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Le Teuton Fou
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Topic Officiel: 1852

le Dim 10 Juin - 21:42

Bonsoir à tous et bienvenue dans cette seconde édition 1852 de CSN !
L'europe vient de s'embraser avec les révolutions de 1848 qui ont mis à genoux nombre de puissances, l'Italie est encore morcelée en différents états, la France est sur le point de devenir un empire alors que partout les nationalismes bouleversent la politique du vieux continent. Sur fonds d'aspirations nationales, les libéraux allemands ont failli faire couronner le roi de Prusse comme Empereur des Allemands alors que les révoltes hongroises et italiennes ont été réprimées dans le sang, en partie avec l'aide Russe.
Ces événements ont eu pour effet de diffuser la notion de Petite Allemagne: une Allemagne réunie autour de la Prusse au détriment du géant Autrichien.

L'Empire Ottoman est en période de déclin alors que la Russie semble décidée à en profiter, néanmoins l'homme malade de l'Europe ne semble pas avoir dit le dernier mot alors qu'une entente Franco-Anglaise se profile à l'horizon.

Les technologies sont sur le point de révolutionner l'art de la guerre, le fusil rayé sera bientôt normalisé et il en est de même pour le canon alors qu'il appartient à vous de changer l'histoire!


Tout ce dont vous avez besoin est dans annonces, ou contactez les gms par discord.
Le rythme est de 4 mois par jour(tour), modulables selon les retours. Le 10/06 et 11/06 forment un seul et même tour.

Voici la carte:



Dernière édition par Excel le Lun 11 Juin - 15:36, édité 1 fois
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Re: Topic Officiel: 1852

le Dim 10 Juin - 23:00
Royaume-Uni de Grande Bretagne et d'Irlande



Convention de Sand River


Type : Délimitation du territoire et des droits
Signé : 17 janvier 1852
Emplacement : Banque de la rivière Sand (actuelle Afrique du Sud)
Efficace : 17 janvier 1852
Signataires : Andries Pretorius pour les Boers et William Hogge et Mostyn Owen pour la Grande-Bretagne.
La langue : anglais

Le traité contient les dispositions suivantes :

- Que le gouvernement britannique garantit et accorde aux paysans émigrés de l'autre côté de la rivière Vaal le droit de se gouverner, selon leurs propres lois, libre de toute ingérence britannique et que le gouvernement britannique souhaite promouvoir la paix, le libre échange et les relations amicales avec le nouveau pays.
- Que la Grande-Bretagne nie toute alliance avec des nations colorées au nord de la rivière Vaal.
- Qu'aucun esclavage ne soit pratiqué dans le pays au nord de la rivière Vaal.
- Les munitions et les armes qui traversent la frontière du sud de la rivière Vaal doivent être certifiées par un magistrat britannique et aucune arme ou munition ne doit être fournie aux indigènes ni par les Britanniques ni par les habitants du nouveau pays.
- Il est convenu que les criminels seront échangés entre les Britanniques et le nouveau pays et que les convocations pour les témoins des deux côtés de la rivière seront soutenues par les magistrats des deux côtés de la rivière.
- Il est convenu que les certificats de mariage seront reconnus des deux côtés de la rivière.
- Il est convenu que toutes les personnes qui résident actuellement en terre britannique mais qui sont en possession de terres dans le nouveau pays auront le droit de vendre la propriété et de circuler librement sur la rivière Vaal.

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Re: Topic Officiel: 1852

le Dim 10 Juin - 23:46



Seconde République Française

La formation du Second Empire

Le coup d'État du 2 décembre 1851 est l'acte fondateur du Second Empire. Conclusion d'un conflit de 30 mois avec le parti de l'Ordre (majorité parlementaire), il marque la victoire des bonapartistes autoritaires. Face à la légalité constitutionnelle dont se prévalaient alors les défenseurs de la République, les bonapartistes déclarent opposer le suffrage universel, placé au-dessus de la Constitution, et la confiance directe manifestée par le peuple comme seule source de légitimité. Ainsi, l'une des principales mesures annoncées fut le rétablissement du suffrage universel masculin, précédemment limité par l’Assemblée et la restitution à tous les citoyens de leurs droits à désigner leurs représentants.
Ces décisions et la prolongation du mandat présidentiel à 10 ans sont approuvées par plébiscite les 21 et 22 novembre 1852 dans un contexte de répression des résistances républicaines et de censure des journaux opposés au coup de force7. Le président jouit cependant d'une réelle popularité auprès des paysans. Les civils sont autorisés à voter à bulletin secret alors que l'armée et la marine se prononcent à registres ouverts. À la suite du ralliement du clergé et de bon nombre des parlementaires de la majorité qui avaient été arrêtés le 2 décembre et avaient voté sa déchéance, le corps électoral se prononce ainsi favorablement sur la révision par 7 481 231 « oui » contre 647 292 « non » selon les résultats définitifs publiés par le décret du 14 janvier 1852 (pour environ 10 millions d’inscrits)

