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États de Savoie

le Sam 8 Sep - 19:06
ÉTATS DE SAVOIE


Les États de Savoie (ou États de la maison de Savoie) sont des expressions permettant de qualifier les différentes possessions territoriales des ducs de Savoie, appartenant à la maison de Savoie, depuis le XIe siècle. Ces "États" regroupent divers territoires sous l'autorité du duc de Savoie, parmi la principauté du Piémont, le duché d'Aoste, et le comté de Nice. De plus, les marquisats des Saluces et de Montferrat sont des vassaux du duc de Savoie. La capitale des États de Savoie est Chambéry et le titulaire actuel du duché est Charles-Jean-Amédée de Savoie, âgé de 4 ans et sous la régence de sa mère, Blanche de Montferrat, au grand dam de l'oncle de feu son mari, et successeur de son jeune fils, le redouté Philippe de Bresse, gouverneur général des États de Savoie.
« FERT, FERT, FERT »


Les effectifs des Etats de Savoie cumulent 4000 hommes, et ils disposent de 50 navires légers. Ses revenus s’élèvent à 3 000 or. par tour et les caisses savoyardes comptent 15 000 or. en ce milieu d'année 1493.



Dernière édition par ConfessionNocturne le Jeu 20 Sep - 20:47, édité 1 fois
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Re: États de Savoie

le Lun 10 Sep - 4:20
ÉTATS DE SAVOIE


01/05/1493 -  31/08/1493

BUDGET & FINANCES:


Tour 5 - Du 01/05/1493 au 31/08/1493:


- Budget de départ : 12000 or.
- Dépenses : //
- Revenus : 3000 or.

En 1493, les Etats de Savoie sont dirigés par le duc Charles-Jean-Amédée, âgé de 4 ans. Il est le fils de Charles Ier de Savoie, décédé à l'âge de 21 ans dans des circonstances suspectes, 9 mois après la naissance de son fils. Trop jeune pour régner, la régence est assurée par sa mère Blanche de Montferrat, habile diplomate, faisant face au mécontentement de l'oncle de feu son mari, et successeur légitime de son fils, le redouté Philippe de Bresse.
En effet, Philippe de Bresse, fils puîné du duc Louis Ier, parfois appelé Philippe Sans Terre du fait qu'il n'ai reçu aucune terre, revendique activement les États savoyards, profitant du manque de légitimité de duc actuel. Proche du roi de France avec qui il partage la haine de son prédécesseur Louis XI, il exerça les fonctions de Gouverneur du Dauphiné et de Lieutenant-Général du Lyonnais. En 1490, la régente Blanche de Montferrat fait de Philippe le Gouverneur-Général des Etats de Savoie, souhaitant apaiser les tensions entre les deux branches rivales. Néanmoins, cette décision est à double tranchant, renforçant la position de Philippe au sein du duché.

Politique matrimoniale :


Suite au traité de Senlis signé entre le Royaume de France et le Saint-Empire-Romain-Germanique et avec le soutien de ces derniers, le jeune duc de Savoie a été fiancé à Marguerite d'Autriche, comtesse de Bourgogne, d'Artois, de Charollais, dame de Château-Chinon et de Noyers,  fille de l'Empereur Maximilien Ier. Ainsi, à terme, les possessions de Marguerite d'Autriche, faisant office de dot, seront légitimement incorporées aux Etats de Savoie. Cette dernière, âgée de 13 ans, sera accueillie et élevée à la cour de Chambéry afin de la préparer à ses futures obligations. Grâce aux malversations de Philippe de Bresse, une clause supplémentaire a été discrètement rajoutée : Si le jeune Charles-Jean-Amédée venait à décéder avant sa majorité, le fils de Philippe, Philibert, épousera Marguerite selon les mêmes termes que les accords précédemment prévus. Ces ingérences toujours plus incessantes de Philippe de Bresse dans les affaires du duché sont une source d'inquiétude toujours plus grande pour la régente et son fils. Selon les rumeurs, des complots se trameraient contre lui...

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Re: États de Savoie

le Lun 10 Sep - 4:21
ÉTATS DE SAVOIE


01/09/1493 -  31/12/1493

BUDGET & FINANCES:


Tour 5 - Du 01/05/1493 au 31/08/1493:


- Budget de départ : 12000 or.
- Dépenses : //
- Revenus : 3000 or.

Tour 6 - Du 01/09/1493 au 31/12/1493:


- Budget de départ : 15000 or.
- Dépenses : //
- Revenus : 3000 or.

