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Re: Topic Officiel: 1852

le Lun 18 Juin - 18:19
Empire Ottoman/دولتِ عَليه عُثمانيه[

Damas


Le Sultan-Calife.


Le sultan Abdul Mecit a été durant ces deux ans l'auteur d'un dynamisme politique remarquable. La Sublime Porte tient pour objectif precieux de ne pas se faire distancer par le développement égyptiens. L'action de son Sultan donne à l'empire un réel espoir de réussir sa consolidation dans ce nouveau monde. Une consolidation sur tout les plans. C'est ainsi qu'aprés l'annonce des nouvelles taxes ottomanes le gouvernement ottoman se lance dans l'ardente tache de terminer la codification du droit ottoman et de ré organiser décemment les nouvelles missions occidentales pour que de leur présence déjà gênante soit tirée le plus grand profit possible.

La Codification du droit.

Lié à la volonté de légaliser les rapports entre l'état et ses sujets pour rendre ainsi les compétences du pouvoir plus consistantes et légitimes. L'empire se lance dans l'objectif de mettre en place un support écrit complet aux pratiques administratives et de codifier le pouvoir étatique. Pour la Sublime Porte l'imposition d'un droit impériale rédigé dans une province est synonyme de l'affirmation de son autorité dans les différentes régions de l’Empire tout en démontrant sa volonté de préserver la justice sacré de ses sujets.

Le code civile et le code pénale en plus du code du commerce.

Le code du commerce rédigé avec succès durant la première moitié du 19e siècle est le premier code ottoman. Pour donner à l'empire le socle d'une législation moderne: le code civil et le code pénal vont naitre de la plume ottomane inspiré par l'exemple français déjà suivi par l'Egypte mais aussi des bases anciennes de la société ottomane.
Un conseil d'état sera aussi institué.

_Le code civil ottoman promulgué n'est cependant pas copié du droit napoléonien comme la fait l'Egypte. L'âme d'un empire se reflète dans sa lois c'est pour cette raison que le Sultan Abdul Mecit a tenu à mettre en place une commissions de législateurs turcs issus des grandes écoles et une autre issu des fuqaha ( docteurs de la jurisprudence islamique ). Des divergences logiques qui vont naitre le sultan se donne la responsabilité de trancher et c'est en faveur des avis des fuqahas qu'il donnera raison. Sur les nombreuse lois civiles, la plus part sont issues des lois chariatiques tel que les lois de l'héritage familial ou du mariage. Ainsi ce corpus de lois est en bonne parti une codification des avis de l'école de jurisprudence hanafite les plus adpatés à l situation ottomane. L'école hannafite étant l'une des 4 école de lois sunnite dans le monde.
_Les nouvelles taxes seront aussi codifiés. La taxe douanière. La taxe sur le revenu annuel et la taxe sur la propriété foncière. Elles intègrent ainsi une sous branche du code civil en tant que code fiscal.
_À celà s'ajoute le code pénal. Les sanctions de la charia y seront rédigés sur les questions du vol, de l'adultère, de l'apostasie ou encore de la trahison politique. Cependant les législateurs issus de l'éducation séculaire intégreront de nouvelles options de punition pour ces crimes. Tel que l'exil pour l'apostasie. La prison et les amendes pour le vol et l'adultère. Ainsi l'empire sans renier le droit pénale islamique donnera à ses juges des moyens plus adaptés pour sanctionner, en accord avec les finalités de la législation islamique et le contexte contemporain.
_Enfin le conseil d'état se verra accordé un degré special dans la juridiction. Au dessus des tribunaux, le conseil d'état est avant tout un organe de conseil du sultan et de ses vizirs ministres sur les projets de lois qu'il peut proposer de lui même. Il est aussi l'organe qui veille au bon fonctionnement de la jurisprudence et de son application en trouvant les solutions aux problèmes rencontrés
Il sera composé d'une partie de l'aristocratie turque et des juristes, exclusivement musulmans, car le gouvernement peut passer directement par les patriarches chrétiens pour traiter les questions juridiques des milets si il le souhaite.
À la tête du conseil d'état se trouve un vizir nommé directement par le sultan. Son rôle est ensuite de nommer le reste du corp du conseil d'état et de veiller au bon déroulement des séances.




Le cas particulier des milets.

Les milets, un régime communautariste qui permet aux communautés non musulmanes de vivre sous leurs propres lois civiles. En cette période de réorganisations où l'on recherche l'unité de l'empire les regards sont tournés sur cette institutions qui parait à première vue gênante. Pour autant le gouvernement y voit là un moyen d'acheter la paix social avec les non musulmans. Les milets ne sont pas abolis, ils sont légalisés avec le reste de l'empire. Ainsi les patriarches de toute les communauté de l'empire ont proposer au sultan un code civil qui régit le droit dans les rapports entre chrétiens et qui fait lois dans leur milet après négociation et une fois validé par Istanbul.

l'organisation des missions étrangères.

D'Allemagne de Prusse et de France les étrangers viennent en Orient mandatés par leur rois ou empereur sans avoir encore reçu d'objectifs clairs à remplir. Donnant ainsi l'impression que la sublime porte ne connait pas les chantiers qui sont les siens, pourtant le Sultan et ses agents connaissent très bien leurs dossiers.

2 commissions étrangères seront formés.

1) La commission des écoles. Pour assurer la formations intra ottomane de ses propres agents, l'empire a commandé la rédaction de nouveaux programmes scolaires et de nouveaux examens touchant l'économie, l'ingénierie ( en industrie militaire télégraphique et minière ), l'administration et la formation des officiers militaire. Une commande qui annonce la création de nouvelles grandes écoles dans un avenir proche.

2) Une commission qui préparera la formation très spécifique d'un corp de 30 agents ottomans. Cette formation concerne la gouvernance d'une banque centrale. Projet trés réfléchi au sein du gouvernement ottoman, les débats ont menés le pouvoir à décider d'organiser la formation poussée sur 2 ans de ses hauts fonctionnaires avant de leurs donner les clés d'une futur institutions qui sera primordiale pour le futur de l'Empire.

Le reste de la mission concerne l'accompagnement du patronage ottoman dans les chantiers de chemin de fer.


Politique directe, les soulèvements balkaniques.

La nouvelle d'un soulèvement qualifié de mineur est enfin arrivé au pied de la Sublime Porte. Sans se laisser troubler dans sa réorganisation le Sultan tient à prendre les disposition nécessaire pour étouffer le problème.
Sous le conseil de son grand vizir la mission de battre ce soulèvement sera donner à Omer Pacha Latas, un officier d'origine serbe. Il est un général ottoman qui a déjà fait ses armes dans ce genre d'opération. En 1842 il a déjà réprimé les rébellions albanaises (1843), kurdes (1846), et bosniaques (1850).

Il aura à sa disposition toute les divisions militaires présentes dans les régions concernés. Les forces de répressions éviteront ainsi de se reposer essentiellement sur les forces paramilitaires du pachalik de Ioannina. Pour éviter de ce fait les violences inutiles et le renforcement du pacha de cette province qui mettrait en cause la centralisation des balkans.




Omer Pasha.


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Re: Topic Officiel: 1852

le Mar 19 Juin - 3:34
Jomini a écrit:





Empire Français


La commission Séré de Rivières


La commission Seré de Rivière est une commission envoyée en Turquie en 1854 et 1855, composée des experts militaires français dans le domaine des fortifications. Seré de Rivière, après ses plans des forteresses de Carcassone et Toulon, est nommé chef de la commission qui portera son nom. Napoléon III a envoyé une trentaines d'officiers, ingénieurs et géomètres visiter les fortifications de l'Empire Ottoman.

D'abord la commission a visité les forteresses du Danube et dressé quelques cartes de la région avant de rendre son verdict. Ensuite elle a envisagée plusieurs possibilités pour la défense de la Bulgarie, la possibilité d'une ligne de défense sur le fleuve était exclue, trop coûteuse. La construction de trop nombreuses forteresses modernes aussi. La rénovation des anciennes forteresses auraient aussi donnés du fil à retordre aux ingénieurs alors qu'elle peuvent simplement s'adapter au système de la commission. La commission, au vu des faibles capacités budgétaires de la Turquie propose la mise en place de redoutes permanentes autours des villes et des forts pré-existants. Des redoutes en pierre et cerclées de fossés, renforcés de remblais en terre. de forme trapézoïdale avec des bastions, le tout recouvert de terre, sont chargés de maintenir l'artillerie d'un assiégeant hors de portée de la ville ou des forteresses augmentant largement le temps des sièges et leur difficulté. D'une dimension de 250 mètres sur 300, comportant entre 15 et 30 pièces de campagnes et autant de pièces de siège, pour une garnison de 150 à 1500 hommes. Pour les nouvelles forteresses de la région du Danube, les dimensions seront doublées (500x600m).

Le modèle de la redoute permet la fortification à moindre coût, une fortification qui peut se révéler de bonne qualité si en temps de guerre, les redoutes sont fortifiées à nouveau par des redoutes temporaires reliées par des tranchées et des fortifications de campagnes bâties par les milices et les garnisons turques. Des plans seraient constitués pour pallier au temps de guerres renforçant les redoutes pré-existantes. Un plan national pour toutes la mise en défense des ces redoutes seraient remis aux autorités de chaque ville de l'Empire.

La construction d'une redoute prend moins d'un an et requière des ressources minimes. Néanmoins le plan d'ensemble comporte plus de 80 redoutes à bâtir et coûterait environ 40 000 000 de francs. Échelonné sur 4 ans, 10 millions de francs annuels. Un gros investissement pour l'état turc, mais qui sanctuarise Constantinople et une bonne part des Balkans face à n'importe quel adversaire.

Si l'on compte les faibles dépenses et l'assainissement des finances ainsi que les ressources provenant des nouvelles douanes on pourrait trouver une aboutissement des travaux d'ici 1858.


