légiférer librement dans des domaines autres que ceux cités précédemment.
En outre, nous vous proposons un marché que vous pourrez sans doute trouver intéressant pour nos deux partis. Veuillez, si vous le souhaitez, nous céder le terrain sur les deux rives du Ness afin d'installer à cet endroit la capitale royale. En échange de cette bonne grâce nous vous laisserons placer l'un de vos fils sur le trône du Royaume des Hébrides, territoire picte actuellement sans gouverneur. Ici tout sera à bâtir, mais les ressources y sont abondantes et les sujets acquis à votre cause.
Cordialement.
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Re: [V768-II] Topic de Jeu

le Sam 10 Nov - 16:21
Émirat de Cordoue


Guerre en Vasconie

Durant l'été 770 Abdel Rahman ordonna la levée de 12 000 soldats soit 6000 archer et 6000 soldats. Cette nouvelle armée ainsi que l'armée professionnel ont passer l'automne et l'hiver a Barcelone. Le général à la tête de cette armée est le courageux et victorieux de la campagne de Galice Abdel Malik. Le 1er Janvier 771 l'ordre de marche a été donner, l'armée d'Abdel Malik se dirigea vers Pampelune le but de l'émir était simple soumettre les vascons, en effet depuis la récente guerre civil franque les vascons n'ont plus d'armée et leur seul place forte est cette ville en la prenant c'est toute la vasconie qui sera soumise. Au début l'émir opta pour une solution pacifique, une simple reddition sans aucune humiliation mais malheureusement ces vascons sont trop têtu et ont opté pour la guerre. Comme aurait dit Jules César Aléa Jacta Est, au bout de 5 mois la totalité de la vasconie est soumise et l'émir peut commencer à administrer la région.


Abdel Malik est reçu en héro à Cordoue, l'émir en personne Abdel Rahman le reçois pour le féliciter de sa campagne victorieuse. Un surnom lui est même donner par l'émir "Abdel Malik le lion" et le titre "d'épée de l'émir". Cette victoire ne fait qu’accroître la popularité de l'émir dans le monde musulman et on raconte même que certain voudrait le retour du VRAI Calife. Cependant il ne faut pas se reposer sur ses lauriers et l'émir le sait bien il entame donc une nouvelle levée.

Armée

Les pertes de la précédente guerre sont faibles et dieu soit loué nos hommes sont forts,vaillants et prêt à se battre. 4 000 soldats léger et 4 000 archers seront levée pour le printemps prochain. L'armée de Pampelune quant à elle ira à Cordoue hiberner jusqu'au printemps prochain, toujours diriger par le grand général Abdel Malik.

Diplomatie

Un diplomate sera envoyer à Nekor rencontrer Said I ibn Idris, le maghreb est en guerre civil et les petit état se doivent de trouver un protecteur.

de même pour Tamesna
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Re: [V768-II] Topic de Jeu

le Sam 10 Nov - 17:30
Simulation

Le Roi de Fidach, reconnaissant le mal entendu et soulignant par ses envoyés la bonne entente qui vous unis à lui, il accepte votre et offre. La grandeur des Pictes exige bien un emplacement pour une digne capitale !
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Re: [V768-II] Topic de Jeu

le Sam 10 Nov - 17:43
République Sérénissime de Venise




Les temps sont rudes économiquement parlant ne laisse pas le Dogat indifférent. Il faut absolument réagir et vite, car sinon les puissances de l'Adriatique sauront exploiter cette faille afin de prendre le pouvoir sur Venise. Aussi une politique de relance est décidée afin de remettre dans le droit chemin les commerçants. Venise passera donc commande à l'Arsenal d'une cinquantaine de gondoles et de 10 vaisseaux de guerres afin de créer de l'offre artificielle le temps pour l'Arsenal de créer des emplois et donc de créer une véritable offre qui remplacera l'offre du Dogat. 

Au niveau de la population, une taxe de 5% sur les produits achetés est mise en place le temps de régler les questions économiques.  Cette taxe devrait renflouer les caisses de l'Etat sans trop matraquer fiscalement la population.

Au niveau législatif, réduction des salaires d'environ 10% du Doge et du Sénat afin de faire des économies qui pourront être utilisée afin de construire des routes. 
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Re: [V768-II] Topic de Jeu

le Sam 10 Nov - 17:59
KHAGANAT AVAR





La soif de butin et de gloire est insatiable une fois qu'on y a gouté. La providence offre au khagan une situation de choix pour emplir un peu plus son ring de trésor.

À l'Est les magyars prennent la fuite face aux rugissement du khan des khazar. Pour lui c'est la preuve que ce peuple est aucunement pret à combattre une horde de notre importance.
À l'Ouest. Les constructions politiques de la chrétienté occidentale se démolissent entre elles. Ainsi incapable de se defendre d'eux même, ce fut des avars qui sauverent le  duché de Baviére des ravages saxons, et le roi Charles paya la note.

Le khan des khan a assez profité du spectacle. Il est temps d'agir. Onugondori II Khagan part en campagne avec ses troupes et le yuggur. Richesse et  gloire sont promis face à un royaume sans roi.
La régence est laissé à ses proches. Ils ont pour principale mission de proteger le Khaganat et d'être prét à mobiliser le reste des forces si un conflit majeur éclate.

Les avars s'en vont piller la lombardie !

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Re: [V768-II] Topic de Jeu

le Sam 10 Nov - 20:10



Basileía Rhômaíôn / Empire Romain






Les barbares sont dans les murs



  • Italie

    En Italie, les troupes romaines n’ont pas chômées. Le Stratège Michel Mélissène a emporté une grande victoire, mais de bien courte durée. L’Empereur constate par l’intermédiaire de son Stratège la fin de l’éphémère royaume d’Italie. Constantin V fait alors des offres aux princes lombards du sud, les invitant à constituer des principautés fédérées à Constantinople. Contre la protection impériale et une intégration partielle à la Romanie (nomination des successeurs des princes, droits de douanes romains aux frontières et service dans l’armée romaine sous forme d’alliance), ils disposeraient d’une autonomie et de la conservation de leur dynastie, de leurs terres et de leurs clients. Sous réserve toutefois qu’elle soit fidèle alliée de Constantinople selon le traité proposé à chaque prince.



  • Asie

    Les peuples scythiques, ces héritiers des Sarmates, se ruent sur les maigres défenses de la passe de Darial et entrent en terre romaine. Ils ravagent sans peine les hameaux Lazes et encerclent des garnisons frontalières condamnées à une mort certaine. Alors que les cris des Lazes font écho dans les monts du Caucase, alors que l’ennemi barbare s’élance contre la romanité et ses gens et que tout espoir semble avoir quitté la terre … l’Empereur, vers qui tous se tournent, prend les armes. Il annonce face au sénat atterré l’entrée en guerre de l’Empire et le rassemblement du gros des régiments centraux. Une puissante armée est groupée au mois de Juin à Nicomédie et les immenses troupes thématiques sont levées pour défendre les frontières impériales. La dernière migration, celle des Alains, s’écrasera sur la lame de fond de l’Histoire, la Ville est ancienne mais l’Empire est éternel !