Le coût de force de Philippe de Bresse :


Depuis le décès du duc Charles Ier et l'accession au trône de son fils de 9 mois, Charles-Jean-Amédée, sous la régence de sa mère, Blanche de Montferrat, une partie de l'aristocratie manifeste de plus en plus son mécontentement. Parmi eux, Ludovic II, marquis de Saluces, qui eut de nombreux déboires avec Charles Ier, qui lui confisquera son marquisat pendant 3 ans avant qu'il le lui sera rendu à sa mort par la régente, et surtout Philippe de Bresse, oncle de Charles, homme ambitieux au service du royaume de France, mécontent de n'avoir obtenu aucun rôle dans la régence du jeune duc, et, par sa mère, roi titulaire de Chypre et de Jérusalem. Nommé Gouverneur général des Etats de Savoie dans une vaine tentative de Blanche de Montferrat d'apaiser les tensions, cela n'a fait que réaffirmé son influence. De plus, les Etats Généraux de Savoie se montrent également mécontents de la régence. En effet, ils souhaitent profiter de l'affaiblissement du pouvoir ducal afin de faire valoir leurs droits de regard sur l'administration de Blanche de Montferrat, et de payer moins de taxes au duc, mesures qui n'ont pas, ou que peu, été effectives.
Le 2 octobre 1493, Louis de Seyssel-La Chambre, puissant aristocrate ayant pris le parti de Philippe, fit parvenir, accompagné de 250 hommes, une requête signée par les Etats Généraux, Philippe de Bresse et le marquis de Saluces à la régente. Cette requête réclame sa démission, et son remplacement par Philippe de Bresse qui serait à la tête d'un conseil de régence incluant Blanche de Montferrat. Sous ces pressions émanant tant bien des Etats Généraux, de l'aristocratie et de l'armée, elle ne pu se résoudre qu'à accepter cette requête, à contrecœur. Comme prévu, Philippe de Bresse prit ses fonctions, écartant petit à petit Blanche de Montferrat du pouvoir, finissant assignée à résidence dans son château de Chambéry avec ses deux enfants, tous étroitement surveillés par les hommes du nouveau régent... Même si elle est présente, pour la forme, aux réunions du conseil de régence, elle n'a plus aucun pouvoir, quand celui de Philippe de Bresse, désormais maître des Etats de Savoie, semble ne pas avoir de limites, et l'ancienne régente craint de plus en plus pour son avenir et celui de ses enfants...  

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Re: États de Savoie

le Lun 10 Sep - 23:14

ÉTATS DE SAVOIE


01/01/1494 -  31/04/1494

BUDGET & FINANCES:


Tour 5 - Du 01/05/1493 au 31/08/1493:


- Budget de départ : 12000 or.
- Dépenses : //
- Revenus : 3000 or.

Tour 6 - Du 01/09/1493 au 31/12/1493:


- Budget de départ : 15000 or.
- Dépenses : //
- Revenus : 3000 or.

Tour 7 - Du 01/01/1494 au 31/04/1494:


- Budget de départ : 18000 or.
- Dépenses : //
- Revenus : 3000 or.

Le décès du jeune duc :


Le duc Charles-Jean-Amédée de Savoie, âgé de 5 ans, est décédé prématurément le 8 février 1494, des suites d'une chute. Il a en effet été retrouvé mort au pied de son lit au petit matin, laissant ses sujets des États de Savoie en deuil. Son grand-oncle, et régent, lui succède, devenant ainsi le duc Philippe II de Savoie. Ainsi conclu selon le traité de Senlis de 1493, son fils héritier, Philibert, épousera la fiancée de feu le duc, Marguerite de Habsbourg, comtesse d'Artois, de Bourgogne, de Charollais, dame de Château-Chinon et de Noyers.
L'ancienne régente Blanche de Montferrat sera quant à elle renvoyée dans les terres de son père, et Yolande-Louise, sœur de feu le duc, demeurera à Chambéry où elle sera élevée parmi la cour.

En rose, les Etats de Savoie, en jaune, les terres de Marguerite de Habsbourg, épouse de l'hériter savoyard, en vert, le marquisat de Montferrat, vassal du duc de Savoie.

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Re: États de Savoie

le Jeu 13 Sep - 22:37

ÉTATS DE SAVOIE


01/09/1494 -  31/12/1494

BUDGET & FINANCES:


Tour 5 - Du 01/05/1493 au 31/08/1493:


- Budget de départ : 12000 or.
- Dépenses : //
- Revenus : 3000 or.