Détail des plans (évidement confidentiel) :
Spoiler:
Le modèle de la redoute :


Les plans de fortification du Danube :



Du Caucase :



De la Bosnie-Serbie :



De la Grèce :




La commission Vallée


La commission Vallée, devait en parallèle de celle de Seré de Rivière, proposer une commande ayant pour objectif la modernisation de l'armée ottomane sur le plan des équipement.
Le choix d'une stratégie défensive de l'Empire Turc devrait aboutir, à la commande d'équipement devant moderniser l'équipement des troupes d'infanterie, et de défense naval.
Il était évident que l'armée turc devait disposer d'une artillerie de forteresse digne de ce nom, ainsi que d'infrastructures militaires permettant l'approvisionnement de ces forteresses dans les plus bref délais. Ainsi la commission Vallée rend son verdict après celui de la commission rivière sur les fortification proposant plusieurs alternatives pour l'armée turque.
D'abord pour la défense navale, il devenait indispensable de protéger Constantinople et Sinope de toutes menaces et propose deux batteries de canons 30, de défense côtière.
Pour l'artillerie de forteresse, Vallée avait proposé de renforcer les batteries existantes et d'en former 14 nouvelles, plaçant les pièces moins modernes en réserves. Proposant ainsi 14 batteries de place du système Vallée : 4 batterie de calibre 16, 6 batterie de calibre 24 et 4 batteries d'obusier de 8.
Soit 84 pièces de place et 12 pièces lourdes de défenses côtière.
L'investissement devrait tourner autour de 9 millions de francs et d'environ 500 000 francs d'entretient annuel supplémentaire.
La France ne souhaite néanmoins pas supplanter la Porte et la Turquie devra produire d'elle même une centaine de pièces de plus petits calibre pour former des réserves et combler les besoins en plus petites pièces. En outre il faudra préparer de larges stocks de munitions pour les fortifications et augmenter la production de poudre, d'affûts, d'obus, de boulets et de munitions.


Capacité des pièces du système vallée :
Spoiler:

La commission Randon


La commission Randon, était de toutes la plus médiatisée car elle visait une réforme de l'armée de terre et du ré-équipement terrestre de la porte. Néanmoins, Omar Pacha avait laissé une armée turque en bon état. Les équipements étaient de bonne facture, l'entraînement amené à un degré satisfaisant et le degré de connaissance du corps des officiers du Nizam était, grâce aux contactes avec les attachés militaires occidentaux, sommes toutes d'une qualité passable.
Les grands maux de l'Empire Ottoman étaient plus profonds, c'était dans sa mobilisation à la guerre que l'Empire pêchait. Les milices, Bachi Bouzouks et anatoliennes étaient d'un autre âge et le Rediff, la réserve militaire ne bénéficiait pas de l'attention nécessaire rendant une bonne partie de l'armée ottomane désuète. Ainsi la commission Randon rendit un verdict mitigé à la Porte. Il fallait organiser une réforme de la mobilisation et calquer le modèle ottoman à une modernisation de ses systèmes de levées. Les milices anatoliennes et musulmanes devaient bénéficier d'abord de lieux de dépôt en cas de guerres, de liste d'appel, toujours en corrélation avec le fonctionnement hautement tribal de ces civilisations primitives. En outre il faudrait constituer des corps d'officiers de milices, apporter dans l'éducation de l'élite locale, une science militaire occidentale et l'obliger à s'y astreindre faute de pouvoir complètement intégrer ces corps à l'armée.
Alors la commission proposait à la Porte de former virtuellement ces corps de milices, proposant des paies pour les jours de présence sous les armes et les jours d'appel, la production d'arme devait être augmentées pour permettre aux milices d'intégrer directement l'armée en cas de guerre. Les miliciens qui ne se montraient pas les jours d'appel seraient condamnés à mort et par une discipline stricte en temps de paix, monteraient une force de soutient efficace dans les fortifications permettant aux troupes réglées d'être libres de faire office de réserve à la structure défensive.

Outre la réforme des milices et de la réserve, la commission Randon proposait d'augmenter l'armée d'active à un cinquième corps d'armée dit : "De la Garde", équipés de fusils miniés et payés avec des soldes plus importantes, pour former le coeur de l'armée turque, augmentant ses forces mobiles à 150 000 hommes et lui offrant la possibilité d'avoir 90 000 hommes sur le Danube, mobilisable aisément.

Pour terminer, la commission Randon, proposait d'équiper la flotte du Calife de 24 canons Paixhans pour permettre aux navires turcs de rivaliser avec l'équipement d'occident en la matière. 24 pièces devraient pouvoir équiper la totalité de la flotte de Mer Noire (4 canons / navires de ligne).

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Re: Topic Officiel: 1852

le Mar 19 Juin - 15:22
1855 (mai-août)
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Re: Topic Officiel: 1852

le Mar 19 Juin - 16:00





Empire Français


Nomination du général Faidherbe au Sénégal



Le général Faidherbe est nommé à la gouvernance militaire du Sénégal. Lui offrant la possibilité de s'étendre et avec le mandat de pacifier la région et d'en faire un sanctuaire. Il est accompagné d'une brigade du 10e corps et entend commencer son oeuvre cette année.
Le 30 septembre 1855 il signe traité d’amitié et de commerce entre la France et le Khasso. Faidherbe, Gouverneur du Sénégal, fait construire un fort à Médine pour y installer 1 300 militaires venus de Saint-Louis du Sénégal.
.


La charte Lambert



Lambert est né à Redon, Ille-et-Vilaine en 1824. Il se rend à Maurice, à l'âge de 22 ans, où il épouse une riche veuve et fait fortune en entrant dans le commerce d’esclaves. En 1854, il secourt à Madagascar une garnison de troupes Merina menacée par la rébellion d’une tribu côtière à l’encontre de la reine Ranavalona Ire. En récompense, il est invité à une audience royale avec la reine au Rova de Tananarive. Il y rencontre Jean Laborde, un autre Français ayant mis en place une industrie d'armement pour l'armée d'Emyrne. Lambert fit aussi fait la connaissance du fils de la reine et futur héritier, le prince Rakoto.
Selon Lambert, le prince lui donna le droit exclusif d'exploiter tous les minéraux, les forêts et les terres inoccupées de Madagascar en échange d'une redevance de 10 pour cent à l'ordre de la monarchie Merina. Dans les années qui suivront, les Français utiliseront cette "Charte Lambert" et une lettre du prince Rakoto à Napoléon III demandant la protection française pour justifier la guerre franco-hova et l'annexion de Madagascar en tant que colonie. La Charte Lambert fut signé le 28 juin 1855. L'authenticité des documents a été remise en question et, en tout état de cause, le prince n'avait pas de pouvoir officiel à cette époque et ces actions auraient pu être dangereuses.
Après la signature de sa charte, Lambert est reçu aux Tuilleries et Napoléon III envisage fortement d'envoyer 2 brigades du 10e corps et une escadre de 4 frégates et 1 navire de ligne pour opérer la prise de pouvoir de Rakoto en 1856.


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Re: Topic Officiel: 1852

le Mar 19 Juin - 17:43



Royaume des Pays-Bas

Je maintiendrai



Loi sur l'enseignement


Après des débats houleux au Parlement et au sein même du cabinet ministériel, la loi réformant l'enseignement scolaire aux Pays-Bas est adoptée.
Cette loi stipule que l'éducation est désormais considéré comme un droit dans notre pays et devra être accessible à tous peu importe sa race, sa religion ou son sexe et les écoles privées ne recevront plus de subventions de l'Etat, la priorité est accordée à l'enseignement public.

Désormais, la scolarité sera obligatoire pour tous les enfants de 6 à 12 ans en école primaire, à l'issu de ce parcours après avoir réussi un bref examen de néerlandais et de mathématiques, les élèves auront la possibilité d'intégrer l'école secondaire. Bien que non-obligatoire, nos jeunes Néerlandais sont fortement encouragés à suivre ce cursus scolaire de 4 ans, des bourses pourront être accordés aux plus nécessiteux. A l'école secondaire, l'enseignement du néerlandais, des mathématiques, de l'histoire, de la géographie, de l'anglais, de l'allemand ou du français, de la biologie, de la physique, de la comptabilité, de l'histoire biblique et du sport seront obligatoires, à l'âge de 16 ans, les élèves passeront un examen écrit ou oral portant sur ses matières : le MULO-A.
En cas d'admission, les élèves pourront réaliser une année supplémentaire dans l'objectif d'obtenir le MULO-B.
La chimie et le dessin seront des enseignements facultatifs.


Expédition en Afrique


Une escadre ainsi qu'une force armée de 1'500 hommes sont envoyés pour établir un comptoir vers le delta du Niger qui sera nommé Port Dambenoy (équivalent à Port Harcourt IRL).

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Re: Topic Officiel: 1852

le Mar 19 Juin - 20:30



United Kingdom of Great Britain and Ireland

Dieu et mon Droit



Afrique



Guerre Ashanti

L'expédition expédiée par la métropole, dirigée par le général Garnet Joseph Wolseley, visant à repousser l'incursion Ashanti en territoire britannique et à, si les conditions le permettent, s'emparer de la capitale Kumasi, fut un brillant succès. Avec des pertes minimes et une célérité remarquable, le général britannique parvint à écraser les troupes indigènes et à se frayer un chemin jusqu'à Kumasi où le roi des Ashanti Kwaku Dua Ier, ainsi que sa cour et la famille royale, furent faits prisonniers. Conscients des risques de révolte de la monarchie Ashantie, le général Wolseley força à l'exil dans les colonies britanniques l'ensemble de la noblesse Ashantie et les amena à signer la reconnaissance du statut de protectorat britannique de l'Empire Ashantie. Afin de s'assurer de la pérennité de cette conquête, l'ensemble de l'armée britannique demeurera en garnison au sein du protectorat ashanti jusqu'à la mise en place de l'administration coloniale. Le général Garnet Joseph Wolseley, quant à lui, fut rappelé en urgence à Cape Coast où il reçu ordre d'attendre l'arrivée de 3000 hommes provenant de la métropole et d'en assurer le commandement vers une nouvelle expédition.

Crise du Niger

C'est avec beaucoup d'étonnement que le gouvernement Aberdeen apprit l'expédition montée par le Royaume des Pays-Bas afin de monter un comptoir colonial à l'embouchure du delta du Niger, en pleine dans la zone d'influence britannique. Cette zone, vitale aux intérêts commerciaux de l'Empire, ne devant tomber entre les mains d'une puissance étrangère, aussi faible soit-elle. Aussi, le Royaume-Uni a dépêché une escadre forte de 6 frégates et un vaisseau de ligne transportant 3000 hommes commandés par le général Garnet Joseph Wolseley, vainqueur de l'Empire Ashanti. L'ordre a été donné de forcer les néerlandais à quitter la côte, repartir vers la métropole et de s'emparer de leurs installations afin d'y fonder un comptoir commercial en lieu et place du leur.