    Le César Léon IV dit le « Khazar », époux de Sofia de Khazarie, est associé plus étroitement au trône puisqu’il prendra en charge la diplomatie impériale tandis que l’Empereur mènera l’armée en Asie. Son frère, le César Nicéphore, est un homme physiquement imposant et épéiste émérite, mais il n’est pas l’aîné de la fraterie et ne représente donc pas le choix de Constantin V concernant sa succession. L’Empereur fait donc de son fils Nicéphore un officier, membre des Excubites et lui faire jurer de défendre l’Empire son frère, de lui être toujours loyal. Le Patriarche de Constantinople étant présent et devant être témoin et garant après la mort de Constantin de l’attitude de Nicéphore. Que Dieu veille sur Léon IV qui est proclamé Empereur par l’armée, le peuple et le sénat avant la marche vers la guerre. Les dés en sont jetés : l’Empire entre guerre.

    NB : Plans envoyés en MP ce soir.
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Re: [V768-II] Topic de Jeu

le Sam 10 Nov - 20:39


Regnum Neustriae - Neoster-rike




La Couronne de Fer


Le Roi Charles des Francs a assisté au couronnement de son ami le roi Laurent d'Italie dans la ville de Ravenne. La cérémonie était somptueuse malgré la tension dégagée par les nobles lombards tels que les ducs de Spolète et d'Ivrée. Avant de retourner en Francie, Charles fit un détour à Rome pour y rencontrer sa sainteté le pape. Il s'agenouilla devant lui et lui baisa la main en signe de respect et de reconnaissance. Charles fut félicité par le pape pour sa victoire en Francie, cependant l’évêque de Rome semblait troublé par l’expansion de l'iconoclaste en Italie et a révélé à Charles ses doutes sur le nouveau roi de la péninsule, notamment à cause de son lien avec les Romains d'Orient. Le Roi des Francs promis au pape de trancher sur la question des Iconoclastes plus tard après le probable mariage de sa sœur à Paris. Mais sa sainteté n'était guère envoûté à l'idée que les Pépinides s'unissent à Laurent qu'il considérait comme une menace. C'est pourquoi le pape suggéra l'idée de destituer le nouveau roi des Lombards. Il jura d'accorder son soutien à Charles si nécessaire, pourvu que Rome soit sauvée. Charles promis au pape de ramener l'équilibre en Italie.

Sur le chemin du retour vers Paris, le roi fut accompagné du souverain latin qui désirait ardemment conquérir le cœur de la douce Gisèle, qui depuis la mort de son frère accusait le latin de s'être impliqué dans la boucherie de Pavie. Arrivé dans l'ancienne capitale franque, Charles fut accueillis chaleureusement par sa sœur, au contraire de Laurent qui ne reçut rien hormis des regards froids et méfiants. Après quelques bavardages dans les appartements de Charles, les deux rois décidèrent de rejoindre Gisèle dans la basilique de Saint Denis. Arrivé au lieu saint, Charles s’entretint avec l'évêque tandis que Laurent partit retrouver Gisèle dans la galerie des rois Pépinides. Ce fut la dernière fois qu'on le vit. Quand Charles demanda à voir sa sœur, ses gardes lui assurèrent qu'aucune trace de Laurent n'avaient été trouvées. Gisèle confirma que le roi latin s'était assis à côté d'elle avant de disparaître elle ne sait où. Des rumeurs d'enlèvements ou d'assassinats par des terroristes lombards circulèrent en Francie puis en Lombardie.
L'Italie désormais sans roi se trouve dans une situation critique, d'autant que des mouvements ont été repérés dans plaines de Pannonie et dans les monts des Carpathes. Les Lombards dans la tourmente n'ont personne vers qui se diriger pour sauver leur royaume, du moins, personne en leurs terres...

Charles de part son mariage avec Désirée fille de Didier est le candidat le plus légitime au trône lombard. Menacée depuis l'est, le sort de la Lombardie repose entre les mains du roi guerrier, seul lui est capable de sauver l'Italie. Ainsi, soutenu par le pape, le roi des Francs revendique la couronne de fer dans l'objectif de reprendre en main un royaume morcelé et menacé par ses ennemis. Il marche en ce moment même vers Pavie suivit de près par sont host avec lequel il compte sauver la terre des Romains des barbares.
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Re: [V768-II] Topic de Jeu

le Sam 10 Nov - 23:33
DUCHÉ DE CROATIE - DUCATUS CHROATORUM


- - - - - - Une ambassade à Constantinople - - - - - -

Au cours d'un dîner frais de printemps à la forteresse de Klis, le duc Višeslav fut soudain pris de violents maux de ventre et s'écroula au sol dans un étranglement de douleur. Ramené dans sa chambre, une forte fièvre fut constatée, et le jeune duc fut allongé dans son lit, dégoulinant de sueur. Tout le monde crut qu'il vivait ses derniers jours. Durant six jours et six nuits, ce fut un véritable supplice pour lui, ses gémissements de douleur étaient audibles depuis n'importe quel endroit de la forteresse. Un médecin fut alors dépêché de Spalatum (Split). Se présenta dans la chambre du souverain un petit homme robuste à la barbe grisonnante, répondant au nom de Pavlos. Déclarant être moine de rite grec, il s'assis à côté du souverain, et l'examina dans un silence le plus total. D'un air grave, il présenta l'état du duc comme désespéré. « N'y a t'il donc vraiment plus rien à faire, Pavlos ? » s'exclama Janko, important župan du nord de la Dalmatie. Le moine grec lui répondit que dans l'état dans lequel Višeslav  se trouvait, il pouvait tenter de faire appel à son Dieu. Višeslav lui fit alors la promesse que s'il survivait, il se convertirait à sa religion, et fit promettre aux important chefs de clan la même chose. Pavlos s'agenouilla au pied du lit du souverain, joint ses mains entre elles, et pria durant toute la nuit avec une ferveur et une passion rare. Le lendemain, Višeslav était guéri, et participa à une partie de chasse l'après-midi même. Il tenu à respecter les engagements qu'il avait pris auprès de Pavlos, et décida alors d'envoyer une ambassade à Constantinople.
Dans une longue lettre, il fit part à l'Empereur du miracle dont il avait fait l'objet, ainsi que de sa volonté de se convertir au christianisme. La délégation croate est composée d'importants chefs de clan, d'interprètes, ainsi que de vingt-cinq eunuques de premier choix, faisant office de présent au Basileus. Importante sur le plan religieux, cette ambassade a également une dimension politique, en effet, elle a pour mission d'établir les futurs relations entre la Croatie dalmate et l'Empire romain. En effet Višeslav conçoit le futur de la Croatie dalmate au sein de l'Europe chrétienne orientale, aux confins de l'Occident latin et des hordes tribales et nomades. Le duc est convaincu que cette position particulière et stratégique permettra à la Croatie d'agir comme un relais vis-à-vis du monde chrétien oriental, en le protégeant de nouvelles incursions barbares. En ce contexte si troublé où les Magyars entament une migration à travers l'Europe et à nos frontières, et où les Alains cherchent une nouvelle terre sur laquelle s'établir, Višeslav veut que la Croatie s'élève en défenseur du monde romain et de la religion chrétienne. Višeslav fait également part au Basileus de sa volonté de trouver une épouse pure et chrétienne qui permettra aux deux souverains de raffermir leurs relations. Dans sa lettre, le duc rappelle au Basileus les très anciens liens entre leurs deux peuples. En effet, cent cinquante années plus tôt, son ancêtre, Porga, s'était converti au christianisme et s'était vu octroyé le titre d'Archonte par l'Empereur Heraclius, en échange de sa participation dans la guerre contre les Avars. C'est également à l'occasion de cet épisode que les Croates eurent l'autorisation de s'établir en Dalmatie.
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Re: [V768-II] Topic de Jeu

le Dim 11 Nov - 2:05
Confédération Magyars

[/center]