Tour 6 - Du 01/09/1493 au 31/12/1493:


- Budget de départ : 15000 or.
- Dépenses : //
- Revenus : 3000 or.

Tour 7 - Du 01/01/1494 au 31/04/1494:


- Budget de départ : 18000 or.
- Dépenses : //
- Revenus : 3000 or.

Tour 8 - Du 01/05/1494 au 31/08/1494:


- Budget de départ : 21000 or.
- Dépenses : //
- Revenus : 3000 or.

Tour 9 - Du 01/09/1494 au 31/12/1494:


- Budget de départ : 24000 or.
- Dépenses : //
- Revenus : 3000 or.

Naissance :


L'an mil neuf cent quatre vingt quatorze, le huitième jour du mois de décembre, à Chambéry, est né Charles-Louis-Philippe, fils de Philibert, héritier des États de Savoie, et de son épouse, Marguerite, comtesse d'Artois, de Bourgogne, de Charollais, dame de Noyers et de Château-Chinon.
Après son grand-père et son père, Charles-Louis-Philippe sera amené à régner à son tour sur les États de Savoie. Cette naissance très réjouissante consolide la position du couple héritier et assure la continuité dynastique de la maison de Savoie sur ses États.

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Re: États de Savoie

le Sam 15 Sep - 1:38

ÉTATS DE SAVOIE


01/05/1495 -  31/08/1495

BUDGET & FINANCES:


Tour 5 - Du 01/05/1493 au 31/08/1493:


- Budget de départ : 12000 or.
- Dépenses : //
- Revenus : 3000 or.

Tour 6 - Du 01/09/1493 au 31/12/1493:


- Budget de départ : 15000 or.
- Dépenses : //
- Revenus : 3000 or.

Tour 7 - Du 01/01/1494 au 31/04/1494:


- Budget de départ : 18000 or.
- Dépenses : //
- Revenus : 3000 or.

Tour 8 - Du 01/05/1494 au 31/08/1494:


- Budget de départ : 21000 or.
- Dépenses : //
- Revenus : 3000 or.

Tour 9 - Du 01/09/1494 au 31/12/1494:


- Budget de départ : 24000 or.
- Dépenses : //
- Revenus : 3000 or.

Tour 10 - Du 01/01/1495 au 31/04/1495:


- Budget de départ : 27000 or.
- Dépenses : //
- Revenus : 3000 or.

Tour 11 - Du 01/05/1495 au 31/08/1495:


- Budget de départ : 30000 or.
- Dépenses : //
- Revenus : 3000 or.

Alessandra Cavallo, une intrigante à la Cour de Vienne
Validée par GM


Alessandra Cavallo naquit à Turin, en 1475. Abandonnée à sa naissance, elle fut recueillie par un couple de cordonniers. Dès sa petite enfance, elle fut violée par son père adoptif, alcoolique et violent, marié à une femme froide, effacée, et terrifiée par son mari. Cette enfance chaotique la marquera pour toujours au fer rouge dans ses parties les plus intimes, et déterminera pour toute sa vie son attitude envers les hommes. A 13 ans, elle rencontra un certain Alberto Fiore, ami de son père, galant homme aux manières sophistiquées et à l'allure haute et aristocratique. Ils lièrent une amitié, qui devint rapidement charnelle. Poussée par Fiore, et profondément amoureuse de lui, elle s'echappa de cet enfer pour le rejoindre, lui ayant promis le mariage. Un deuxième enfer commença alors pour elle. Le galant homme tirait en réalité sa haute posture des revenus de ses maisons closes installées dans la région de Turin. Il la força à se prostituer. Plusieurs fois, elle tomba enceinte, mais Fiore la fit avorter à chaque fois, dans la cave d'un boucher, avorteur clandestin à ses heures perdues. Rapidement remarquée pour sa haute beauté, elle devint rapidement la prostituée la plus populaire des bordels d'Alberto Fiore. Elle comprit alors le pouvoir qu'elle pouvait détenir sur les hommes. Domenico della Rovere, archevêque de Turin, et client régulier, s'éprit rapidement d'elle, et la couvrit de richesses. C'est avec lui qu'elle apprit à user de ses charmes. C'est également lui qui la fit sortir de l'enfer des bordels turinois, et elle devint une habile intrigante de la capitale piémontaise, entretenue par ses nombreux amants. Parmi eux, René de Savoie, fils batârd du duc Philippe II, qui l'introduisit progressivement à la Cour de Chambéry, où ses charmes faisaient tout autant d'effets auprès du sexe dit fort.