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Re: Topic Officiel: 1852

le Mar 19 Juin - 21:06
Khédivat d'Egypte



Le sud-Soudan et le Darfour sont soumis en 1855 après quatre années de guerres, en comptabilisant 1855 comme une année. Le Khédivat d’Egypte peut donc ajouter le sud-Soudan, région très verte et arable, à ses possessions ainsi que le Darfour, modérément riche en or. Dans la même lignée, dès le début des années 1855-1856, Said Pacha continue sa politique d’agrandissement du territoire en achetant la « Province d’Harbesh », soit l’Erythrée, à son suzerain Ottoman contre 650.000 francs.

La « Province d’Harbesh » devient donc le « Gouvernorat d’Harbesh », mais, contrairement aux autres gouvernorats, n’obtient pas de siège à la Jameia, tout comme les récents gouvernorats ajoutés depuis la conquête du Darfour et du sud-Soudan, privant ainsi une large partie des hommes libres soudanais et de la communauté chrétienne soudanaise d’une représentation à la Jameia qui aurait pu être problématique.

Suite à la prise de possession du territoire du sultanat du Darfour et du sud-Soudan par le Khédivat d’Egypte, Ismail Pacha prend, sans en informer son oncle, Said Pacha, des mesures exceptionnelles. Il amnistie les peuples s’étant rendu et ayant collaboré, ceux acceptant la domination égyptienne et les encourage à abandonner la culture tribale en rejoignant, volontairement,l’armée égyptienne contre une solde. Il tente de diviser les Soudanais s’étant rallié à lui, pour détruire leurs tribus, en les redivisant à travers le pays. Mais, pour ceux qui se sont levés contre lui, la sentence est irrévocable. Nombres d’entre eux , parmi leurs hommes,sont asservis et vendus comme esclaves, dédiés aux vastes travaux de mises en valeur du territoire soudanais. Les vieillards des peuples vaincus sont déplacés de force dans le nord du Soudan ainsi que vers Khartoum et Port-Soudan, une partie d’entre eux sont condamnés à la corvée. Les femmes et les jeunes femmes nubiles sont asservies et vendues comme esclaves, les plus braves soldats reçoivent les femmes les plus jeunes et belles, parfois deux, le surplus est distribué parmi les fonctionnaires et les serviteurs de l’état, pour les fidéliser, pendant que le Khédivat se réserve le droit de vendre le reste. Les jeunes garçons sont saisis et incorporés dans la communauté, on les place dans des familles égyptiennes ou nubiennes bordant le Soudan ainsi que dans des mosquée. Certains sont dédiés à une vie militaire. L’on désire briser leur sentiment d’appartenance tribal dès l’enfance. Les hommes, les guerriers s’étant battus, sont asservis, pour les prisonniers et les résistants. De telles mœurs ne sont pas étrangères à l’Afrique ou aux barbares. Cela passe inaperçu, pour les Européens l’Egypte, vassale de l’Ottoman, n’est pas un vrai état, le Khédive n’étant qu’un « chef de tribu avec un titre pompeux ».

Dans le même temps, Said Pacha fait publier une séries de firman, pendant la conquête du Darfour. Il décrète, en prévision de la victoire égyptienne, un monopole de l’état sur l’extraction de l’or, interdit les bakchich, renvoie les anciens fonctionnaires héréditaires Ottomans & les « caids », ayant achetés leurs fonctions, au profit de sa nouvelle administration Egyptienne. Il décrète que la langue de l’armée, de l’administration et de l’état est l’arabe, et non plus le Turc.

Un impôt par tête, humaine, est décrété à payé en monnaie. Les esclavagistes devront, eux aussi, payer un impôt par tête, d’esclaves acquises et / vendues, au prix d’1/5 du prix du dit esclave.


Dans le même temps, outre son administration exceptionnelle du Darfour, Ismail Pacha fait passer de nombreuses réformes militaires pour améliorer l’armée de son oncle.

Ismail Pacha fait passer un « firman militaire », une nouvelle forme de firman décrété par le Ministre de la Guerre, interdisant l’usage des sabres, des arcs et des lances par l’infaterie. L’arme du fantassin, par définition, devient le fusil. Il introduit ensuite un salaire dans l'armée, mensuel, régulier et suffisant pour vivre, continuant les réformes de Said Pacha, mêmes les esclaves-soldats touchent un salaire sous la forme de deux années et demi de soldes complètes lors de leur affranchissement, et non plus deux années, tout simplement. La coutume visant à exiger des paysans un dîner, un lit et du conforts est désormais prohibé. Quiconque sera découvert occupé d'abuser de l'hospitalité d'un paysan sera sévèrement puni, les premiers seront fusillés pour l'exemple puis un tribunal militaire statuera sur le cas des suivants, même si les jugements seront exemplaires. Ismail Pacha désire instaurer une discipline de fer : les mutins, les déserteurs, ceux qui entrent en combats sans autorisations ou qui ne suivent pas les ordres sont fusillés, des peines dissuasives, comme la mise au pilori ou le passage à tabac par la compagnie, sont mise en place pour les plus petits crimes. Le fouet est aussi instaurée comme une épreuve disciplinaire.

Les initiations des jeunes recrues au sein de l'armée sont abolies. Les troupes sont maintenants divisées en classes d'âges rassemblant les jeunes hommes (15-20 ans), les hommes (20-30 ans), les vétérans (30 - 38 ans) et les anciens (38 ans et plus). Ces classes d'âges formeront des compagnies. Les différentes compagnies seront stimulées par des concours d'épreuves visant à les maintenir à niveau comme des épreuves de marche cadencée, de préparation rapide, des épreuves de tirs et des chasses. Lors des combats, les soldats les plus valeureux recevront les plus belles filles nubiles. Ismail Pacha multiplie les exercices physiques faisant fabriquer de faux fusils deux fois plus lourds que les vrais, pour les entraînement ; faisant faire de longues marches à pas cadencés à ses troupes, avec de lourds bagages parfois ; les forçant à marcher et se mouvoir dans différents terrains, comme le désert ou les terrains montagneux ; et les habituant à monter et démonter un camp régulièrement. Les hommes se doivent être disciplinés, tout écart est sévèrement réprimandé. La part de nourriture enthomophage, issue d’insectes, ou carnée, la viande, est multipliée pour les soldats. Ismail fait bannir les allusions au tribalisme de l’armée. A l’entrée dans l’armée, la recrue oublie sa tribu et son peuple pour ne plus être qu’un « serviteur de l’état égyptien et du Khédive ». Les tatouages ; les marquages ; les scarifications traditionnelles de telles ou telles tribus n’ont plus lieux d’être et sont donc effacés ou recouverts.

Il réorganise aussi l’armée, Elle est alors composée de quatre brigades, deux composées de soldats égyptiens et deux autres composées d’un mixte entre soldat-esclaves soudanais et mercenaires soudanais. Il divise l’armée en brigade, les « liwa », composée de 4.000 hommes, suivies des « fawj », les régiments, de 1.000 hommes, des « Katibas » de 500 hommes et des alsharikat de 100 hommes.

Cette échelle de troupes, assez petite, est fort utile pour l’Egypte lors d’opération le long du Nil ou dans le Soudan, où l’occupation du territoire et de points stratégiques peut se faire avec une compagnie, ce qui rend la petite échelle utile, tandis que la plus grande échelle est directement utile pour les batailles. Ismail Pacha se base sur les travaux de son grand-père, Méhémet Ali, pour créer sa réforme. Ainsi, il construit l’armée de son oncle à partir de Fellah, des paysans égyptiens et d’Afrique du nord, recrutés sur la base du volontariat, contre une bonne solde, et comble les trous à partir de conscrits Fellah, percevant quand même la solde, et d’un mixte entre esclaves-soldats soudanais et mercenaires. Une troisième brigade de Fellah égyptiens est levée ce qui augmente les effectifs de l’armée à 20.000 hommes.

Ainsi, l’armée se présente ainsi :

* 5 Brigades / Liwa de 4.000 hommes.
* 20 Régiments / Fawj de 1.000 hommes.
* 40 Bataillons / Katiba de 500 hommes.
* 200 Compagnies / Alsharikat de 100 hommes.

Les soldats devront se présenter chaque mâtin au poste de rassemblement, pour le décompte devant l’officier, ceux qui ne se présenteront pas seront, pour la première fois, fouettés ou subiront une peine de corvée tandis que pour la seconde fois ils seront fusillés pour l’exemple, dans les trois-cents premiers cas, le temps que la règle s’impose puis seuls un cas sur trente seront fusillés.

Les corps d’irréguliers, tels que les bachi-bouzouks, sont abolis. Les anciennes troupes retournent à la vie civile ou s’engagent comme réguliers, soumis à une stricte discipline.


En 1855, de vastes projets attendent encore le Khédivat d’Egypte. Said Pacha, désireux d’agrandir le réseau du rail en Egypte, fait appel à de nombreux pays Occidentaux. Avec les Britanniques, grand partenaire, il conclut la construction d’une ligne de chemin de fer Le Caire – Suez, à 60 / 40 au profit des Britanniques, en échange de la construction d’une ligne de chemin de fer Damiette – El Arich, dans le Sinai, à 60 / 40 au profit des Egyptiens. Avec les Américains, il conclut la construction d’une ligne Massawa – Keren – Kassala, reliant le Soudan avec la récente prise de la Province d’Habesh, à 60/40 au profit des américains, puis négocie la construction de la suite du troçon Kassala – Khartoum, aux profits d’une compagnie égyptienne. En échange de cela, l’Egypte doit néanmoins s’engager à assurer la sécurité sur le chantier, à assurer la main d’oeuvre et à fournir l’immunité diplomatique aux ingénieurs, techniciens et experts que les américains devront convoyer sur place. Les choses seront faites dans l’ordre avec des missions de repérages, des études, etc. avant la construction. Les Américains enverront un chargé d’affaires au sein de la cour du Khédive pour tout officialiser. Au niveau des chemins de fer nationaux, le Khédive continue l’investissement étatique en finançant une ligne Médinet al-Fayoum – Beni Suef – Le Caire. Une seconde ligne étatique faisant Sollum – Marsah Matrum est aussi programmée.