Migration

Les magyars sont en pleine effervescence la migration qui va survenu au printemps est sur toutes les lèvres, les hommes et les femmes se préparent, pour Oge, les ordres sont clairs tous les hommes qui sont en mesure de tenir une arme doivent la tenir. Les esclaves slaves capturaient lors des raids contre les dulèbes devront aussi se battre et participer lors à la migration, s'ils refusent, ils seront exécutés par les magyars, les hommes magyars quant à eux doivent aussi prendre les armes.


La migration est là, les magyars marchent vers les nord est et envahissent les Vilsanes.
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Re: [V768-II] Topic de Jeu

le Dim 11 Nov - 3:41
Simulations: L'Avenir de la Lombardie

L'influence Romaine grandit en Lombardie

Suite à la mort de Laurent, nouvelle apprise à la fin du mois de juillet 771, les seigneurs pro laurentins du Bénévent voient souffler un vent de panique dans leur rang: Ils craignent que la mort de Laurent soit un complot de la part des pro-Adalgis et craignent pour leur vie. Les raids Avars plus au nord et la famine qui se répand en Lombardie n'arrange rien et c'est dans ces conditions que Rome envoie une offre "généreuse" aux seigneurs lombards.
Mélissène à lui seul à la tête de son expédition en Italie dispose du double de troupes des seigneurs Bénéventins, qui savent pertinemment qu'ils ne doivent pas attendre de renforts du nord maintenant qu'un sombre interrègne se profile. De plus courant du mois on apprend les premiers raids Avars: les armées sont retranchées dans les villes et la menace plane sur toute la péninsule, de plus le pape voit mal ces seigneurs qui ont soutenu Laurent dit "L'Iconoclaste" en référence à ses prises de position.

Ainsi les seigneurs n'ont d'autre choix pour sauver leur place que d'accepter l'offre romaine, certains à contrecoeur d'autres non, les réponses parviennent tout au long de l'été et plus les raids avars s'enfoncent plus elles arrivent vite...
C'est une victoire politique pour l'Empereur des romains qui parvient à sauver sa situation Italienne malgré la mort de son allié.

Le roi franc des Lombards ?

Avec la mort de Laurent et les raids Avars, le royaume est en période de trouble: les seigneurs s'enferment dans leurs forteresses avec leurs gens et troupes et laissent les cavaliers des steppes déferler sur les paysans qui sont massacrés, les fermes sont brûlés et les récoltes pillées, les champs sont rasés.
Ainsi les seigneurs lombards n'ont d'autre choix que d'accepter l'offre de Charles qui sera élu roi des Lombards... Ce n'est pas comme si ils avaient le choix d'autant plus que le Pape voit en Charles un champion pour aller refluer les Iconoclastes de Mélissène.
Ainsi Charles qui réunit en ce moment même son armée, doit aller à Pavie se faire couronner roi des Lombards, il arrivera à la frontière Franco-Lombarde début septembre 771.

Paix Alains-Empire Romain

Face à l'agitation des Avars, des Magyars et à la mort de Laurent et de la mise en péril de la politique italienne de l'Empire et alors qu'une grande armée romaine traverse l'Anatolie, l'Empereur des Romains a pris une décision: celle de conclure une paix avec les Alains.
L'Empereur Constantin V cède le Lazique aux Alains et paie au peuple de fameux cavaliers un tribu annuel de taille modérée bien que conséquente, source de dépenses supplémentaires pour l'Empire mais c'est là le prix de la paix.
Par cette paix, actée à la fin du mois de juillet 771, l'Empire stabilise ses frontières orientales mais a du céder du territoire aux Alains: le Lazique leur appartient désormais, ne reste plus qu'à espérer que la paix dure...

misère et désolation en Lombardie

La Lombardie déjà fortement saignée par les guerres Laurentines pensait avoir retrouvé la paix et la stabilité avec la mort d'Adalgis et la victoire de Laurent: les Lombards étaient peu ravis de ce nouveau roi latin mais au moins allaient ils pouvoir ensemencer à nouveau leurs terres et reconstruire ce que la guerre avait détruit.
Mais la mort de Laurent et les raids Avars plongent à nouveau la région dans le Chaos: le Frioul toujours victime de la peste se vide sa population qui cherche à fuir la misère et la maladie ainsi que les invasions, nombre de latins ou lombards du Frioul fuient vers la Bavière. En même temps la maladie se répand dans la région de Florence et de Bologne, semant la mort et la misère sur son passage. Pour ne rien arranger les raids avars viennent porter un coup fatal au nord de la Lombardie: les Grandes villes ferment leurs portes et les seigneurs s'enferment avec leurs armées pendant que la horde ravage le territoire lombard. Après avoir essuyé de l'attrition dans le Frioul ils se déversent dans la plaine du Pô qu'ils ravagent, les seigneurs locaux ont préféré brûler les récoltes plutôt qu'elles ne tombent entre les mains des Avars: ces derniers prennent le reste et détruisent tout avant de repartir. Ensuite la Horde se jette sur la Ligurie encore exsangue de la guerre de siège qu'elle a connu et termine de la mettre à terre: les champs sont pillés et les récoltes brûlées.
Au duché de Spolète, victime de la phase de guerre printanière qui mena à la victoire de Laurent, les raids terminent d'achever la région qui tentait de se redresser: les champs sont encore une fois brûlés et tout le grain a été pillé. Les lieux ecclésiastiques ont été saccagés et leurs reliques pillées, déclenchant la furie d'un pape bien isolé qui en appelle désormais à Charles et aux Francs.

En bref dans le nord de la Lombardie rien ne va plus et une immense famine se déclare poussant à l'exode de populations vers le Bénévent, relativement épargné par la guerre, l'Austrasie ou la Bavière. Certaines régions sont gravement touchées par la maladie et dans certaines villes comme Ravenne la population est décimée par la peste: on brûle les corps à même la rue.
La péninsule est en piteux états et seules les grandes villes restent une fois que la horde a fini son oeuvre et est reparti, reconstruire prendra du temps.


Région violettes: régions atteintes par la maladie, la traverser entraîne un jet d'attrition x15
Région rouge: régions atteintes par la famine, la traverser entraîne un jet d'attrition x15
Région orange: régions atteintes par la famine et la disette, la traverser entraîne un jet d'attrition x10
Région jaune: région atteinte par la disette, la traverser coûte un jet d'attrition x5
Région verte: la région est en bonne santé.