Au début de l'année 1495, elle fut approchée par des personnalités politiques influentes au sein des États de Savoie, comme Louis de Seyssel-La Chambre, qui lui confia une mission de la plus haute importance. Elle devait assassiner Philippe de Habsbourg, fils unique et héritier de l'Empereur Maximilien. Affublée d'une nouvelle identité, elle se dirigea dès lors vers Vienne, en tant que marquise d'Odalengo, jeune et riche veuve de feu le marquis d'Odalengo. Arrivée à la capitale impériale, elle se mit en route afin d'infiltrer les plus hauts cercles viennois. Usant de ses charmes, elle se fit connaître d'officiers, de membres du haut clergé, de princes, de princesses... Un soir, elle fut invitée à un bal masqué dans lequel se trouvait Philippe de Habsbourg. La jeune et belle intrigante se fit vite remarquer de lui. Jouant au chat et à la souris, il n'avait d'yeux que pour cette mystérieuse étrangère à l'accent terriblement excitant. Après le bal, elle disparu soudainement. Épris, le jeune Philippe fit des pieds et des mains pour la retrouver, sans succès, ce qui alimentait encore plus sa passion envers la belle étrangère. Une semaine plus tard, un nouveau bal eut lieu, et la marquise réapparut, plus belle que jamais, comme dans une apparition divine au yeux du jeune héritier. Toute la soirée ne fut que regards coquins, clins d’œil, papillonnements, fuites etc. Vers la fin de festivité, elle se dirigea vers lui, et lui susurra à oreille, dans un allemand hésitant et terriblement charmeur : "Rejoins-moi au 2 Vorlaufstraße, maitenant", avant de fuir aussi vite qu'elle n'était arrivée.


Le jeune prince se précipita à l'adresse indiquée par la marquise. Arrivé sur place, l'aubergiste lui indiqua une chambre, vers laquelle il accouru. Ouvrant la porte, il découvrit le spectacle le plus incroyable qu'il n'avait jamais eut l'occasion de voir. Elle était là, sur le lit, nue, elle l'attendait. Il se dirigea vers elle, hésitant, quand elle, l'invitait à le rejoindre sur son lit. Il se mit sur elle, la sulfureuse marquise lui laissant détenir l'impression de tout contrôler. Elle lui pris les mains, qu'elle posa délicatement sur ses seins. Le jeune, découvrant des sensations alors inédites pour lui, se mis à les malaxer frénétiquement, et se mit déposer de ses lèvres de passionnés baisers sur les tétons roses et charnus et l’intrigante. D'un coup, elle se redressa, et mordilla sensuellement le lobe d'oreille de son amant du soir, tout en ôtant le chemisier du jeune duc inexpérimenté. Longuement, elle caressa de ses doigts doux son torse imberbe, tout en le déshabillant progressivement. Soudainement, elle sur lui, se détacha soudainement de l'emprise du jeune homme. Elle le regarda dans les yeux, un sourire narquois aux lèvres, avant de reculer progressivement, le seul bruit audible était celui des halètements frénétiques du jeune noble, submergé par ses sensations nouvelles. Elle s'arrêta net au niveau de son entrejambe, avant de déboutonner progressivement son pantalon. Elle le lui tira aux chevilles, avant de s'occuper plus précautionneusement du caleçon du jeune noble. Le caleçon retiré laissait apparaître la verge tendue du jeune prince. La marquise se précipita sur cette dernière pour l'enfourner dans sa bouche, ce qui provoqua à l'amant novice un sursaut, autant de surprise que de plaisir. Son membre viril en bouche, elle commença des mouvements de vas-et-viens, ce qui apportât à l'hériter le plus convoité d'Europe de délicieuses sensations qui le plongea dans un demi état de transe érotique. D'un mouvement langoureux, elle retira ce phallus de sa bouche. Lui allongé sur le dos, elle au dessus sur ses cuisses, se rapprocha du prince, jusqu'à ce que sa fleur féminine se rapproche de sa virilité masculine. En amazone donc, elle introduisit délicatement dans son coquillage le pénis de son jeune amant, pour s'empaler sur lui, avant de commencer à se déhancher, de plus en plus rapidement, et de plus en plus frénétiquement. Elle gémissait, remuait, criait parfois, lui transpirait, semblant progressivement perdre le contrôle de son corps. D'un coup, elle fléchit son dos, en poussant un hurlement rauque de plaisir, pendant que lui jouissait en elle, comme s'il était touché par une vague successive de décharges divines. Il restèrent quelques minutes dans cette position, avant que la sulfureuse marquise ne se lève, nue, étincelante de sueur. Philippe, toujours allongé, admirait quant à lui son magnifique fessier se dandiner au rythme de ses pas. De son allemand aussi hésitant qu'aguichant, elle proposa à son jeune amant un rafraîchissement, qu'il se pressa d’accepter. Elle lui versa un verre de vin, avant de discrètement retirer la pierre de sa bague, découvrant une mystérieuse poudre grise, qu'elle déposa délicatement dans le breuvage. D'un geste souple, elle prit le verre, avant de le remuer délicatement, pour mélanger le produit, tout en l'apportant au jeune garçon. Il s'assis sur son lit, prenant le verre proposé par la belle intrigante. Il en bu le contenu d'un coup sec, avant de poser le verre sur la table de chevet. Il s'allongea alors, et commença à se sentir mal, à suffoquer. D'un air aussi troublé qu'affolé, il lança un regard appuyé et désespéré à sa maîtresse, qui ne le voyait pas, étant de dos. D'un coup, ses plaintes cessèrent. Alessandra se retourna, il avait les yeux fermés, et ne respirait plus. Elle se rhabilla avec précaution, puis prit rapidement la fuite, vers des horizons inconnus, apparemment vers l'Orient, sans oublier de dépouiller le jeune Habsbourg de ses richesses.