Le Khédive annonce la nationalisation des forêts et des paturages ; des terres arables mal-utilisées ou mal entretenues ; des terres arables encore vierge du sud-Soudan et du sud-Darfou acquise cette année ; des terres agricoles détenues par les clergés aussi bien musulman que chrétien. Sous Méhémet Ali, une vaste politique d’appropriation des sols avait été mise en place. Depuis, les Khédives successifs étaient les principaux propriétaires terriens d’Egypte, les paysans cultivant la terre du Khédive. Néanmoins, depuis les conquêtes du sud-Soudan et du Darfour, de nombreuses terres ne sont pas encore propriété du Khédive et le clergé restait un possédant de terre arable très important… Said Pacha à d’or et déjà annoncé qu’il dédommagerai le clergé en l’exonérant d’impôts et de taxes durant les deux années qui suivront.

Said Pacha prévoit aussi la construction d’un canal reliant l’Oasis de Fayoum au lac Wadid al Rayan permettant d’augmenter la surface irriguée et donc la surface cultivable entre le lac et l’Oasis. Dans le même cadre d’idée, à propos de l’agriculture, les travaux de constructions de canaux d’irrigations dans la Gezirah continue. Les cultures du coton, du tabac et du sorgho sont implantées au Soudan. L’on vise une culture à 60 % cotonière dans le Soudan, suivie d’une culture à 25 % tabactière et enfin à 15 % vivrières via le Sorgho. La nationalisation des forêts permettra de défricher les forêts sud-soudanaises pour débloquer de l’espace cultivable. Toutes les forêts ne seront pas défrichées mais seulement une partie afin d’agrandir l’espace cultivable de 25.000 hectares en quatre ans, soit d’ici 1859.

Pour soutenir l’effort de l’état dans l’industrie du coton, le Khédive inaugure la « Bourse du Coton d’Alexandrie », une bourse des valeurs dédiées au coton. Ce n’est pas la seule qu’il inaugure puisque, de manière plus globale, c’est à Damiette qu’est ouverte la « Bourse Agricole de Damiette » et qu’au Caire que la « Bourse des Valeurs du Caire » ouvre ces portes. Enfin, Said Pacha à annoncé qu’il financera des expéditions visant à découvrir des gisements aurifères dans le Darfour et au Soudan. Le but est simple, les richesses aurifères du Darfour et du Soudan ont toujours été connue et, même si elles ne sont plus au mieux de leurs formes, elles sont existantes et pourrait encore rapporté gros, si on leur en donnait les moyens.
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Re: Topic Officiel: 1852

le Mar 19 Juin - 21:57
Empire Ottoman/دولتِ عَليه عُثمانيه[


Affaires économiques
Après la création de la première ligne de chemin de fer du pays , l’Empire ottoman continue sa politique de grands travaux en créant deux nouvelles lignes supplémentaires, une première ligne reliant Edirne à Bucarest, ce sera le prolongement de la ligne Istanbul ; Edirne, la deuxième ligne quant à elle reliera Istanbul à la ville de Trébizonde, en longeant la coté. Ces travaux seront évidemment pris en charge par la compagnie des voies de chemins de fer impériales, société détenue à 50 % par la Sublime Porte.

Pour financer ces chemins de fer et les futures forts dans le Caucase et dans le Danube, l'Empire Ottoman entreprend plusieurs emprunts, ainsi pendant quatre ans, chaque année, le gouvernement ottoman empruntera 2,5 millions de francs par an à un taux d’intérêt de 3 .5% à la France , ces emprunts seront remboursables sur une durée de 30 ans ; en échange de ceci, le gouvernement ottoman baisse ses frais de douane sur les fournitures ferroviaires et navales française de 5 %, la plupart de ses fournitures ne pouvant être produit en Turquie, le gouvernement ottoman semble réaliser une bonne affaire.  Au vu de la faible économique de l'Empire ottoman, la durée de ces travaux devra être assez importante.
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Re: Topic Officiel: 1852

le Mar 19 Juin - 23:23
Reino de Portugal




Exército Real

L'armée royale portugaise est divisé en deux armées, l'Armée Coloniale qui opère outre-mer et l'Armée d'Europe sur le sol portugais; la première est formé d'un corps d'armée de milice et la seconde deux corps d'armées professionnels, en voici la composition:

L'Armée d'Europe

Le 1er Corps d'Armée, dit du Sud

-1ere Division:           3 régiments d'infanterie de 3000 hommes
                                   1 régiment de cavalerie de 3000 hommes
                                   1 régiment d'artillerie de 3000 hommes, 1100 chevaux de train et 72 canons.

-3eme Division:         3 régiments d'infanterie de 3000 hommes
                                   1 régiment de cavalerie de 3000 hommes
                                   1 régiment d'artillerie de 3000 hommes, 1100 chevaux de train et 72 canons.

Soit un total de 18 000 hommes d'infanterie, 6000 de cavalerie, 6000 hommes d'artillerie avec 2200 chevaux pour le train et 144 canons.

Le 2e Corps d'Armée, dit du Nord

-5e Division:               3 régiments d'infanterie de 3000 hommes
                                   1 régiment de cavalerie de 3000 hommes
                                   1 régiment d'artillerie de 3000 hommes, 1100 chevaux de train et 72 canons.

-7e Division:               3 régiments d'infanterie de 3000 hommes
                                   1 régiment de cavalerie de 3000 hommes
                                   1 régiment d'artillerie de 3000 hommes, 1100 chevaux de train et 72 canons.

Soit un total de 18 000 hommes d'infanterie, 6000 de cavalerie, 6000 hommes d'artillerie avec 2200 chevaux pour le train et 144 canons.

Districts Militaires:


Les sous-régions militaires:


Armée Coloniale

L'Armée Coloniale portugaise est quant à elle répartie en deux Corps d'Armée de Milice, un pour l'Afrique et un pour les Indes portugaises.

3e Corps d'Armée d'Afrique

-2e Division:    2 régiments de milice indigène de 3000 hommes
                        1 régiments de milice coloniale de 3000 hommes
                        1 régiments de cavalerie coloniale de 3000 hommes
                        1 régiments d'artillerie de place de 3000 hommes et 72 canons

-4e Division:   2 régiments de milice indigène de 3000 hommes
                        1 régiments de milice coloniale de 3000 hommes
                        1 régiments de cavalerie coloniale de 3000 hommes
                        1 régiments d'artillerie de place de 3000 hommes et 72 canons

Soit un total de 12 000 hommes de milice indigène, 6000 de milice coloniale, 6000 hommes de cavalerie coloniale et 6000 hommes d'artillerie de place avec 144 canons.

4e Corps d'Armée d'Asie

-6e Division:    2 régiments de milice indigène de 3000 hommes
                        1 régiments de milice coloniale de 3000 hommes
                        1 régiments de cavalerie coloniale de 3000 hommes
                        1 régiments d'artillerie de place de 3000 hommes et 72 canons

-8e Division:   2 régiments de milice indigène de 3000 hommes
                        1 régiments de milice coloniale de 3000 hommes
                        1 régiments de cavalerie coloniale de 3000 hommes
                        1 régiments d'artillerie de place de 3000 hommes et 72 canons

Soit un total de 12 000 hommes de milice indigène, 6000 de milice coloniale, 6000 hommes de cavalerie coloniale et 6000 hommes d'artillerie de place avec 144 canons.

Marinha Real de Portugal



Le personnel se compose d'un vice-amiral, d'un contre-amiral (chef d'escadre), de 4 chefs de division, de 10 capitaines de vaisseau, de 20 capitaines de frégate, de 30 capitaines-lieutenants, de 50 lieutenants de 1ère classe et de 100 lieutenants de 2ème classe (soit au total 216 officiers).

Le matériel de la flotte comprend 1 vaisseau de ligne de 80 canons, 1 frégate à voiles de 50 canons, 6 corvettes à voiles de 18 canons chacune (soit 108 canons en tout), 3 bricks à voiles de 18 canons (54), 2 bricks de 16 canons (32), 2 autres de 6 canons (12), 2 bricks-schooners (1 de 3 canons et 1 autre de 2), 10 petits schooners (32 canons en tout), 12 autres bâtiments divers (cutters, sloops, transports, etc...renfermant en tout 23 canons) et enfin 7 vapeurs à roues (5 corvettes et 2 transports totalisant 32 canons).
Force totale de la flotte portugaise : 46 bâtiments et 428 canons.

Celle-ci sera sujette à des réformes ultérieurement.


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Re: Topic Officiel: 1852

le Mer 20 Juin - 0:08



Royaume de Prusse

Gott mit uns



Politique étrangère



Berlin envoie une délégation auprès de la confédération helvétique pour tenter d'obtenir des concessions économiques en contrepartie de l'abandon de ses revendications sur Neuchâtel, rattaché à la Suisse depuis la révolution de 1848, annexion non reconnue par le Royaume de Prusse. Contre un abaissement des droits de douane portant sur le charbon et les produits finis nord-allemands le roi reconnaîtra la souveraineté helvétique le petit canton.

Par ailleurs un accord a bien été trouvé avec la Russie pour un abaissement des douanes sur le charbon et les produits finis en échange de l'accord d'un prêt de sept millions de roubles au tsar au taux très avantageux de 4%

Réorganisation de la flotte royale



La marine est le talon d'Achille d'une Prusse autrement plus à l'aise sur terre. Elle ccomprend 52 navires et seulement 190 canons. On ne peut que constater l'obsolescence de la flotte royale. Sa modernisation est essentielle pour assurer la défense des côtes baltiques contre les incursions étrangères : l'explosion de l'économie allemande conduit à une augmentation de nombres de bâtiments commerciaux allemands en circulation. Afin d'assurer le développement de cette flotte marchande il faut construire une flotte à portée régionale.

Entre 1855 et 1865 seront construits de nombreux navires supplémentaires pour pouvoir rivaliser avec les flottes danoises, suédoises et russes :

-2 navires de lignes à vapeur de 100 canons
-12 frégates à vapeur de 60 canons
-12 corvettes à vapeur de 12 canons
-16 avisos à vapeur de 8 canons
-36 chaloupes canonnières de 2 canons

Soit 78 navires et 1264 canons supplémentaires. Le budget de la marine passe à 11 millions de francs pour cette période pour la construction des navires. Elle en coûtera 8 millions une fois le programme de construction navale achevé.