(L'attrition liées à la famine peut être annulée par le rp: vivres ou provisions permettent de s'en protéger: une horde qui revient de pillage ou une armée qui a amassé des provisions en mordant sur son temps de campagne par exemple).


Dernière édition par Excel le Dim 11 Nov - 7:56, édité 1 fois
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Re: [V768-II] Topic de Jeu

le Dim 11 Nov - 3:54


 Khanat Khazar / Xəzər Xaqanlığı  




Affaires Intérieures


En ce milieu d'année sept cents soixante-et-onze, le Grand Khan et Prince Suprême de Khazarie : Yilmaz Karan voit ses dernières heures de règne et de vie arrivées, les grands nobles de Khazarie ainsi que le Roi : Bulan Ier se réunissent à Atil pour mettre fin à ses jours comme le veut la tradition et coutume khazare. Ce dernier sera tout bonnement tué sans aucune compassion par la noblesse khazare au bout de ses vingt années de règne, bien que sa figure soit uniquement sacré et qu'il ne dispose d'aucun pouvoir politique fondé, il est considéré comme un Dieu par certains turcs tengristes. Cette situation évolue bien heureusement avec la conversion massive des khazars au judaïsme mais aussi par l'installation en toute légalité des deux autres religions abrahamiques que sont : le christianisme et l'islam et également par une chute du paganisme forcé par la noblesse khazare. Le Roi Bulan Subriel Ier annonce prendre en charge les institutions supérieures sacrées de Khazarie le temps que la noblesse place un nouveau Khan pour accentuer son emprise sur le pouvoir monarchique. Bulan Subriel fort de ses nombreuses victoires prend donc officiellement le titre de Prince Suprême ainsi que de Khan de Khazarie bien qu'il avait déjà le dernier officieusement et couramment.
Ce dernier s'attelle immédiatement sur les deux cas problématiques, celui des magyars et celui des alains. Les magyars ont décidés dans une optique de génie de rebrousser chemin suite aux pressions exercées en arrière plan par les alliés romains de Constantinople. le Khan décide de vanter ceci comme de la peur de se mesurer face à la puissante cavalerie khazare pour faire plaisir à la plèbe et aux nobles. L'autre cas bien plus problématique de par leur entêtement et celui des Alains, le Khan ne souhaite pas un affrontement direct face aux alains mais dispose des unités de façon à pouvoir intervenir si les alains n'arrivent pas à percer les arabes ce qui les forcerait à se replier sur Khazarie, ou si ces derniers dégagent des territoires du Khan, pouvoir les reprendre le plus rapidement possible.
Concernant la conversion au judaïsme, cette dernière s'accentue au niveau des slaves du Dniepr il se méfie de la montée du paganisme dans cette région, Bulan Ier souhaite avoir un pied par delà ce dernier pour se voir promettre des terres à l'ouest. Il profite et attend patiemment que les magyars quittent ces terres pour les prendre de force ou par la diplomatie.

Diplomatie


Lettre adressée à l'empereur des romains

Nous te remercions de ton aide fourni concernant la crise magyare, ta pression les a fait reculer et les a fait changer de direction, bien heureusement... l'or que tu nous as prêté te sera rendu au plus vite pour prouver la bonne foi des khazars, l'enclave de Cherson sera de nouveau sûre le plus longtemps possible, du moins je l'espère. J'accepte également de te vendre trente mille esclaves slaves capturés il y a peu en échange de ta rémunération et de ton équipement pour 500 cavaliers lourds du Khanat afin d'avoir une qualité supérieure tout droit venu de Constantinople.






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Re: [V768-II] Topic de Jeu

le Dim 11 Nov - 11:26



Basileía Rhômaíôn / Empire Romain







  • L'antique marche :

    Alors en marche vers Ancyre, l’Empereur des Romains reçoit un messager de la part de son fils, le coempereur Léon IV. Celui-ci l’informe à la hâte, après avoir chevauché des heures durant, qu’une crise éclate en Italie. Les Avars dévastent les terres lombardes tandis que les Francs revendiquent la « couronne de fer ». Le flanc Italien tombera-t-il ? Et si oui, que restera-t-il de l’œuvre de Justinien, de ses généraux Bélisaire et Narses ? Que feront les populations d’Italie sans protecteur civilisé ?

    L’Empereur décide après quelques instants de halte de communiquer ses ordres à son fils. La guerre en Italie préoccupe plus la sécurité des romains que celle du Caucase, une paix doit être négociée avec les Alains. Des terres et un modeste tribut est accordé à ces cavaliers des steppes tandis que les Romains reprennent la route … vers Nicomédie. Une armée pléthorique rentre à Constantinople et la flotte assure le transport d’une expédition. Toutes voiles dehors des dizaines de navires transportent les forces impériales jusqu’en Sicile.

    Arrivé en vue de Syracuse fin Septembre, l’Empereur est lui-même une surprise pour se sujets. C’est un Empereur Romain qui se déplace et visite la terre d’Italie, une première depuis cent ans ! L’occasion en vaut la chandelle, le Basileus des Romains surprend Michel Mélissène et ses hommes, il débarque à pieds et rien n’est prêt pour l’arrivée du Vicaire de Christ sur terre. Il amène avec lui une solide force armée et entreprend une donation d’or à ses sujets présents sur les docks de la cité. La foule affluente ne cesse de se courber face au Basileus qui s’avance d’un pas ferme vers le cœur de la cité. Il y a des milliers de scutaires romains et de cavaliers qui arrivent, des centaines de navires de transport et la flotte de combat de l’Empire.

    Les troupes débarquées font jubiler les citadins, jamais ils n’avaient vu pareille armée, du temps de Justinien peut-être, mais en Italie … qui croyait que l’Empire reviendrait ? Les Princes Bénéventins courbent l’échine et font le déplacement en urgence pour successivement présenter leurs hommages et leur soumission au Basileus alors en marche. C’est que Constantin V et le César Nicéphore caracolent derrière les unités légères de l’armée impériale qui s’élancent vers Rome ! Les Stratège Jean et Michel partent vers un antique objectif : Rome ! Un détachement est lancé dans les plus brefs délais pour atteindre l’ancienne capitale et se trouve alors à quelques kilomètres de la place, ordre aux stratèges de s’emparer du Pape et du vulgaire « trône de saint-pierre », d’y faire place nette, d’expédier le Pape de Rome à l’Empereur et de faciliter l’installation d’un véritable patriarche Sicilien iconoclaste d’origine grecque qui y sera nommé dans les prochaines semaines.



  • Ambassade adressée au Khagan des Avars alors dans le Ring :

    Admirable voisin, ton royaume s’étend des Carpathes au Danube et au-delà parfois, c’est l’antique Pannonie que tu sembles garder tel un valeureux Vigile contre les ennemis du monde qui voguent au-delà dans les profondes forêts orientales. Entre deux illustres peuples, l’Empereur sait que l’amitié peut émerger. Nos batailles passées et nos luttes ne sont qu’un souvenir ! L’Empereur m’a mandaté pour t’offrir plus que quelques paroles, il souhaite sceller une entente commerciale entre ton Khaganat et son Empire. En substance, Tu pourrais traverser avec des navires le Danube et atteindre un relais situé en Scythie Mineure, là tu déposerais et échangerais les épaisses fourrures, les peaux, les métaux que tu possèdes, tanne ou extrait. Nous commercialisons en or et en argent, aussi tu recevras une forte monnaie pour toutes tes précieuses marchandises.