Louis-Napoléon avait exposé sa conception de la démocratie césarienne quelques années plus tôt dans Des Idées napoléoniennes où il écrivait que « dans un gouvernement dont la base est démocratique, le chef seul a la puissance gouvernementale ; la force morale ne dérive que de lui, tout aussi remonte directement jusqu'à lui, soit haine, soit amour ». Les éléments clefs du bonapartisme, alliant autorité et souveraineté du peuple, sont ainsi clairement exposés. C'est à partir de ces principes qu'une nouvelle constitution est écrite et promulguée le 14 janvier 1852. Largement inspirée de la Constitution de l'An VIII et fondée au terme de son premier article sur les grands principes proclamés en 1789, la nouvelle République consulaire confie le pouvoir exécutif à un président de la République élu pour dix ans (article 2) seul responsable devant le peuple français auquel il a toujours droit de faire appel (article 5). Le nouveau régime politique sera donc plébiscitaire et non parlementaire.
Le chef de l'État a seul l'initiative des lois qu'il sanctionne et promulgue alors que les ministres ne sont responsables de leurs actes que devant lui.
Le Corps législatif est de nouveau élu au suffrage universel masculin, mais il n'a aucun droit d'initiative, toutes les lois étant proposées par le pouvoir exécutif (mais votées par le Parlement). Le chef de l'État procède notamment à la nomination des membres du Conseil d'État, dont la tâche est de préparer les lois, et du Sénat, un corps établi de façon permanente en tant que partie constitutive de l'Empire. Un serment de fidélité à la personne du chef de l'État ainsi qu'à la Constitution est instituée pour les fonctionnaires et les élus. Le président nomme par ailleurs à tous les emplois civils et militaires et la justice se rend en son nom. Le chef de l'État est aussi seul apte à déclarer la guerre et à conclure les traités de paix ou de commerce. La presse fait l'objet d'une nouvelle loi restrictive de liberté avec mise en place d'un système d'avertissement préfectoral. Quant à la garde nationale, elle est réorganisée en une milice de province.


La nomination de Saint Arnaud au Ministère de la Guerre

Armand Jacques Achille Leroy de Saint-Arnaud, né à Paris le 20 août 1798, est un officier militaire français, maréchal de France et désormais Ministre de la Guerre.
La carrière aventureuse, de celui qui ne s'appelait ni Achille, ni Saint-Arnaud, mais Arnaud-Jacques ou Armand-Jacques Leroy se confond avec un quart de siècle d'histoire de France. Gentilhomme et bourreau, chrétien et cynique, loyal et corrompu, il est tout cela à la fois au gré de l’histoire et des historiens. Seulement lieutenant en 1830, longtemps aide de camp du Général Bugeaud. "Tortionnaire" en Algérie dès 1835, il devient, en seulement 20 ans, lui aussi maréchal de France.



Création des régions régions militaires de France :


1e armée - Normandie (Caen): 2e corps d'armée de réserve (2e CAR)
2e armée - Ouest (Nantes): 1e corps d'armée (1eCA)
3e armée - Sud-ouest (Bordeaux): 3e corps d'armée (3eCA)
4e armée - Provence (Grenoble) : 10e corps d'armée 4e corps d'armée, 7e corps d'armée, 1e corps de cavalerie, 2e réserve d'artillerie (10eCA, 4eCA, 7eCA, 1eCC, 2eRA)
5e armée - Île de France (Paris) : 5e corps d'armée, 1er corps d'armée de réserve, 2e corps de cavalerie, 3e réserve d'artillerie (1eCAR, 5eCA, 3e RA, 2e CC)
6e armée - Centre (Clermont-Ferrand) : 6e corps d'armée, 3e corps d'armée de réserve (6eCA, 3e CAR)
7e armée - Rhin (Nancy) : 9e corps d'armée, 2e corps d'armée, 8e corps d'armée, 3e corps de cavalerie, 1e réserve d'artillerie (9eCA, 2eCA, 8eCA, 3eCC,1eRA)