Quelques minutes après le départ de l'agente savoyarde, Philippe se réveilla en sursaut, les yeux écarquillés, et couvert de transpiration. En effet, le poison, altéré par le temps et les changements trop brutaux de température en passant les Alpes, n'avait pas été suffisant pour venir à boût du jeune homme. Hagard, il tenta de retrouver ses esprits, et de rassembler ses souvenirs, sans y parvenir. Il était là, nu, dans la chambre d'une auberge miteuse, baignant dans une odeur nauséabonde, mélange de crasse, de sperme, de sudation etc. Pris de panique, et ne sachant pas quoi faire, il décida de s'enfuir discrètement, en sautant, toujours nu, par la fenêtre. Au moment du saut, un éclat de verre vint l'entailler au niveau des testicules. Il s'écrasa par terre, sanguinolant, et poussa un cri de douleur. Il se mit alors à errer dans la capitale autrichienne, sans but précis. Quelques heures plus tard, il fut rattrapé par la maréchaussée, qui l'amena en cellule de détention, où il passa la nuit, les gardes l'ayant pris pour un énième clochard. Pendant ce temps là, le Palais était en ébullition, l'hériter était porté disparu, et des recherches furent mis en place dans toute à travers tout l'archiduché, dans la plus grande discrétion. Le jeune duc fut retrouvé le lendemain, et ramené au Palais, où son père l'attendait, furieux. Pendant deux heures, ce fut une succession d'insultes qui s'abattirent sur le pauvre homme, victime de ses pulsions masculines. Ne sachant pas reconstituer la soirée de la veille, il fut conclu que Philippe avait un trop forcé sur la boisson et s'était retrouvé dans de mystérieuses conditions à errer dans les rues de Vienne, sans doute dépouillé par des bandits. Afin d'éviter d'ébruiter cette honteuse affaire, les recherches n'allèrent pas plus loin, et il fut décider de faire comme si rien ne c'était passé.

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Re: États de Savoie

le Mar 18 Sep - 19:57

ÉTATS DE SAVOIE


01/09/1495 -  31/12/1495

BUDGET & FINANCES:


Tour 5 - Du 01/05/1493 au 31/08/1493:


- Budget de départ : 12000 or.
- Dépenses : //
- Revenus : 3000 or.

Tour 6 - Du 01/09/1493 au 31/12/1493:


- Budget de départ : 15000 or.
- Dépenses : //
- Revenus : 3000 or.

Tour 7 - Du 01/01/1494 au 31/04/1494:


- Budget de départ : 18000 or.
- Dépenses : //
- Revenus : 3000 or.

Tour 8 - Du 01/05/1494 au 31/08/1494:


- Budget de départ : 21000 or.
- Dépenses : //
- Revenus : 3000 or.

Tour 9 - Du 01/09/1494 au 31/12/1494:


- Budget de départ : 24000 or.
- Dépenses : //
- Revenus : 3000 or.

Tour 10 - Du 01/01/1495 au 31/04/1495:


- Budget de départ : 27000 or.
- Dépenses : //
- Revenus : 3000 or.