    Envoyé Romain au Khagan d’Avarie.
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Re: [V768-II] Topic de Jeu

le Dim 11 Nov - 13:18
Al Khilâfa Al Abbâssiyah




C'est à Dieu que nous sommes et c'est à Lui que nous retournons

Omar Ibn Hafs est abattu, il a perdu son cuisante défaite face aux Berbères hérétiques de Abou Qurra, soutenus par des troupes de Rustam le Perse, l'Ibadite, se proclamant Imam. 9000 valeureux combattants d'Allah sont tombés, nos flancs brisés et notre centre encerclé subit un massacre. Les causes de la défaite sont nombreuses, mauvaise application du plan, faiblesse de notre infanterie médiane ou tout simplement une épreuve qu'Allah nous envoie. Le Calife a débloqué 15 000 dirhams d'argent afin de les distribuer entre les familles des défunts pour le sacrifice de leurs proches. Une grande prière sera organisée dans la grande mosquée de Bagdad afin de prier pour les martyrs de l'Islam.

Diwan Al Rasa'il

Aux Banou Ifren de Tlemcen

Au Nom d'Allah, le Clément et Miséricordieux

Moi, Abû Ja`far al-Mansûr `Abd Allah ben Muhammad al-Imâm, Commandeur des Croyants et Successeur du Prophéte Paix et Bénédiction sur Lui,
Par sa présente, je vous faire part de ma tristesse sur la mort de milliers de musulmans des deux côtés. Bien que nos divergences soient nombreuses, qu'une paix perpétuelle soit impossible, qu'une entente cordiale inenvisageable suite à cette bataille, nous sommes néanmoins tout deux affaiblis pour continuer tout combat. C'est donc avec humilité et clairvoyance que je vous propose une trêve de trois années entre nous. Afin de laisser les familles pleures leurs morts, que la terre se lave du sang et des souillures de la guerre et que les champs repoussent. Pour montrer notre bonne volonté, nous sommes prêts à faire un échange d'otages pour garantir cette trêve.

A notre chère ami le Tsenpo

Moi, Abû Ja`far al-Mansûr `Abd Allah ben Muhammad al-Imâm, Commandeur des Croyants et Successeur du Prophéte Paix et Bénédiction sur Lui,
Par sa présente, je vous faire part de certains problèmes qui se jouent en mon Etat. En effet, un de mes généraux à été défait contre des tribus rebelles dans les confins du Califat, dans le Nord, des tribus scythes ont traversés le Caucase et ravagent les régions frontalières du Nord. C'est donc au nom de notre amitié et de la sympathie de nos peuples, que je vous demande de bien vouloir m'envoyer une de vos puissantes troupes qui ont récemment terrasser les Chinois. Pour vous remercier d'avance, je vous envoi 50 000 dinar d'or, 150 000 dirhams d'argent, 300 femmes esclaves parmi les plus belles du marché ainsi que plusieurs chevaux de pure race.

Au Yabgu des Oghouzes

Moi, Abû Ja`far al-Mansûr `Abd Allah ben Muhammad al-Imâm, Commandeur des Croyants et Successeur du Prophéte Paix et Bénédiction sur Lui,
Par sa présente, je vous faire part de mon désir d'engager dans mes armées les meilleurs de vos cavaliers afin qu'il renforce notre campagne contre les Alains. Pour solder 5 à 10 000 de vos  hommes, je vous envoi pour vous remercier 25 000 dinar d'or pour vous et 50 000 dirhams d'argent pour la location de vos gens.



Diwan Al Jaysh

La défaite de Tobna a montré la faiblesse de notre infanterie. C'est dans ce cadre que l'idée d'une armée d'Etat est né. La garde personnelle que se constituait le Calife va être revu et c'est la création d'une armée centrale différente des troupes vassales qui aura pour mission de défendre l'Irak ou de s'ajouter aux armées de campagne comme noyau dur. L'étalement a été fixé avec le cabinet du Trésor et le diwan Al Hassa ( cabinet des biens personnels), en effet le financement se fera conjointement de la part de l'Etat et de la cassette personnelle du Calife. De plus, une circulaire est diffusé auprès des gouverneurs des régions militaires et des vassaux, afin de leur stipuler que le nombre de troupes de troupes légères d'infanterie  sera revu à la baisse afin de débloquer des fonds pour le Jaysh Ad Dawla (Armée d'Etat).

Voici les prévisions fournies par le Cabinet du Trésor:


- Les Oghouzes: Al Turkiya (La Turque): 5000 Cavaliers légers==>Mi 772
- Les Arabes: Al Arabaiya (L'Arabe): 4000 soldats lourds==> Début 773
- Les Berbères: Al Barbariya ( La Berbère): 4000 soldats lourds==> début 773
- Les Slaves: Al Saqlabiya (La Slave): 5000 soldats médians==> fin 772
- Les Perses: Al Farisiya (La Perse): 2000 Cataphractaires perses==> Fin 773


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Re: [V768-II] Topic de Jeu

le Dim 11 Nov - 15:03



Basileía Rhômaíôn / Empire Romain







  • L'ambassade croate : L’ambassade traverse mille terres et franchi mille obstacles, elle rencontre de nombreuses tribus et ennemis en tout genre. L’ambassade parvient tant bien que mal au « Mur Isaurien » en construction … c’est un choc. Quatre mille ouvriers travaillent sans relâche à l’édification de la muraille dans la passe que les ambassadeurs empruntent. Tours, armes de sièges, soldats, travailleurs, ingénieurs et architectes façonnent la passe pour la rendre impénétrable. D’abord traités comme des voyageurs armés, autrement dit des brigands, une troupe de cavaliers romains se charge d’arrêter la colonne mais les interprètes expliquant la qualité et le mandat de l’ambassade. L’officier de l’escadron mène donc ces hommes de l’autre côté de la muraille isaurienne, contre leurs armes les plus luxueuses et quelques pièces d’or ces hommes peuvent continuer leur route vers Serdica et l’atteignent au mois d’août. La place forte compte à elle seule 6 000 miliciens en temps de guerre, elle est en train d’être renforcée et sanctuarisée, ses habitants prospèrent et la cuvette de Serdica est un pôle commercial notable dans les Balkans, par-là transitent les caravanes et les denrées, s’échangent les pièces de monnaie et s’achètent moult produits manufacturés venus de Constantinople. L’étendard pourpre et le Chi-Rho flotte au sommet de la citadelle et les dômes d’or des Eglises illuminent les cieux. Franchissant cette cité mi-grecque / mi-bulgare ils atteignent la plaine de Philippe et là par visitent les cités, toujours plus populeuses, toujours plus riches, toujours plus anciennes … jusqu’au cœur de la civilisation, Constantinople ! Face au mur Théodosien, c’est l’antiquité qu’ils contemplent. Entrant dans la cité par une des Grandes Portes, ils finissent non sans mal par obtenir une entrevue avec le Logothète du Drome (Ministre des affaires étrangères). Ce dernier leur annonce que l’Empereur est en guerre, qu’il mène une armée au-delà de l’océan, en Italie, mais que son fils Léon IV, coempereur, les recevra.