Armée :
- 10 Corps d'Armée d'active (CA)
- 3 réserves d'artillerie (RA)
- 3 corps de cavalerie (CC)
- 3 Corps de réserve (CAR)


Diffusion du fusil minié

Le fusil utilisait une balle molle de forme conique-cylindrique, légèrement plus petite que l'alésage du canon, avec trois rainures extérieures graissées et une cavité conique à sa base. Pendant le coup de feu, le gaz poussait la balle à sa base, la déformant pour engager les rainures. Ceci la faisait tournoyer pour plus de précision et d'étanchéité et permettait le nettoyage des détritus de poudre.

Avant cette innovation, le fusil à canon lisse était la seule arme utilisée au combat. Quelques pistolets rayés étaient en service depuis la Renaissance, mais ils exigeait de marteler les munitions avec de la poudre à l'intérieur, créant des problèmes considérables de nettoyage. Un système à tige utilisait une goupille qui déformait la balle contre la paroi du canon quand elle était poussée au fond. Ce système était également très problématique pour le nettoyage, particulièrement avec les poudres noires de l'époque.

Le fusil Minié avait un système de percussion et pesait 4,8 kg. Ayant une précision raisonnable jusqu'à 550 m, il pouvait être équipé de lunettes de visée. Il pourrait pénétrer de 10 cm dans un pin situé à 918 m de distance. La balle avait un calibre de 17,8 mm et pesait 32,4 g.

Un essai à Vincennes en 1849 a démontré qu'à environ 15 m, la balle pouvait pénétrer deux panneaux de bois en peuplier, chacun d'épaisseur de 2 cm et séparés de 50 cm l'un de l'autre. Les soldats de l'époque racontaient qu'à 1 km, la balle pouvait pénétrer un soldat et son sac à dos et tuer n'importe qui se tenant derrière lui, tuant même chaque personne jusqu'à 15 m. Saint Arnaud demande l'augmentation des demandes en cartouches et en armes aux manufactures d'armes de Saint Étienne. 1 000 000 d'exemplaires et 60 fois plus de cartouche sont commandées.


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Re: Topic Officiel: 1852

le Lun 11 Juin - 0:21
Folkord a écrit:
Royaume de Prusse




-Politique intérieure (1852-1856)-

1° Un nouveau gouvernement :

La reculade d’Olmutz marque d’une pierre blanche un recul significatif sur la scène internationale. Le Roi Frédéric-Guillaume IV prend acte de cette humiliation qui met en lumière le déclin de l’Armée prussienne au cours des dernières décennies par l’absence de réformes et congédie son ministre-président von Manteuffel en janvier 1852 et soucieux de remettre le pays dans le droit chemin décide de ne pas le remplacer, préférant s’appuyer sur des ministres forts pour mener les réformes ambitieuses à terme. C’est le temps du « Super Kaiser » qui marque le début d’un tournant absolutiste en Prusse.

Il nomme ainsi le banquier August von der Heydt aux finances, aux opinions économiques libérales ainsi que Albrecht von Roon à l’armée.

2° Investissements étatiques et réorganisation du réseau ferré

La Prusse connaît depuis la fin des événements révolutionnaires une véritable embellie économique : le Zollverein - agrandi en mars 1852 du Hanovre et l’Oldenburg- est très efficace et les recettes des taxes inondent le trésor public. Von der Heydt juge nécessaire de faire contribuer le trésor public au financement d’infrastructures, en particulier de nouveaux tronçons de chemins de fer pour des raisons économiques et militaires. Jusque ici l’État Prussien ne finançait pas les premiers kilomètres de rails posés depuis 1838. Mais afin d’accélérer le développement de ces voies ferrées et afin de permettre à terme une régulière et conséquente la donne a changée.