Réforme militaire (suite et fin)



Les réformées passées en 1852 par le général Von Roon sont en train de se mettre en place et d'ici deux à trois ans la Prusse disposera d'un imposant contingent, bien mieux formé que la modeste Landwher. Les cadres de l'armée ont été doublé, tandis que 32 régiments d'infanterie et 10 de cavalerie ont été crée. Le budget de l'armée royale est ainsi passé de 102 à 122 millions de francs. A cela devrait s'ajouter :

-Organisation de la mobilisation en "Kreise" (cercle) de 30 kilomètres de diamètre autour d'un bureau de mobilisation pour permettre une levée en masse rapide
-La réquisition des voies ferrées pour le transport des troupes
-La consolidation de l'Académie militaire de Prusse : création de deux antennes à Dantzig et Cologne, nouveaux crédits développés pour la formation déjà très réputée des officiers allemands. Concernant les sous-officiers, la formation est elle accrue
-Développement d'un réseau télégraphique militaire dans tout le royaume
-Une doctrine focalisée sur le feu et la formation de brigades de tirailleurs constitués des meilleurs tireurs formant le fer de lance de l'armée prussienne.

En outre la mission militaire portant sur les canons à âme rayée et à rechargement par culasse a conclu à l'intérêt de cette évolution. Les ingénieurs de chez Krupp planchent sur cela, mais il faudra attendre les années 60" pour espérer qu'ils apparaissent en masse dans les rangs de l'armée.

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Re: Topic Officiel: 1852

le Mer 20 Juin - 17:11
1855 (Septembre-décembre)
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Re: Topic Officiel: 1852

le Mer 20 Juin - 18:40



Российская империя

Съ нами Богъ !


[b]Invasion du Kokand[b]


17 janvier : le chef du clan kirghize Borombai et dix mille familles de la lignée Bugu vivant dans la région de l’Yssyk Koul, jusqu’alors tributaires du khanat de Kokand, passent dans la vassalité russe
Lors de la pénétration des officiels russes pour signer le passage de Borombai, une bande de guerrier à attaqué le camp kirghize et tué 40 soldats russes. Les autorités locales saisissent ce prétexte pour accuser le khan de Kokand. L'empire envoie le colonel Blaramberg à la tête de l'armée des cosaques d'Orembourg mettre fin à ce royaume et au conflit de basse intensité que celui-ci mène à la frontière de l'empire.  

[b]Réformes Milioutine[b]



Lors de son arrivée au pouvoir, l'Empereur Alexandre s'est entouré d'esprit libéraux, tous convaincus de l'importance de réformer l'empire dans tout ses aspects. À la tête du ministère de la guerre on trouve le Maréchal Milioutine. Celui-ci pense que, pour s’élever au niveau de ses concurrents européens, l'armée russe doit changer en profondeur. L'armée impériale est un monde violent ou la vie n'a qu'une maigre valeur : châtiments corporels, droit inférieur aux citoyens, manque d'uniformes et d'équipement, la vie du soldat de base est un calvaire, alors que les officiers et les nobles se pavanent à la tête d'armée sans en avoir les compétences.

La première grande mesure de Milioutine est de remplacer les archaïques colonies militaires par des districts. Les colonies fonctionnaient selon ce principe : Chaque colon reçoit une étendue et doit recevoir et entretenir, dans sa maison, un soldat (sans cheval), lequel soldat l'aide dans ses travaux pendant le temps que son service lui laisse de libre. Le colon se trouve exemp d'impôts et du service militaire, et sa concession passe avec les mêmes privilèges à son fils aîné.Tous ses autres fils, savoir les "cantonnistes" sus-mentionnés, sont élevés pour le service militaires en commun avec les enfants de soldats, et sont comme ceux-ci destinés à remplacer les hommes congédiés, remplacement qui ne se fait pourtant qu'à un très faible degré.
Les maisons et les villages restent sous le contrôle militaire et constituent des compagnies, des bataillons et des régiments. Tout le fourrage se tire dans le village des possessions appartenant à la couronne.

Ces véritables camps de formations d'enfants soldats n'ont rien à faire dans une armée moderne et vont donc être remplacer par des districts, association territoriale d'unités militaires ,d'écoles et divers établissement militaires. Cette division va permettre une gestion plus simple des unités militaires et un préparation plus rapide au conflit.






Le service militaire, véritable fardeau de 25 ans va passer à 5, et sera désormais obligatoire pour absolument toute les classes sociales. Tout les conscrits suivront une éducation militaire élémentaire  dans de toutes nouvelles écoles ouvertes dans toutes les villes majeures des districts militaires (pour l'instant cette réforme est suspendue en Pologne)

A ce jour, l'armée russe ne dispose pas de réelle casernes et vit dans des cabanes et des tentes. L'état russe va donc lancer un programme de constructions de casernes en dur dans les grandes villes de l'ouest de l'empire.

[b]les richesses de l'extrême orient[b]



Alors que l'europe semble s'endormir dans son propre conservatisme, l'extrême orient regorge de richesses qui n'attendent que d'être saisent. L'or, l'argent, la soie... Avec la fin du servage et des colonies militaires, l'empire se retrouve avec une main d'oeuvre exploitable considérable. Ainsi l'empire va accorder des lots de 4 déciatines dans les gouvernorats d'extrême orient exemptés d'impôts pendants cinq ans pour favoriser leur développement.

Pour soutenir ce développement l'empire va également réformer les voies de communication dans ce territoire reculé. Si il est encore trop tôt pour commencer à y poser des rails, les canaux et les bateaux y sont un moyen de transport vital. Hors il bien souvent assuré par des navires archaïques, ainsi en 1850 99 bateaux sont propulsé par la vapeur sur 57 000 navires civils. Le ministère des transports va donc devoir s'atteler à motoriser les canaux de l'orient russe pour pouvoir passer à 100 navires propulsés par la vapeur.

[b]repousser les frontières[b]



La province d'extrême orient est gouvernée par le Général Nikolay Muravyov-Amursky. Celui-ci est un politicien avisé, qui à mit de l'ordre dans les finances de la province, à commencé sa russification et à cartographier la région. Il s'agit d'un homme puissant, qui agit avec beaucoup de liberté. Son objectif est d'améliorer la présence russe dans la région, pour cela il commende une expédition pour cartographier l'île de Sakhaline et l'estuaire de l'Amour et développer des camps de colons russes dans ces zones.







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Re: Topic Officiel: 1852

le Mer 20 Juin - 23:56
Empire Ottoman/دولتِ عَليه عُثمانيه[


Réforme militaire

Même si l’armée de réserve est une force capable de défendre le pays face à un envahisseur potentiel, elle souffre de nombreux problèmes. Par exemple les difficultés financières de l’empire font que les troupes de l’armée de réserve servent au sein de l’armée active, et ce, sous-tout les drapeaux et dans tous les régiments, ce qui en plus de nuire à l'homogénéité des bataillons dans lesquels ils servent, cause des troubles dans le pays car la mobilisation continuelle des hommes en temps de paix impose une charge très lourde aux musulmans, puisqu'elle prive les familles de la plupart des hommes de vingt-cinq à trente-deux ans et les enleve sans cesse à leurs occupations. En plus de ceci, c’est une cause de la désertion en masse des hommes de la réserve,. Pour régler ce problème notable, il est décidé en ce jour que les appels des hommes de l’armée de réserve se feront selon un planning très bien défini, communiqué à l'avance aux intéressés afin de leurs laisser le temps de s'organiser pour pouvoir être présent lors des appels. Pour la quasi-totalité des hommes, les journées d'appels représenteront 50 jours dans l'année . Enfin, afin de ne pas nuire à l'homogénéité des bataillons, les soldats seront mobilisés en même temps que leurs compagnons de régiment. Les membres de ces régiments seront proches géographiquement, afin de faciliter cette mobilisation.

Les non musulmans ne participant pas à la conscription ne défendant pas l'Empire ottoman contre les oppresseurs et les infidèles, il est décidé d'instaurer un nouvel impôt pour financer la défense de l'empire face aux hordes barbares, cet impôt sera imposé à toute personne de sexe masculin non musulman. Pour justifier cette mesure aux yeux de l’Europe, la Porte déclare que les populations non musulmanes éprouvent une aversion insurmontable pour le service des armes, et que par conséquent, il est impossible d’en recruter pour l’armée mais qu'ils doivent participer d'une manière ou d'une autre à la défense du pays. Malgré tout ceux qui souhaitent et arrivent à dépasser cette aversion peuvent rejoindre le régiment de Cosaques ou le régiment polonais de dragons ottomans qui seront fondés d'ici peu ( voir la suite de mon poste )

Toujours dans l'optique de faciliter la mobilisation des troupes, l'empire souhaite créer des lieux de dépôts et de liste d'appels pour les milices anatoliennes et les Bachi Bouzouks, ainsi il est proposé à ces personnages de se réunir en cas de guerre à un point précis de la carte ou des armes seront déposées, l'Empire Ottoman prendra en charge la construction de ces locaux, dans le but d'en créer un tous les 50 Km. En plus de ceci, la sublime porte prendre en charge la formation des officiers de ces milices pour qu'ils puissent s'ouvrir à la science occidentale et militaire. comme le souhaite la commission, la Sublime porte va aussi mettre en place des journées d'appels pour ces milices. Fixés à 10 jours pour les membres des milices ils seront bien payés par la Sublime Porte et permettront de consolider les forces de l'armée. La peine encourue par les miliciens refusant de se présenter à la journée d'appel est la peine de mort.

En plus de ceci, un nouveau corps d'armée est crée, il sera composé de 6 régiments d'infanterie ( 18 000 hommes), d'un régiment d'artillerie de campagne ( 1 000 hommes ), d'un régiment d'artillerie des forteresses ( 1 000 hommes) d'un régiment de cosaques ( 2 000 hommes), d'un régiment polonais de dragons ottomans ( 2 000 hommes), d'un régiment du génie ( 2 000 hommes) et enfin de deux régiments de cavalerie ( 4 000 hommes). La nouveauté de ce corps d'armée est l’incorporation de troupes non musulmanes en la personne des cosaques qui seront recrutés principalement chez les Bulgares mais ouvert à tous les Slaves sur la base du volontariat, et le régiment polonais de dragons ottomans composé de Polonais ayant fui la répression Russe de 1830. Toutefois malgré les conseils de la commission Randon, ce corps ne sera pas plus payé que les autres et ce pour une raison assez évidente, le gouvernement n'en a pas les moyens. Ils seront par contre équipés de fusils miniés.

Les forteresses, elles, seront construites selon les plans français malgré le coût énorme de ces travaux.

Les commandes de canons encouragées par La commission Vallée seront mises en place, de plus l'Etat Turc produira 100 pièces de canons supplémentaires.