    Séjournant dans une aile sécurisée du Palais, ils sont soignés, nourris et habillés. Ils visitent le cœur de la chrétienté et assistent même à des tribunaux impériaux en plein air, admirent la colonne Constantinienne avec à son sommet l’Empereur Constantin et son Globe, le monde concentré en ses mains … tout un symbole. Enfin, l’ambassade est reçue au mois de septembre, elle a repris des couleurs et attend avec impatience son entretenue personnelle avec l’héritier de l’Empire. Ils découvrent un homme jeune, plutôt mince mais très grand et à la voix clame, un être d’une tranquillité olympienne. Il reçoit l’ambassade en pleine salle du trône et entend ce que la délégation a à proposer et ce qu’elle demande. Le coempereur Léon, l’air détendu, se lève de son siège. Tous se prosternent, les ambassadeurs reculent et baissent leurs têtes, l’Empereur dit : « Je vous suis reconnaissant, vous avez fait longue route et vu bien des choses, vécu bien des événements pour rencontrer ma personne. L’Empire est impersonnel, mais je ne suis pas ingrat. Votre noble souverain sera récompensé par le titre de noble patrie (Antypathos) et sera inscrit aux listes des amis de Constantinople. Emportez avec vous la somme qui correspond à sa rente pour deux années. Je me propose d’être son parrain, il est le bienvenu à la Ville, ses enfants peuvent y étudier à loisir. Partez avec ma bénédiction, défendez la terre des Romains, Constantinople ne sera jamais ingrate à votre égard. Repartez avec ma bénédiction et celle du tout puissant, repartez avec des hommes de Foi et fondez-vous dans l’Oikoumène. Adieu. ». Se réinstallant sur son trône, Léon passe à une affaire autre, concernant l’Italie … les ambassadeurs sont reconduits à l’extérieur.

    Avant de repartir, les ambassadeurs reçoivent une mystérieuse lettre adressée à Visesvlav par le Logothète du Drome. Il reçoit, dans ce document, le titre d’Antypathos, certes, mais aussi un devoir, défendre les places romaines de Dalmatie. Contre le respect de cette consigne, il recevra le soutien de l’Empereur dans sa propre défense territoriale et personnelle (comprendre son domaine et sa personne). L’Empire s’y engage !
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Re: [V768-II] Topic de Jeu

le Dim 11 Nov - 18:22


 Khanat Khazar / Xəzər Xaqanlığı  




Des terres à Khazarie !


Les Alains sont impunément sorti de la sphère khazare en début d'année, non pas sans mal. Bien que ces derniers soient puissants, le faite qu'ils quittent Khazarie n'est pas un problème pour le Khan étant donné qu'ils devenaient des vassaux trop bruyants et trop agités. Profitant que ces derniers migrent vers le sud en direction de terres jugées plus accueillantes à leurs yeux, Bulan Ier envoie son 1.500 cavaliers légers reprendre les terres appartenant à Khazarie tout en surveillant efficacement la progression des alains vers les terres romais / arabes, les quelques gens qui étaient présents dans cette région ne seront pas relocalisés de suite afin de les protéger, ils sont actuellement logés à Atil ainsi qu'à Samandar pour la plupart autour de la mer khazare (mer caspienne) qui offre protection et confort pour ces derniers.
Cependant, le désormais Khan et Prince Suprême de Khazarie doit trouvé d'autres peuples à soumettre par la force si nécessaire pur remplacer les alains aussi bien terme financier que militaire, profitant de la migration de la horde magyar vers ce qui semble être le nord, Bulan Subriel souhaite en profiter pour avoir un pied au delà du Dniepr en soumettant diplomatiquement avec menace militaire si nécessaire les slaves à l'ouest de ce fleuve sacré avant que d'autres peuples se ramènent.

Lettre adressée à Sviatoslav :

Bien à toi héros des slaves de l'ouest, les magyars sont désormais parti grâce à notre soutient indéfectible à toi et à ton peuple contre les perfides magyar qui n'ont eu qu'un seul et unique choix : celui de reculer face à mes puissants cavaliers. Mais ensuite ? Tes gens sont loin d'être sous sécurité étant donné que d'autres peuples belliqueux vont migrer en ces terres maintenant que les magyars ne sont plus là. Je te propose tout simplement de te joindre à Khazarie pour assurer protection et sécurité à tes gens, tu dois me payer un tribut annuelle qui ne sera guère haut vu les revenus engrangés lors de mes raids, laisser également passer mes troupes et pour finir me lever des soldats en cas d'attaque de mes territoires. En échange, je te promets défense, sécurité et prospérité, toi et tes gens sont libres de garder leur religion (christianisme je crois) étant donné que Khazarie est un empire multireligieux, pour finir, des butins te seront également promis lors des grands raids vers l'ouest si tu acceptes de te joindre à moi.
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Re: [V768-II] Topic de Jeu

le Dim 11 Nov - 18:44
TRIBU DES BOUKELLARION



Ainsi soit-il, le Khanat Bulgare avait explosé. Sous les coups de lances des cataphractaires romains et les jets de flèches de leurs archers, les païens avaient été tués. Héritiers de l'implosion du Khanat païen, les valaques chrétien de la tribu des Boukellarion furent jusqu'ici toujours soumis à la souveraineté de cette horde barbare. La fin de leur souveraineté sur la tribu avait laissé place à une joie immense. Les hommes et les femmes de la tribu fêtaient la fin de la férule païenne. Pour tous, c'était l'intervention de leur sainte matrone : Sainte Marie, mère de Dieu. Leur chef, le Cneaz Mihai, avait ordonné de faire coudre et élever des bannières la représentant pour célébrer cet événement. Les Boukellarion n'étaient pas des slaves ordinaires. Loin des serbes et de leurs archontes ainsi que des bulgares et de leurs khans, les souverains des Boukellarion portaient le titre de Cneaz. L'origine de ce terme était obscur, on le faisait remonter au terme de "César" et la traduction de ce titre donnait, en quelques sortes, "prince". Les Valaques, ces slaves romanisés, avaient pris l'habitude de porter des titres dérivés du latin, comme Cneaz. C'était dans le plein héritage de ces romains, que les chrétiens grecs orthodoxes des Boukellarion avaient appris à coudre des représentants de Jésus, de Marie et des Saints dans le plus proche style des grecs. Loin des iconoclastes, ils n'avaient pas - encore, tout du moins, cédés à l'influence des anti-icônes de Byzance.

Cette année était une année bien spéciale. Si les Bulgares avaient explosés laissant place à une série de territoires dirigés par de petites tribus bulgaro-valaques, ce n'était pas le seul bouleversement. Les Magyars migraient. Ils quittaient les steppes, au sud des territoires Avars, pour rejoindre de lointaines régions. Les plaines au nord du territoire des Boukellarion se vidaient, les pâturages se libéraient... De vastes étendues.