Tour 11 - Du 01/05/1495 au 31/08/1495:


- Budget de départ : 30000 or.
- Dépenses : //
- Revenus : 3000 or.

Tour 11 - Du 01/09/1495 au 31/12/1495:


- Budget de départ : 33000 or.
- Dépenses : //
- Revenus : 3000 or.


La duchesse et la servante


Alfia Lanfredi était une des nombreuses dames au service de la duchesse de Savoie. Âgée d'à peine 16 ans, elle venait d'arriver à la Cour savoyarde, et exerçait la fonction de femme de chambre auprès de Marguerite de Habsbourg. Alfia était originaire de Realmonte, en Sicile. Aînée d'une fratrie de 8 enfants, elle dû, suite à la mort prématurée de son père, mineur de sel, travailler pour subvenir aux besoins de ses jeunes frères et sœurs. A Agrigente, elle se mit alors au service de la femme d'un officier, quand, en 1494, alors que la maisonnée recevait Charles d'Orléans, comte d'Angoulême, et son épouse Louise de Savoie, Alfia fut remarquée par cette dernière, qui décida de la prendre à son service. De retour à Chambéry, et à court d'argent, Louise de Savoie céda sa femme de chambre à Marguerite de Habsbourg, sa belle-sœur. En effet, Alfia n'était pas dénuée de charme : elle avait avant tout l'air juvénile d'une enfant très douce, un petit sourire narquois décoré par de jolies faussettes et un teint de porcelaine surmonté d'une longue chevelure brune et ondulée cachée sous son austère coiffe de femme de chambre. Timide, Alfia ne parlait pas beaucoup, elle s'empressait de satisfaire les désirs de ses maîtresses avec une attention toute particulière et un air appliqué. Émotive, ses rougissements impromptus à la moindre émotion ne faisaient que réaffirmer son charme auquel peu de personnes demeuraient insensibles.

Une relation toute particulière s'est rapidement forgée entre la duchesse et la servante. En effet Marguerite n'était pas comme les autres maîtresses. Elle considérait Alfia. Ce n'était pas une simple servante,  c'était bien plus que ça. La duchesse regardait Alfia, lui souriait de son léger sourire en coin, elle lui parlait comme à un être humain, et pas comme à un meuble chargé d’exécuter ses ordres. Il est vrai que les deux femmes étaient très proches. Tous les matins, la servante réveillait sa maîtresse. De sa voie douce et son accent du sud, elle s'approchait de son visage pour lui sussurait qu'il fallait qu'elle se réveille, en posant sa main sur son épaule. Marguerite ouvrait alors progressivement ses yeux fatigués et remerciait sa domestique. Ensuite, venait le temps de la toilette. Marguerite faisait glisser le long de ses superbe courbes sa tunique de nuit, détachait ses longs cheveux blonds d'un geste ample, et se dirigeait vers une large bassine en bois, nue, pour s'y installée, accroupie. C'est à ce moment qu'Alfia arrivait à son tour, un sceau d'eau dans une main, et un linge dans l'autre, pour s'asseoir sur un tabouret à côté de la duchesse. La servante plongeait alors son linge dans l'eau, et frottait longuement et consciencieusement le corps de sa maîtresse. C'était u des moments de la journée qu'Alfia préférait. Elle passait un long moment d'intimité avec cette haute dame, pourtant si simple à cet instant. Il arrivait souvent que Marguerite parle à Alfia, qui réservée, ne se contentait que de répondre brièvement à ses questions. Elle lui brossait les cheveux, s'occupait d'elle, toute en recueillant ses confidences de femme avant tout malheureuse. Depuis sa naissance, Marguerite n'avait jamais été considéré que comme un objet, destiné à apporter la plus grande dot possible. Marguerite aussi était une femme, avec ses forces et ses failles. Après la toilette, la duchesse, toujours nue, se dirigeait devant un miroir, où Alfia était chargée de l'habiller. Cet épisode était souvent sujet à d’innocents rapprochements entre les deux femmes, quand Alfia posait ses doigts doux sur le corps de la duchesse. Elles se retrouvaient toutes deux le soir, où la scène inverse se déroulait. Ensuite, la duchesse se couchait, et le schéma se répétait inlassablement, sans ne pourtant jamais lassé Alfia.