Le gouvernement ottoman accepte que la commission Randon équipe la flotte du Calife de 24 canons Paixhans
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Re: Topic Officiel: 1852

le Jeu 21 Juin - 11:55
Reino de Portugal




La Subdivision territoriale

C'est en ayant adoptés la subdivision militaire du pays que le Duc de Saldanha, accompagné du géographe Amorim Girão, décida de reformé l'ancienne division en comarcas et provinícias avec l'adoption des provinces dites naturelles. Le pays sera subdivisés en 11 provinces ayant le même type de de paysages, climat et sols. Ces dernières seront dotés d'un corps exécutif avec la creation de Juntas de provincia et délibératif avec un  conselhos provinciais (conseil provincial). Ce principe va être adopter dans nos colonies d'outre-mer avec la creation  des Provinciais de Ultramar qui regrouperont le Cap-Vert, la Guinée, Sao Tomé e Principe, l'Angola portugais ( Divisé en 6 provinces) , le Mozambique portugais ( 7 provinces), Diu, Daman, Goa, Macoa et le Timor seront placés au sein de la Provincia da India.

En ce qui concerne les îles nationales de Madère et des Açores, celles-ci bénéficieront d'une autonomie régionale du fait de leurs éloignement et de leur caractère insulaire

Les 11 Provinces Nationales:


Provinciais de Ultramar:

A prendre en compte que les Provinces côtières concernant l'Angola et le Mozambique

Reforme agraire

C'est dans le cadre d'un vaste que programme qu'a été décidé la reforme de la subdivision territoriale et notamment dans le but de faciliter la reforme agraire qui va être lancée. Constant qu'une majorité des terres appartiennent toujours à une poignée de grands propriétaires et aussi pour pallier à la dépendance portugaise envers les importations céréalières que fut lancée la reforme.

Dans un premier temps, il est question de fournir aux paysans les plus démunis un terre qu'ils pourront cultiver eux-mêmes afin que ces derniers puissent faire un prêt au nouveau Crédito agrícola e industrial afin de développer leur exploitation avec l'achat de machines-outils et autres. Les grands propriétaires devront donc se résoudre à ceder une grande partie de leurs terres aux paysans qui les cultivaient jadis pour eux. Mais l'Etat octroiera une compensation à hauteur de 40% des pertes d'une part et  de leur accorder un prêt conséquent à un taux d’intérêts bas afin d'investir cette fois-ci dans l'industrie portugaise.

De plus, cette sorte d'expropriation ne concernera que les propriétés de plus de 143 acres et celles-ci sont concentrés en grande partie dans le Sud où sévi encore un régime latifundiaire. C'est le contraste Nord-Sud, dans le nord du pays on fait place à la micro-propriété et le sud les vastes propriétés. C'est ainsi que nous devons de mener une politique double, au Sud nous devront démembrer et  au nord remembrer.

Notre but est de trouver un équilibre qui rendrait meilleur la vie des paysans portugais et leur offrirait de quoi vivre de leurs cultures mais aussi laisser en place une certaine élite terrienne qui aurait les moyens de continuer d'investir dans l'agriculture. En effet, l'agriculture portugaise se doit d'atteindre l'autosuffisance d'ici 10 à 15 ans, pour cela nous devons augmenter la machinisation des moyens de production pour des rendements plus importants, développer notre agriculture dans les territoires d'outre mer (notamment le riz) et  levés les taxes douanières concernant le blé, le seigle  et le millet pour s'astreindre de la dépendance étrangère.

La culture du vin et du liège doit s'industrialiser car ce sont les domaines de pointe de notre agriculture. Les vignobles doivent recevoir des aides de l'Etat et les plantations de liège, dont nous en sommes les premiers producteurs mondiaux, doit continuer à être le produit phares de nos exportations en développant son industrie.

Education

L’état de l'éducation au Portugal est lamentable, une frange importante de la population est analphabète, presque 80%, c'est un chiffre ahurissant. C'est en faisant ce triste constat que le gouvernement de Saldanha et toujours sous l'influence de la Régénération que le slogan " régénérons l'enseignement" est né. Bien qu'ayant des institutions universitaires et collégiales d'un haut niveau, celles-ci ne sont réservés qu'aux plus riches. Le petit peuple lui ne peut espérer apprendre à lire et écrire qu'aux près des prêtres  mais l'enseignement n'est ni obligatoire ni généralisé. C'est ainsi que tout d'abord nous devront combattre le travail des enfants pour leur libérer du temps qui leur permettra de s'instruire. Dans un premier temps, les Eglises, couvents et monastères devront offrir aux enfants des paroissiens une à deux heures par jour un enseignement du portugais. Les patrons qui emploient des enfants dans les usines, mines etc devront s'acquittés d'une taxe qui ira financé le Ministère de l'Education afin que celui-ci commence son projet de création d'écoles publiques dans le pays.

Le combat contre l'ignorance, illettrisme et l’analphabétisme ne fait que commencé.
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Re: Topic Officiel: 1852

le Jeu 21 Juin - 12:56
Royaume de Sardaigne

La fin d'année 1855 marque un instant historique pour l'histoire des italiens, pour celle de l'Europe et celle du monde dans son ensemble. C'est effectivement au terme de plusieurs années de négociation que les différents Etats italiens, Le royaume de Sardaigne, le duché de Parme, le duché de Modène, le grand duché de Toscane, la Romagne, l'Etat pontifical ainsi que le royaume des Deux Siciles, décident d'unir leur futur au sein de ce qui sera désormais nommé la Fédération Italienne.

Cette dernière s'organisera selon une Constitution qui stipule que ;
Sa présidence sera assurée par la personne sacrée du Pape, et résidera a Rome, la cité prestigieuse des empereurs deviendra la capitale de cette jeune fédération.
Le pouvoir législatif est assuré par le Parlement fédéral situé à Rome au Palais Montecitorio, constitué de 483 députés. Car la fédération appuie le particularisme local, chacun des 7 Etats envoit un collège de 69 députés. Ainsi la législation de ce parlement se placera au sommet de la hiérarchie des normes juridiques au niveau national, cependant les parlements régionaux disposeront d'une certaine liberté au niveau du droit commun.
Le pouvoir exécutif est quant à lui entre les mains d'un conseil ministériel responsable devant le parlement.

La monnaie généralisée sera donc la lire italienne, tous les Etats entrent donc dans le meme espace douanier et économique.
Le nouvel hymne sera Il canto degli Italiani
La devise : Dio e Popolo
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Re: Topic Officiel: 1852

le Jeu 21 Juin - 13:52
Empire du Japon




Affaire intérieures


Il y a quelques jours, une patrouille de douaniers patrouillaient aux alentours du port de Nagasaki et a découvert dans un navire battant pavillon chinois une cargaison d'opiacés avoisinant 8 kans. Bien entendu la cargaison fut saisie et détruite, le navire réquisitionné et une enquête ouverte. Cependant, et chose plus troublante, l'enquête révèle aussi que des agents de douanes ont aussi été corrompus. On recense près de 10 agents de terrains et 1 officier corrompus. Ces personnes là, ont été jugé pour Trahison, Corruption et Complicité puis elles ont été condamné à mort et cassées de leurs grades à titre posthume. De plus la pension qui est habituellement reversée aux familles dont le père est mort ne sera pas octroyée.

De plus, depuis quelques jours une véritable chasse aux fumeries d'opium et aux plantations clandestines est lancée, il est hors de question que le peuple s'enfume avec des substances pouvant endommager les organes aussi bien physique qu’intellectuel. Tout consommateur d'opium avéré, sera envoyé en séjour de désintoxication


Botanique et zoologie


Afin de mieux connaître la faune et la flore, une expédition scientifique est montée afin de mieux cerner les environs de l'île. Les scientifiques Ito Keisuke, Tanaka Yoshio feront parti de cette expédition scientifique d'une durée d'un an. Leurs buts sera de référencer les différentes espèces de fleurs, d'animaux et  de ramener quelques-unes de ces espèces afin d'ouvrir un parc zoologique et botanique dans la ville d'Edo.
Si l’expérience est un succès et que le parc attire un nombre suffisant de visiteurs, d'autres complexes de ce genre ouvriront dans les autres villes importantes du pays.
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Re: Topic Officiel: 1852

le Jeu 21 Juin - 14:54
Reino de Portugal




Minestério do Ultramar

La nécessité de gérer plus en profondeur les colonies a poussé le gouvernement de Sa Majesté le Roi Pedro V de creer une institution qui prendra en charge les questions économiques et sociales des possessions d'outremer. C'est António Aloísio Jervis de Atouguia, anciennement Ministre de la Marine et des Colonies, qui devient le nouveau ministre du Ministério do Ultramar. De ce fait, la Marine est possédera elle aussi un ministère propore à elle seule.

Affaires Coloniales

António Aloísio Jervis de Atouguia:


A peine a-t-il prit ses fonctions de Ministre de l'outremer, qu'Antonio Aloisio, sur les innombrables missives qu'à envoyés ces dernières années le gouverneur de la Guinée-Bissau  Honório Barreto, se décide d'y répondre favorablement. En effet, Barreto est depuis 1854 gouverneur de cette colonie et ses recommandations ont été pressantes afin d'étendre la zone d'influence portugaise autour de la Guinée notamment vers la Casamance. Le Ministre après avoir consulté le gouvernement donne son feu vert pour lancé une expédition vers la Casamance afin d'y prendre possession au nom de Sa Majesté le Roi Pedro V, Duc de Guinée.

C'est Honorio Barreto, Gouverneur de Guinée-Bissau, fait appel au 1er régiment d'infanterie indigène de la 2e Division du 3e Corps d'Armée d'Afrique stationné au Cap-Vert afin de venir rejoindre le 1er régiment de cavalerie coloniale stationné à Bissau. L'armée expéditionnaire de 6000 hommes sera aux ordres du colonel Miguel Pereira. Son ordre de marche sera Bissau-Cacheu depuis cette ville fortifié, la troupe traversera le fleuve Cacheu et pénétrera en territoire indigène, sa mission sera de marché sur la ville de Ziguinchor sur le fleuve Casamance. Depuis cette ville, la troupe se scindera en deux groupes de 3000 hommes (infanterie/cavalerie), un longera la Casamance jusqu'à sa source et la forêt de Balmadou, l'autre continuera vers le Nord jusqu'à la frontière de la Gambie britannique et bifurquera vers l'est tout en longeant la frontière et en faisant apprendre aux indigènes qui sont leurs nouveaux gouvernants. Ce dernier groupe rejoindra l'autre dans la région de la source de la Casamance afin de poursuivre vers l'est.