Mihai, Cneaz des Boukellarion, régnaient sur une puissante armée de 500 cavaliers légers, 2.500 fantassins médians et quelques 3.000 archers. C'était plus que la plupart des princes valaques, que de la plupart des archontes serbes et bien plus que la plupart des petits ducs croates. C'était un avenir faste qui s'annonçait pour les Boukellarion ! C'est sous les meilleurs hospices, sous la protection de la Sainte Vierge, que le Cneaz met en marche ses troupes. Les Balkans sont bouleversés, les chefs font trembler...

Les païens serbes ne sont restés en paix que trop longtemps. C'est la guerre sainte que nous lançons ! Le Cneaz Mihai appelle tout les chrétiens valaques et serbes à le rejoindre et enverra des messagers au sein des tribus bulgaro-valaques pour recueillir de nouveaux hommes en soutiens. Lui et son armée partiront à la rencontre des archontes païens qui règnent chez les Serbes et les vaincront ! Par la grâce de Dieu !  
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Re: [V768-II] Topic de Jeu

le Dim 11 Nov - 19:18


Une assemblée d'après-guerre

La guerre est finie mais Thorbjorn ne compte pas laisser les jarls aussi libres qu'avant. C'est Ainsi qu'une fois soumis, ils sont tous conviés à une grande assemblée mémorable ou ils sont accueillis avec alcool et nourriture. Le soir venu, alors que tout le monde exprime son avis quand à différents sujets, le roi prend la parole:

"Il fut un temps ou les jarls étaient indépendants et libres de tout, même de ne pas aider leur roi. Mais mes braves, ce temps est révolu. Les jarls qui m'on soutenus sont ici les bienvenus et on une place de choix dans mon estime et mon entourage. Mais les autres qui sont restés inactifs ont surement des comptes à rendre. Ainsi, moi, Thorbjorn, fils de Harold, jarl du Jutland du nord et roi des Danois, déclare que chaque jarl de Gothie et de l'île d'Öland devra sans conditions fournir pour les raids et guerres et devrons se tenir a dispositions constante tout les hommes disponibles pour le combat. Si ce dernier refuse, il sera coupable de haute trahison et sera destitué de ses titres et pouvoir. Ces jarls disposent très exactement de 2 mois pour répondre positivement a cette demande ou il sera considéré comme traître.

Lettre au Jarl Sigurd des colonies :
Jarl Sigurd, des dires rapportent que des tribus venus de l'Est et les baltes veulent reprendre ses colonies qui sont nôtres. Vous êtes un grand combattant et un homme que j'apprécie particulièrement et je serai attristé de vous voir capturé par des faibles en supériorité numérique. Il vous est conseillé de renforcer vos positions et d’entraîner plus de valeureux soldats pour la défense des îles et de vous préparer à un possible assaut.

Pour améliorer le transport et le commerce, 10 nouveaux navires commencent à être construits
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Re: [V768-II] Topic de Jeu

le Dim 11 Nov - 21:24



Basileía Rhômaíôn / Empire Romain




Rome aux Romains





  • La fin d’une ère: Hurlant à plein poumons, les italiens peuplant la modeste cité de Rome refluent vers l’Urbs. Mais ce dernier n’a plus de métropole que le nom. Ruiné par les guerres, les dépopulations et la négligence sans parler de la réutilisation de ses matériaux pour la construction de maisons de fortune l’antique capitale du monde Romain ressemble plus à un taudis pathétique qu’à ce que les Papes de Rome appellent « Le Siège de Saint-Pierre ». Car oui, c’est le Pape que le Stratège Mélissène recherche. Ses cavaliers tracent à travers les ruines et les ruelles de l’ancienne Rome et finissent par débusquer un cortège de prélats en tenue de bure tentant de s’enfuir vers le Nord. Les cavaliers romains les interceptent et découvrent non pas quelques moines mais le Pape, ses cardinaux et amis. L’escorte en armes tente bien entendu de le défendre mais elle est massacrée devant ses yeux. Le Pape Etienne III, fait prisonnier par des cavaliers, est livré au Stratège Mélissène. Promettant de le sauver de l’enfer, le Pape Etienne tente bien que mal de s’extirper de son hôte, mais sa rhétorique papale passe mal et il finit aux fers, attaché à un cheval qu’il doit suivre jusqu’à l’Empereur. C’est un gueux qui arrive épuiser et les jambes ainsi que les pieds en sang devant l’Empereur, à Naples. Celui-ci, à la vue du Pape, s’écrit en latin : « Alors charogne, tu crois toujours être l’élu de Dieu ? ». Le Pape, détaché, éberlué et épuisé, s’effondre devant l’Empereur des romains et le supplie de l’épargner. Ce à quoi l’Empereur lui demande de confesser ses pêchers et ses fautes théologiques à un homme de Foi, un prêtre de sa cour de campagne, un iconoclaste.

    Le Pape, fiers voir arrogant, juge devant l’Empereur être seul à même d’accorder le pardon sur terre, d’être habilité par une mission divine. Ce à quoi l’Empereur finit par répondre : « Tu t’adresses en tant que mendiant à l’héritier d’Auguste, je ne traite qu’avec Dieu car il n’y a pas d’homme entre moi et le Divin. ». Puis, rajoutant à ses hommes : « Dépouillez-le de ses vêtements et tondez-le ! ». Le Pape subit l’humiliation, nu comme un vers, il est rasé avec vigueur et jeté dans la boue. Sous les rires des soldats et des sujets impériaux, il le Pape craque. Moralement fini, physiquement à bout, dépouillé de ses insignes … il apprend qu’il est déposé et qu’il devra vivre dans une pièce de bonne à Constantinople, dans une caserne, au service des soldats des Tagmata ! Le nouveau Patriarche de Rome n’est autre qu’un évèque de Sicile, Anastase d’Agrigente. Placé à Rome par l’Empereur, il devient Anastase III. Le « trône de saint pierre » tombe entre les mains de Constantinople et une nouvelle fois depuis la fondation de l’Empire l’Italie redevient, au moins au sud, terre Romaine. L’appel des iconoclastes de Constantinople au travers de la prise de Rome est clair : L’Empire dicte les questions religieuses de la chrétienté, pas de supériorité d’un quelconque Pape ! La place de Rome investie, c’est le Latium qui tombe tandis que l’Empire entamera la construction de places fortifiées dans le Bénévent et le Latium. Le Basileus y est, il y reste ! S'occupant de réorganiser le territoire du Thème de Grande Grèce, l'Empereur séjourne l'Hiver durant à Syracuse.
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Re: [V768-II] Topic de Jeu

le Lun 12 Nov - 11:04
Tour 7 : Septembre-Décembre 771.
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Re: [V768-II] Topic de Jeu

le Lun 12 Nov - 11:15
Simulations



  • Califat : Face au désastre de la grande bataille qui a eu lieu à l'été, les berbères acceptent la trêve de trois ans proposé par le Calife. Ils en profitent pour se reconstituer, peu à peu ... A l'Est l"Empereur du Tibet accepte de proposer des forces de mercenaires au Commandeur des Croyants, trois mille hommes (1000 fantassins médians, 1000 fantassins légers et 1000 archers) rejoignent à vil prix les armées du croissant pour deux années. Les turcs de la steppe répondent présent avec trois mille hommes, mais là aussi le prix est élevé et les hommes (1000 fantassins légers, 1000 cavaliers montés et 1000 archers) n'abondent pas. Le prix de cette dernière levée entérine l'appauvrissement total du trésor de Bagdad dont les dépenses se trouvent être supérieures aux rentrées fiscales. A coup d’expédients il sera possible de maintenir ce régime quelques temps, mais à terme ? En tout cas les conseillers du Calife sont sans ambiguïtés : on voit le fond des caisses !