Un soir, alors qu'Alfia déshabillait sa maîtresse, leur regard se croisa dans le miroir. La servante, troublée, et visiblement gênée, se dépêcha de le détourner pour se reconcentrer sur son travail, non sans qu'un léger voile rosé habille ses joues. Marguerite se tourna alors, et les deux femmes se retrouvèrent face à face. La duchesse soutenait son regard, ce qui ne fait qu'encore plus troubler Alfia, qui l'air désemparée, posa de nouveau ses yeux sur ceux de sa maîtresse. La femme de chambre, figée, ne pu réagir lorsque Marguerite posa ses lèvres roses et charnues sur les siennes. Elles restèrent dans cette position, quelques secondes, avant qu'Alfia ne se détache de l'audacieuse duchesse, et s'en aille précipitamment dans une pluie d'excuse. Marguerite, quant à elle, souriait, elle savait désormais qu'elle aurait ce qu'elle voulait.

Les jours suivants, Alfia se montra totalement fermée, sans doute avait-elle honte de ses émois interdits. Néanmoins, elle ne pouvait pas aller contre sa nature. Un soir, alors que la servante déshabillait la duchesse, cette dernière, nue, empoigna le bras de son employée de maison. Celle-ci ce leva délicatement, et les deux femmes se retrouvèrent une nouvelle fois face à face, Elle s'embrassèrent de nouveau. Cette fois-ci, Alfia décidé de ne pas lutter contre elle-même. Elle passa sa main sur la nuque de son amante, qui elle plaça ses mains sur les hanches de sa jeune servante. Elles se caressaient, s'empoignaient, leurs mouvements devenaient de plus en plus rapides. La duchesse prit sa maîtresse par les bras, et la mit en face de son lit. Là, elle s'occupa à déshabiller à son tour Alfia, commençant par sa coiffe, qui laissait découvrir une imposante crinière brune et étincelante. Elle se mit ensuite derrière elle, afin de lui délacer sa robe. La servante, suffoquant, réagissait à chaque fois que son amante la touchait de ses doigts longs fins. Une fois la robe délacée, elle la fit coulisser le long de ses épaules, pour qu'elle tombe délicatement à ses pieds, découvrant une généreuse et ferme poitrine surmontée de deux délicieux tétons rosés.

Les deux femmes nues, la duchesse poussa Alfia sur son lit, avant de venir sur elle, à califourchon, où les deux femmes s'embrassèrent passionnément, entamant des mouvements de bassins, témoignant du désir qu'elles éprouvaient l'une envers l'autre. Marguerite s'arrêta net, pour descendre au niveau de la vulve de son amante. Elle y plongea la tête, pour l'embrasser, puis y glisser la langue, ce qui provoqua à la jeune servante de longs râles de plaisir ponctués de sursauts délicats. Détendue, Alfia posa sa main sur la tête de Marguerite, pour l'encourager dans sa délicieuse pratique. Les deux jambes surélevées d'Alfia étaient irrésistibles, elle étaient longues, brillaient de sueur, et étaient surmontés de deux pieds fins et tout autant irrésistibles. Elle les croisa, pour enfermer sa maîtresse entre ses cuisses, ce qui ne fit qu'accentuer le plaisir de la jeune femme. Elle tentait de plus en plus vainement à cacher ses cris de jouissances, mettant sa main devant sa bouche pour éviter qu'un son trop fort n'en sorte et trahisse ses activités. Le plaisir se faisait de plus en plus intense, quand l'orgasme arriva. C'était la première fois qu'Alfia en ressentait un, et c'était magique. Elle ne pensait plus à rien, son esprit était vide, comme drogué. Ses muscles se raidissaient et ses halètements étaient de plus en plus rapprochés, elle n'arrivait même plus à cacher ses cris. Alfia s’effondra, comme abattue par ses nouvelles sensations qu'elle s'imaginait ne jamais ressentir. Marguerite vint déposer un doux baiser sur sa joue, ce qui ramena la servante à ses esprits, et à sa condition. Elle se leva précipitamment, se rhabilla d'une manière assez désordonnée, oubliant sa coiffe, avant de partir discrètement, comme si de rien était, non sans adresser un regard appuyé et coquin à sa maîtresse.

L'expérience se renouvela plusieurs fois, les deux femmes expérimentant à chaque fois de nouvelles choses, découvrant autant leur corps respectifs que mutuels. Elles apprenaient à donner du plaisir à une femme, et à recevoir du plaisir d'une femme. Cependant, des rumeurs commencèrent à se propager à la Cour. En effet, leur petit manège était de moins en moins discret. Entre regards qui ne trompent pas, et orgasmes de plus en plus sonores, leur secret était de plus en plus difficile à cacher. Quand il vint aux oreilles du duc, ce dernier, circonspect, ordonna la réaffectation d'Alfia aux cuisines, histoire que l'affaire ne fasse pas trop de vague. Néanmoins, cela n'empêcha pas que les deux femmes se revoient, certes moins souvent, mais toujours plus intensément ...