Le 24 Avril 1852 est crée la société nationale des chemins de fer détenu majoritairement par l’État mais au capital ouvert aux investisseurs privés : un plan de marche ambitieux est donné à la politique ferroviaire : 3000 kilomètres de tronçons sur le territoire prussien en sept ans, pour un coût de 350 millions de thalers (la moitié en moyenne à la charge de l’État) ainsi que la nationalisation de sociétés de chemins de fer préexistantes en délicatesse financière. La multiplicité des compagnies privées affecte la pérennité et la rentabilité du réseau ferroviaire et le la création de la société nationale des chemins de fer crée une situation d’oligopole qui fragilise les plus petites compagnies les condamnant à s’organiser et se rassembler en plus grandes firmes plus compétitives ou bien à déposer le bilan et être rachetées à faible coût par l’État. Par ailleurs, des exemptions fiscales sont accordées aux regroupements de compagnies. Les lignes nouvellement crées devraient être rentabilisées après seulement quelques années d'exploitation.

Berlin s’intéresse également à contrôler le réseau ferroviaire au sein de la confédération et une fois les investissements sur son sol bien engagés doit émettre dans la décennie qui suit plusieurs centaines de millions de Thalers d’investissements dans les États nord-germaniques essentiellement.

Par ailleurs la rénovation et l’extension des voiries terrestres dans tout le royaume ainsi que l’aménagement des voies fluviales s’élèvera à 5 millions de Thalers

3° Boum industriel et interventionnisme étatique :

La Prusse se retrouve à la pointe de la Révolution industrielle. La responsabilité de l’État Prussien est d’apporter son soutien au développement d’un puissant complexe industriel dans les territoires miniers de la Rhur et de Silésie. Berlin est prêt à encaisser un contrecoup budgétaire dans les cinq prochaines années afin de doper la croissance de son économie. Au début des années 1850’ les financements privés dans le secteur industriel sont encore très timides en Allemagne et freinent son expansion. L’État Prussien se fait donc le premier investisseur du Royaume avec lors des cinq prochaines années 200 millions de Thalers débloqués pour subvenir au besoin de l’économie réelle avec des participations entre 15 % et 35 % dans le capital de sociétés minières, ferroviaires, industrielles tout en prenant soin de rester minoritaire pour ne pas influer sur la gestion privé des sociétés : les dividendes perçus permettant de financer de nouvelles acquisitions, stimulant l’ensemble du circuit productif.

4° Une fiscalité réformée :

Les dépenses de l’État prussien sont alourdies par les investissements coûteux et nécessaires réalisés au début des années 1850’. Berlin doit trouver des sources de financements internes pour maintenir un déficit acceptable : la première vient d’une hausse de la taxe foncière dans le monde rural, infligeant aux petits fermiers un coup terrible les obligeant à se rassembler ou à émigrer en ville afin de servir de main d’œuvre dans l’industrie. En plus de cette mesure impopulaire, l’État entreprend une périlleuse réforme fiscale pour remplacer l’impôt par tête par un impôt proportionnel à 10 % sur les revenus du travail qu’il universalise afin de créer une source importante d’argent frais pour la Banque Royale de Prusse. En contrepartie, et puisque la Prusse ne peut pas toucher aux taxes prélevées sur les ventes de produits (harmonisées au sein du Zollverein et déjà très faibles), on rabote de 50 % les impôts pesant sur le capital afin de contenter les investisseurs privés si chers à von der Heydt.

5° Le crédit, moteur de l’économie :

Berlin fait de la libération du secteur financier une priorité absolue, secteur qui a tant été dysfonctionnel lors de la crise financière de 1848 . La banque est restée à un stade artisanal dans un monde en pleine mutation. Il s’agit d’industrialiser la distribution du crédit en s’inspirant du modèle des banques de dépôt britanniques expérimentées avec succès pour la première fois en 1834. Ces banques doivent prendre le relais des comptoirs d’escompte nés lors du Printemps des peuples à l’heure de la faillite. Von der Heydt veut favoriser l’importation de ce concept anglo-saxon en Allemagne et appuie personnellement les premières banques de dépôts.  Ainsi il permet aux enseignes de louer à moindre coût des locaux appartenant à l’État pour y établir leurs dépôts et établit plusieurs zones franches dans les plus grandes agglomérations prussiennes. L’importation du chèque de banque en Prusse est également un pas important dans cette direction.


-Politique étrangère (1852)

Une délégation diplomatique est chargée préalablement de prendre la température auprès des responsables politiques des États allemands n'ayant toujours pas intégré l'union tarifaire, à savoir Hanovre, l'Oldenburg, le Mecklenburg-Strelitz et Mecklenburg-Schwerin avant de négocier secrètement (afin d'éviter toute interférence étrangère) leur adhésion au Zollverein. Conformément au mode de fonctionnement de celui-ci, c'est l'union tarifaire qui prend en charge les frais d'harmonisation et qui récolte l'ensemble des taxes prélevées à Berlin avant de redistribuer équitablement à ses membres cet immense butin commercial. Berlin veut régler rapidement le dossier et offre pour les deux premières années de bénéficier d'une partie de la part prussienne à ces États, un "cadeau fiscal" dérisoire à l'échelle du Kaiser mais alléchant pour ceux-ci.