  • Empire Romain et Khazarie : Sviatoslav, chrétien iconoclaste converti par des missionnaires romains, refuse en bloc sa subjugation et demande par l'envoi d'une ambassade la protection de Constantinople ! La situation se tend entre Romains et Khazars, par delà le commerce, il y a aussi la religion.



Dernière édition par Basileus1081 le Lun 12 Nov - 11:29, édité 2 fois
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Re: [V768-II] Topic de Jeu

le Lun 12 Nov - 11:19


Regnum Francorum et Longobardorum,




Lettre pour le Basileus d'Orient


A sa sainteté, Constantin V l’Isaurien, Empereur des Romains et vicaire du Christ sur Terre,

Que Dieu vous bénisse, amis des Francs.
C'est le cœur lourd que j'ai appris la destitution de l'évêque de Rome. Mon père m'avait enseigné que les hommes trônant sur la siège de Saint-Pierre répondent uniquement de Dieu, auquel ils sont ses émissaires sur Terre. Imaginez ma stupéfaction quand j'ai appris que notre Seigneur n'avait point protégé le pape Etienne III de vos légions. Lui qui prétendait être défendue par le pouvoir divin a été, selon mes sources, jeté à terre tel un vil mendiant. Comment croire la parole des papes après une telle humiliation ? Moi, Charles, roi des Francs et des Lombards, ai toujours été un homme de grande piété, et je ne puis accepter de m'être fait entourlouper par un vil imposteur qui ne cherchait chez les Francs qu'un moyen de s'émanciper de la vraie Eglise de Dieu, celle de Constantinople. C'est pourquoi je prends la décision de renier la souveraineté des soit-disant pape de Rome, et de reconnaître comme seul émissaire du Christ le Patriarche de Constantinople. Le nouvel évêque de la Cité Éternelle reçois toute ma reconnaissance, et quand j'en aurais terminé avec  les barbares d'Avarie, je me rendrais aussitôt à Rome pour lui baiser la main, ainsi que la vôtre, si vous y êtes encore.

Que le Christ vous garde en sa main,

Charles Ier, Roi des Francs et des Lombards.
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Re: [V768-II] Topic de Jeu

le Lun 12 Nov - 16:16



Basileía Rhômaíôn / Empire Romain




Stabilisation Impériale





  • L'eau et le fer : Après un repos mérité à Syracuse, l’Empereur repart au début du mois de Novembre et atteint Constantinople trois semaines plus tard. Les navires transportant la troupe impériale atteignent Smyrne, Nicomédie et Constantinople, déversant des milliers d’hommes que le Basileus avait amené avec lui. Au total, l’Italie est défendue par le Thème de Sicile et une modeste force centrale. Son mandat est de réemployer les pierres de Rome et de sa muraille en ruines et d’élever une muraille et une citadelle dans l’ancienne Rome défendue par 1000 hommes. Défendant ses sujets, le Basileus entend qu’ils soient en sécurité dans cette Lombardie terrorisée par les raiders Avars. Il fait élever à Ostia Aterni (Pescara) une forteresse et un port, y place une garnison de 2500 hommes et y accueille les réfugiés qui contre leur effort pour ériger la place et les habitations seront exemptés de tout impôt pour dix ans. Aquilée et ses murailles sont renforcées et 1000 hommes y résident. Ces trois points forment les bouchons face aux nomades. L’armée de Sicile compte en 772 : 8 000 thématiques, elle va voir ses effectifs de stratiotes renforcés et portés à 12 000 thématiques. A Syracuse se maintien une armée de sécurité 1 500 médians à pieds, 1500 lourds à pieds, 1000 cavaliers médians et 500 cavaliers lourds. Au total, cette force stationnée en Italie atteindra en 774 l’effectif de 16 5000 combattants. Le reste de l’armée, stationnée aux frontières ou à Constantinople, attend la suite.

    Les iconoclastes jusqu’ici considérés comme des fanatiques notamment à Constantinople, s’imposent peu à peu dans quelques provinces orientales de l’Empire romain. Jusqu’en Sicile ou leur influence commence à lentement s’implanter. A Constantinople, bastion de la résistance aux sanctions contre les icônes, la tendance influence quelques Eglises dont les prêtres décident de bannir les représentations divines et les icônes de leurs lieux de culte. En revanche, si les succès sont importants, si le fanatisme iconoclaste grandit parmi les classes les plus élevées de la société, les icônes semblent avoir la faveur de personnalités encore influentes. Les sanctions imposées par le passé ne dépassant toujours pas les portes du Palais et quelques Thèmes désormais réellement acquis à cette doctrine.

    Le désaveu par Charles I, Roi de Neustrie et de Lombarde, du Pape et du saint siège brise également l’équilibre entre les Eglises de la Pentarchie. Ainsi, l’Empereur détient par l’intermédiaire de ses Patriarches de Rome et Constantinople la réalité du pouvoir spirituel à travers les terres encore chrétiennes. Elles doivent néanmoins composer avec Antioche, Jérusalem et Alexandrie, toujours très influentes et foncièrement riches. Le soutien impérial à l’iconoclasme en dehors des frontières impériales n’est pas palpable et le fils de l’Empereur le sait. Léon IV, coempereur et gérant bureaucratie et diplomatie tandis que son père se vieillit, sait que la situation ne sera pas durablement tenable, que le carcan iconoclaste suite aux victoires répétées de l’Empire s’épuise. Si Dieu accorde sa faveur à la chrétienté, c’est qu’il est clément. Donc que les icones, en définitive, sont secondaires dans ses considérations. Cette idée est développée par de nombreux théologiens et l’idéal Isaurien se fissure peu à peu. Des icones demeurent portées ou disposées dans les chambres de bien des fonctionnaires palatins.



    Représentation de l'iconoclasme.





  • Charles I, Roi de Francie et de Lombardie : Ainsi, Léon IV a reçu la lettre de Charles 1er comme un signal, il envoi une lourde ambassade en Francie, de Constantinople jusqu’à Massilia et de là jusqu’au Roi de Francs et des Lombards. Désireux par l’intermédiaire de ses envoyés fixer à jamais les frontières, virtuelles ou réelles, par traité. Il veut également entamer un lien avec ce personnage du nord et pour ce faire déploie des présents, des étoffes rares et des colorants, des parfums et des épices mais aussi des armes nobles et prisées dont une épée au manche frappé du Chrisme et au pommeau pourpre, un bijou y étant incrusté et reluisant à la lumière. Lame fine pour un Roi-guerrier estimable. Les ambassadeurs ont des possibilités très larges de négociation, certaines demeurent encore secrètes et Charles ne l’imagine guère ...
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