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Re: États de Savoie

le Mar 18 Sep - 21:37

ÉTATS DE SAVOIE


01/01/1496 -  31/03/1496

BUDGET & FINANCES:


Tour 5 - Du 01/05/1493 au 31/08/1493:


- Budget de départ : 12000 or.
- Dépenses : //
- Revenus : 3000 or.

Tour 6 - Du 01/09/1493 au 31/12/1493:


- Budget de départ : 15000 or.
- Dépenses : //
- Revenus : 3000 or.

Tour 7 - Du 01/01/1494 au 31/04/1494:


- Budget de départ : 18000 or.
- Dépenses : //
- Revenus : 3000 or.

Tour 8 - Du 01/05/1494 au 31/08/1494:


- Budget de départ : 21000 or.
- Dépenses : //
- Revenus : 3000 or.

Tour 9 - Du 01/09/1494 au 31/12/1494:


- Budget de départ : 24000 or.
- Dépenses : //
- Revenus : 3000 or.

Tour 10 - Du 01/01/1495 au 31/04/1495:


- Budget de départ : 27000 or.
- Dépenses : //
- Revenus : 3000 or.

Tour 11 - Du 01/05/1495 au 31/08/1495:


- Budget de départ : 30000 or.
- Dépenses : //
- Revenus : 3000 or.

Tour 11 - Du 01/09/1495 au 31/12/1495:


- Budget de départ : 33000 or.
- Dépenses : //
- Revenus : 3000 or.

Tour 12 - Du 01/01/1496 au 31/03/1496:


- Budget de départ : 36000 or.
- Dépenses : 1000 or.
- Revenus : 3000 or.


SECRET - SECRET - SECRET - SECRET - SECRET - SECRET - SECRET - SECRET - SECRET - SECRET - SECRET - SECRET

La conspiration des conjurés savoyards


Suite à l'échec de l'assassinat de Philippe de Habsbourg, fils de Maximilien Ier d'Autriche, les autorités savoyardes, ont dû, en sous main, se rabattre sur une autre solution afin de faire valoir les droits de Marguerite d'Autriche, épouse de l'héritier des États de Savoie à la succession de son père, à son insu évidemment. Ainsi, après longue réflexion, il a été décidé d'élaborer un nouveau plan pour que le duc parvienne à ses fins. Sa première phase sera de créer de fausses preuves attestant le fait que Philippe de Habsbourg n'est pas le fils de Maximilien Ier, mais né d'une relation adultérine de sa mère, Marie de Bourgogne. Pour ce faire, une fausse correspondance, datant de l'époque de la naissance de Philippe, entre Marie de Bourgogne et un écuyer autrichien, sera rédigée. Une attention toute particulière sera portée à l'authenticité des documents des points de vue chronologique et graphologique, ainsi qu'au niveau de la cohérence de la relation, de par l'étude de la personnalité de Marie de Bourgogne ainsi que de ses habitudes épistolaires. La personnalité de l'écuyer sera également prudemment étudiée. L'homme choisi aura réellement existé, sera désormais mort, et aura de son vivant été un proche de Marie de Bourgogne. D'un autre côté, les agents savoyards présents en Autriche et dans le Saint-Empire seront à présent chargés de recueillir des témoignages de personnes hostiles à la famille impériale pouvant accréditer cette théorie, pouvant éventuellement exagérer leurs impressions. Éventuellement, si besoin est, des individus seront secrètement achetés afin de témoigner en faveur des allégations montées de toutes pièces, tard le soir, et en petit comité, dans le château des ducs de Savoie.
En second lieu, une fois le dossier formellement achevé dans le plus grand secret, ces informations seront méthodologiquement et discrètement distillées dans toute l'Europe, sans bien sûr mentionner leur provenance savoyarde, en insistant sur les princes allemands membres du Saint-Empire romain germanique. Maximilien se retrouverait alors dans une position bien compliquée : agir comme ne pas réagir à ces allégations leur porterait du crédit en tous les cas. Des maîtres-conspirateurs reconnus dans leur domaine seront secrètement recrutés afin de superviser les opérations, et des espions supplémentaires seront engagés pour surveiller leur activité ainsi que celle des agents de terrain. 1000 or. seront investis dans ces opérations hautement secrètes.

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