Zone de l'expédition:

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Re: Topic Officiel: 1852

le Ven 22 Juin - 12:45
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Minestèrio do Ultramar

L'expédition de la Casamance et la creation du nouveau Ministère au insufflé un nouvel élan coloniale au sein du gouvernement et dans la population. C'est ainsi qu'une autre expédition est en cours de préparation, cette fois-ci, dans les lointaines îles des Indes, depuis le Timor oriental. António Aloísio Jervis de Atouguia a contacté le Gouverneur Générale des Indes Portugaises à Goa, lui suggéra d'organiser une force expéditionnaire incluant des troupes de l'Armée et des navires de la Marine.

António César de Vasconcelos Correia, Gouverneur des Indes, dès qu'il a appris la missive de Lisbonne, affréta un navire léger avec pour mission de se rendre au Timor oriental, où se trouve stationnée une partie de la 6e Division du 4e Corps d'Armée d'Asie soit 1 régiment de milice coloniale, un régiment de milice indigène et 2 bataillons d'artillerie détachés du 1er Régiment d'Artillerie du 4e CA, soit 7000 hommes et 12 canons.

José Luis de Castro, Amiral de la Flotille des Indes, a quant lui reçu l'ordre d'envoyé vers le Timor trois corvettes à voiles de 18 canons chacune, 3 bricks de 18 canons aussi, 5 petits schooners, 2 vapeurs à roues de transports et ainsi qu'une dizaines de bâtiments de transports divers.

Pour l'instant la destination de l'expédition est maintenue secrète mais il n'est aucune question d’agression militaire envers une nation européenne de la région.


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Re: Topic Officiel: 1852

le Sam 23 Juin - 0:40
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Affaires coloniales

Alors que Lisbonne est en négociations afin de ramener dans son giron les îles de la Sonde que sont les plus importantes Sumba et Florès, en effet cette dernière a été vendu sans consentement du gouvernement portugais par l'ancien gouverneur du Timor, qui a été limogée pour trahison. Néanmoins, Amsterdam fait la sourde oreille et ne veut pas entendre raison. C'est ainsi que nous devons les mettre dans le fait accompli et leur rappeler que c'est îles sont historiquement propriété portugaise.  

Manuel de Saldanha da Gama, Governador de Timor et proche parent du Duc de Saldanha, a nommé Simão Luís à la tête de la force expéditionnaire de 7000 hommes, rassemblé à Dîli, capitale du Timor portugais, les troupes s'embarquèrent dans les navires de la Flottille des Indes. Cette dernière sera divisé en deux, car 3500 hommes auront pour mission de débarqué à Waingapu sur l'île de Sumba tandis que l'autre groupe débarquera  à Florès aux alentours de la ville de Ende. Il est évidemment question de ne pas s'attaquer aux populations indigènes et aux possibles néerlandais bien que ne sauront étonnés d'en croiser sur ces îles qui ne sont pas du ressort d'Amsterdam. Il est demandé au Général Luis de prendre possession des lieux stratégiques sur Sumba et Florès, d'y maintenir une posture défensive au cas où les Néerlandais ne comprendraient pas nos intentions car celles-ci sont pacifiques et ceci n'est aucunement une agression contre un territoire souverain des Pays-Bas mais bien une zone en litiges entre nos deux nations.


Ministério dos Negócios Estrangeiros


Nuno José Severo de Mendoça Rolim de Moura Barreto, Ministre des Affaires Etrangères, envoi une missive au gouvernement des Pays-Bas afin de rendre officiel l'action des forces armées portugais dans les îles de la Sonde. C'est en constatant l'échec des négociations et le non-vouloir des Néerlandais de clarifier et délimiter les zones d'influences respectifs de nos pays, que Lisbonne a été contrainte de mené cette opération et de vous mettre devant le fait accompli. Car c'est un fait que Sumba et Florès ainsi que ses îles dépendantes sont dans la zone d'influence portugaise et sont historiquement portugaises.

Malgré tout, le Ministre appelle son homologue néerlandais à poursuivre les négociations cette-fois avec plus de sérieux et d'écoute envers nous. Nous sommes deux nations amies et il y a aucun acte belliciste dans cette opération de reprise du territoire portugais et il y a aucun intérêts pour nos pays de faire la guerre pour des îles éloignées bien qu'elles soient chères au Portugal. C'est ainsi que nous sommes toujours prêt à offrir une compensation financière à Amsterdam qui sera néanmoins revue à la baisse.

Nous attendons avec impatience la réponse officielle ou via d'autres canaux afin de poursuivre dans la bonne entente nos négociations de délimitation des zones d'influence et espérons que les Pays-Bas répondront à cela avec sagesse et sérénité.


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Re: Topic Officiel: 1852

le Sam 23 Juin - 1:59
1856


Rapports économiques

--------------------------------------------

 Autriche :

Croissance économique : 8.1%.
Population : 38 000 000.
Moyenne de l’inflation : 2.4%.
Valeur de la monnaie : En baisse
Balance commerciale : Très largement déficitaire
Déficit budgétaire annuel : Important
Dette : 18% du PIB.

Bilan industriel et commercial :
L'ouverture totale au commerce sur les matières premières anglaises et allemandes permettent de combler les besoins des usines mais soumettent à une trop rude concurrence les ressources autrichiennes. Les biens les plus prisés comme l'alimentaire tiennent le coup. Ce n'est pas le cas du charbon et du fer : les ressources envahissent les usines autrichiennes et les mines subissent une ré-organisation forcée par cette nouvelles mannes. Les régions houillères de Bohême, de Lombardie et de Moravie en sont les premières touchées. Le chômage y augmente fortement avec son cortège de violence. Néanmoins, se développe une large industrie textile grâce a ces accords autour de Liberec (Bohême) et de Vienne. La consommation de produit textile explose dans l'empire et les ressources intarissables de l'Angleterre permettent de s'approvisionner en coton pour toujours plus produire. Quand à la métallurgie de transformation et la sidérurgie elles émergent doucement en Bohême et en Autriche mais ces industries nécessitent des commandes plus importantes pour devenir suffisamment fortes et émerger dans concurrence internationale. Dans le domaine agricole, l'Autriche et la Hongrie augmentent largement leur production et leur rentabilité.

Bilan budgétaire et financier :
L'Empire a du mal à sortir de sa crise des intérêts, la politique monétaires et la dynamique industrielle ne permettent pas encore de résoudre la crise de la fiscalité autrichienne qui est poussé par un état qui dépense plus que ce qu'il n'a. Entre 52 et 57, l'Empire dépense près de 300 millions de francs dans sa politique économique, augmentant énormément le déficit et ses dettes et le poussant encore plus à emprunter des à taux hauts, le plongeant dans des difficultés budgétaires d'autant plus importantes.

Grands chantiers :
Deux voies Lubjana-Vienne-Prague : (90%)
Réseaux autrichien : (20%)
Réseaux Bohémien : (40%)
Réseaux Hongrois : (10%)

--------------------------------------------

Empire Ottoman :

Croissance économique : 5.3%.
Population : 36 000 000.
Moyenne de l’inflation : 8%.
Valeur de la monnaie : Fortement dévaluée
Balance commerciale : Déficitaire et chute.
Moyenne du déficit budgétaire : 7.5% du PIB.
Dette (intérieure uniquement) : 15% du PIB.
Dette extérieure et intérieure : 18% du PIB

Bilan industriel et commercial :
L'Empire ottoman est enfermé dans un carcan économique et la vie continue dans l'Empire comme si la révolution industrielle qui arrive en Europe n'existait pas. Les importations continuent de rythmer la vie économique mais la mise en place de fortes douanes sur les produits européens a fait augmenter drastiquement la difficulté des affaires et les chantiers du rail stagnent. Ces douanes freinent aussi l'investissement des privés, les matières premières manquent comme le charbon et le fer, le coton et la soie, les colorants et l'argent. La politique commerciale et financière, étroitement liées, dans un empire de marchands et de banquier pâtis aussi du revirement douanier de la Porte. La spéculation et l'importation générant un intense trafic de marchandise autour de la Ville.

Bilan financier et budgétaire :
Si les douanes freinent le développement économique, elles permettent de remplir les poches de l'état et la politique budgétaire paye, puisque la dette stagne voir se résorbe malgré de larges chantiers comme la fortification du Danube ou l'édification d'un maigre réseau ferré autour de Constantinople. Les prêts à taux bas permettent à l'Empire de garder la main sur le poids des intérêts qui pèsent sur le budget. Mais les chantiers ont du mal à aboutir, le manque de capitaux est toujours flagrant.

Travaux majeurs :
Ligne Edirne-Constantinople (terminée)
Ligne Edirne-Sofia (30%)
Ligne Constantinople-Sinope (10%)
Fortification (60%)

--------------------------------------------

Prusse :

Moyenne de la croissance économique : 11.6%.
Population : 17 750 000.
Moyenne de l’inflation : 2.1%.
Valeur de la monnaie : Inflation importante
Balance commerciale : Bénéficiaire et s’améliore.
Moyenne du déficit budgétaire : 15 millions de francs
Dette : 29% du PIB.

Bilan industriel et commercial :
Le royaume de Prusse est au cœur de l'industrialisation allemande. Les houillères de Silésie et de la Rhur sont en pleine expansion et accompagnent la naissance de la métallurgie et de la sidérurgie. Se développent aussi l'industrie textile en Silésie. En terme de commerce, la Prusse est largement bénéficiaire malgré la dure concurrence des mines et industries munichoises et saxones. Un réseau d'accord internationaux avec l'Autriche et la Russie permettent encore plus de moderniser l'extraction de matière première pour la rendre moins coûteuse et plus aisée.

Bilan financier et budgétaire :
La Prusse joue avec ses budgets et tente d'insuffler à sa bourse une intense spéculation sur le rail. Si la classe bourgeoise mord à l'hameçon les Junkers s'y refusent. Les votes sur le budget sont tendues et le financement du rail Suédois, des prêts russes et saxons et du rail prussien peine. Le développement de la finance internationale a ce stade de développement des banques allemandes est trop compliqué à gérer pour l'état prussien qui s'endette à des taux très haut pour prêter à des taux bas et son impérialisme financier stagne finalement, ses ambitions étant trop hautes pour la fiscalité prussienne. L'augmentation de l'impôt freine désormais l'économie et l'investissement. Berlin arrive a se démarquer comme place financière d'importance en Europe mais au prix d'un état endetté et d'un budget annuel déficitaire d'au moins 10 millions de francs.

Grands chantiers :
Rails prussien (70%)
Rail suédois (10%)
Rail Rhénan (80%)

--------------------------------------------

Piémont-Sardaigne

Croissance économique : 7.5%.
Population : 4 900 000.
Moyenne de l’inflation : 4%.
Valeur de la monnaie : Inflation
Balance commerciale : Déficitaire mais s’améliore.
Moyenne du déficit budgétaire : 5 M de francs
Dette : 29% du PIB.

Bilan industriel et commercial :
Le Piémont continue sa lancée industrielle, la construction du rail, de navires et les lois libérales permettent de continuer l'industrialisation piémontaise autour de la verrerie et du textile et de diversifier les productions. Le manque de matière première première charbonnière et minières permet le développement d'un grand commerce avec la France et l'Autriche. L'ouverture douanière d'autres états italiens permet de contrebalancer l'importation massive de denrées extérieures

Bilan financier et budgétaire :
Les finances vont bon train, malgré le poids croissant de l'armée et des dettes de guerre. Turin est devenu une place de spéculation centrale en Italie et permet d'achever le chemin de fer Piémontais et de commencer à en construire ailleurs dans la fédération italienne.

Grands chantier :
Chemin de fer Turinois (90%)
Chemin de fer Sarde (10%)

--------------------------------------------

Deux Sicile

Croissance économique : 6.9%.
Population : 9 300 000.
Moyenne de l’inflation : 0.4%.
Valeur de la monnaie : Stable.
Balance commerciale : Déficitaire et en hausse.
Moyenne du déficit budgétaire : 3 millions de francs
Dette : 12% du PIB.

Bilan industriel et commercial
L'industrie Sicilienne prospère sous son nouveau gouvernement libéral. Les manufactures textiles, la production navale et le rail italien absorbent le gros de la productivité. La baisse douanière sur le matériel ferroviaire autrichien permet de surmonter le gros besoin de ressources et active la spéculation et le marchandage sur les ressources primaires. Le sud de l'Italie, néanmoins manque de main d’œuvre et les grands féodaux siciliens bloquent l'exode rurale grâce à leur grande influence. Les conflits entre les possesseurs de terres et la bourgeoisie napolitaine sont nombreux et bloquent les décisions des parlementaires sur les positions cruciales de la fiscalité des propriétaires terriens et du rachat de terres encore très codifié. L'émergence de la métallurgie de transformation se heurte au coût d'importation du fer dans le sud de l'Italie et ces entreprises continuent de n'avoir qu'une portée locale.

Bilan financier et budgétaire :
Les finances et le budget, sous la gouvernance des parlementaires libéraux se déroule de belle manière, les dépenses sont restreintes au minimum et l'impôt reste peu important permettant une fiscalité assez lâche et uniforme. La puissance financière de l'état reste tout de même très restreinte et ne permet pas de faire de Naples une grande place boursière et de crédit.

Grands chantier :
Chemin ferré Napolitain (50%)
Chemin ferré Mezzogiorno (15%)

--------------------------------------------

Russie
Croissance économique : 4,8%.
Population : 70 000 000.
Moyenne de l’inflation : 0.3%.
Valeur de la monnaie : Stable.
Balance commerciale : Bénéficiaire
Moyenne du déficit budgétaire : 14 M de francs
Dette : 18% du PIB.

Bilan industriel de commercial :
La mise en place du rail russe prend du temps et le manque d'investissement ne permet pas son installation sur la durée. On manque de puissance financière pour réaliser les travaux. L'industrie russe reste à son stade archaïque premier et achève son statut d'importateur pour tous besoins en machine et en matériel ferré.

Bilan financier et budgétaires :
Les réformes de Boudienov parviennent à rehausser les revenus de l'état pour investir dans les réformes fiscales et militaires de l'Empire. Saint-Pétersburg ne dispose encore que d'une fraction de ses capacités financière à cause de son mauvais contrôle du territoire et des privilèges.

Grands chantiers
Réseaux ferré Moscovite (20%)
Réseaux ferré Ukrainien (10%)

--------------------------------------------

Grande Bretagne

Moyenne de la croissance économique : 12.5%.
Population (métropole) : 28 000 000.
Moyenne de l’inflation : -2.5%.
Valeur de la monnaie : Fortement valorisée
Balance commerciale : Fortement excédentaire et s’améliore.
Moyenne du déficit budgétaire : 10 Millions de francs
Dette : 126% du PIB.

Bilan industriel et commercial :
L'Angleterre continue sur la voie de l'excellence et de ses productions faramineuses, textile, sidérurgie, métallurgie de transformation, matériel naval, fournitures ferroviaires, tout est produit en masse et revendu dans le monde ou à la métropole. Les grands centres miniers continuent de produire en grande quantité et d'alimenter une bonne partie de l'Europe en ressources et produits manufacturés.

Bilan budgétaire et financier :
C'est la grande puissance de l'Angleterre que de jouer avec les bourses, les obligations, les emprunts pour augmenter sa puissance financière et financer sa propre dette, colossale. Cette dette dure depuis les guerres de la Révolution et de l'Empire mais si elle pèse sur le budget de l'état, le génie anglais et de la financer et de la revendre à des particuliers pour continuer à entretenir une flotte formidable tout en restreignant l'imposition au minimum pour continuer le développement économique et la spéculation boursière.

Grands chantier :
Réseau métropolitain (80%)

--------------------------------------------

Suède-Norvège

Moyenne de la croissance économique : 6%.
Population : 5 000 000.
Moyenne de l’inflation : +12%.
Valeur de la monnaie : Fortement dévalorisée
Balance commerciale : Stable
Moyenne du déficit budgétaire : 6 Millions de francs
Dette : 12% du PIB.

Bilan industriel et commercial :
La Suède-Norvège a peu de main d’œuvre disponible et les vieilles structures villageoises peinent à sortir la Suède de son inertie. La construction ferroviaire, lente et monotone, employant principalement des professionnels journaliers, n'explose pas comme ailleurs en Europe et ne joue pas son rôle de moteur de l'économie, la faute à des investissements et des rentabilités trop faibles sur les lignes. La hausse des douanes a augmenté la demande en ressources et matières premières et il se forme désormais une industrie du bois et de la transformation en papier dans le pays. La métallurgie et l'extraction du fer restent néanmoins à leur stade archaïque n'ayant nul besoin de se moderniser grâce à la protection douanière.

Bilan financier et budgétaire :
Les finances suédoises ont du mal à émerger, le service militaire universel et le financement ferroviaire use les budgets et les Norvégiens continuent leur nationalisme budgétaire. De fait les banques d'affaires peinent à émerger et sont encore dans une phase embryonnaire.

Grands chantiers :
Service militaire universel: (40%)
Réseau ferré sud : (20%)
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Re: Topic Officiel: 1852

le Sam 23 Juin - 12:55
Reino de Portugal




Affaires économiques,Ministériodas Obras Públicas, Comércio e Indústria

Fontes Pereira de Melo, ayant parvenu a attirer les investisseurs étrangers peut commencé à propulsé le Portugal dans l'ère moderne. Dans un premier temps, la Prusse s'engage à investir sur les 6 ans à venir près de 5 millions de francs soit 833 333 francs par an qu seront investis dans ligne de chemins de fer reliant Lisbonne à Santarèm  et qui au vue de cet investissement pourra continuer jusqu'à Castelo Branco et la frontière espagnole.

D'un autre côté, le Portugal s'engage à baisser les barrières douanières concernant les machines-outils prussiennes ainsi que leur charbon. Cet outillage sera nécessaire à la machinisation de l'agriculture et de l'industrie portugaise encore balbutiante. Parallèlement à cela, les institutions de crédit devront baisser leurs taux d’intérêts pour inciter le crédit et mener des campagnes publicitaires pour rendre celui-ci "à la mode".

Avec la constitution du premier chemin de fer portugais, le gouvernement crée l’entreprise publique qui devra  gérer ceux-ci, c'est la Companhia dos Caminhos de Ferro Portugueses, le gouvernement portugais y injecte 2 millions de livres publiques et la compagnie a été ouverte aux investisseurs portugais et étrangers, le Ministre lui-même a investi 460 000 livres personnellement, les investisseurs britanniques investiront à hauteur de 40% du capital de départ. Cette entreprise devra débuter la pose d'une ligne ferré entre Lisbonne et Porto dès cette année.  La ligne demarrera de Lisbonne et passera par Sintra-Mafra-Torres Vedras-Caldas da Rainha-Leira-Coimbre-Aveiro et enfin Porto.
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Re: Topic Officiel: 1852

le Dim 24 Juin - 14:35
Empire du Japon



Chemin de fer


Les nouvelles lignes commencent à prendre de l'ampleur. Tout d'abord, des lignes ont été construites entre Osaka, Kobe et Kyoto avant de rejoindre Nagoya. Au nord du pays, Sendai rejoint désormais Ishinomaki et Natori. Si les constructions continuent à se rythme là, l'empereur se donne 10 à 15 ans pour faire relier Ishinomaki à Osaka, et ce uniquement par le train. Bien entendu, des groupuscules conservateurs tentent d'enrayer la machine du progrès, mais ils se retrouvent isolés quand les habitants et eux-mêmes se rendent compte que l'économie se porte beaucoup mieux. Ils peuvent certes manipulé les mots mais pas les chiffres. Cependant quelques groupuscules ont tenté de faire exploser les rails. Leur attentat ignoble a été déjoué car la bombe était mal réglée. Cependant, 3 ouvriers ont été blessé, ils ont été indemnisé et remis .

Education

Les premiers étudiants sont revenus au Japon et ils ont été éblouis par la culture, la technologie et l'armée française. A ce qu'il se dit, les rues sont éclairées la nuit, les chemins de fers sont partout, l'armée y est équipée de fusil... Ces éloges fascinent et jalouse l'Empereur en même temps qui découvre que le pays est quelque peu arriérés. Cependant la Cour le remet à la raison, en lui disant qu'il doit bien exister des pays où les habitants ne sont encore qu'à l'âge de la préhistoire. Aussi, ces étudiants seront utiles pour inaugurer les premières classes intellectuelles japonaises et pourront ainsi assurer un futur à notre pays.
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Re: Topic Officiel: 1852

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