Aux cités hanséatiques (Lubeck, Hambourg et Brême) on propose juste de diminuer communément les taxes portuaires, pour ne pas brusquer ces villes farouchement attachées à leur indépendance.
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Re: Topic Officiel: 1852

le Lun 11 Juin - 0:22
[quote="Jomini"]



Seconde République Française

Ambassade au roi Birman

Roi de Birmanie Pagan Minh,

Nous demandons, au nom de la République française un droit de passage sur le fleuve et de commerce en Birmanie. En échange, la France autorise les échanges scolaires et invite les dignitaires du Siam à venir visiter la ville de Paris. En outre nous vous ouvrirons l'achat d'équipements et d'armes occidentales. En gage de notre amitié future, 10 000 fusils à pistons modèle 1832 et 100 000 cartouches vous sont offert.


Ambassade aux Qing à la cité interdite de Pékin


Impératrice douairière Cixi,

Nous vous demandons le droit de commercer en Chine et d'exporter nos marchandises dans le pays via 3 ports au sud. En échange nous offrirons 15 000 fusils à pistons et vous rejoindrons dans la guerre contre les illégitimes rebelles en refusant de leurs exporter des armes et des équipements. Nous vous ouvrons également l'achat de nos armes.


Ambassade à Urquiza légitime président de la Confédération d'Argentine


Directeur général Urquiza de la fédération d'Argentine,

Nous vous proposons un accord commercial, connaissant vos difficultés actuelles avec la guerre contre Buenos Aeres. Nous vous proposons ainsi d'ouvrir vos ports à nos navires avec des taux douaniers inférieurs à 5% et de nous accorder votre amitié. Bien sûr, vous serez assuré de recevoir notre soutient, à la fois militaire, sous la forme de 3 conseillés militaires et de 6000 fusils à pistons et d'autant de munitions et économique sous la forme d'un prêt d'état de 500 000 francs à un taux faible (inférieur à 2%). Nous nous engageons aussi à essayer de réduire la présence militaire américaine à Buenos Aeres et leur soutient aux rebelles par la voie diplomatique.

Si vous acceptez l'amitié entre nos deux nations sera florissante et la guerre d'autant plus facile.


Ambassade à Ranma IV, roi du Siam


Nous demandons, au nom de la République française un droit de passage sur le fleuve et de commerce en Birmanie. En échange, la France autorise les échanges scolaires et invite les dignitaires du Siam à venir visiter la ville de Paris. En outre nous vous ouvrirons l'achat d'équipements et d'armes occidentales. En gage de notre amitié future, 2 000 fusils à pistons modèle 1832 et 10 000 cartouches vous sont offert.
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Re: Topic Officiel: 1852

le Lun 11 Juin - 1:27
Empire d'Autriche


Un nouvel Empereur

Nouvel Empereur de l'Empire Autrichien, François Joseph 1er a été couronné suite à l'abdication de son oncle et la renonciation au trône de son père à la suite du complot des Dames.
Avec la fidélité de l'armée et de la masse paysanne de l'Empire, et avec le soutien inestimable du Tsar de Russie les insurgés ont été matés et l'ordre restauré.
Alors qu'Alexander Von Bach fait passer les lois liberticides et de censure les unes après les autres, le Kaiser déploie une politique assez inédite: soutenu par la masse populaire et les aristocrates, il lui manque néanmoins pour consolider son règne le soutien des classes moyennes, en pleine explosion. Ils sont étudiants médecins vétérinaires ou hommes de lettres et ont embrasé l'Europe en 1848. Bach est l'un des exemples de jeune libéral ayant rejoint la machine impériale et ayant pris sa place de rouage bien huilé. Surnommé le Ministre des Barricades ("Barrikaden minister) ce dernier est un fervent nationaliste allemand et libéral mais n'a pas hésité à rejoindre l'Empereur et les institutions de la Monarchie.
C'est ainsi que l'Empereur espère gagner la classe moyenne à sa cause: en lui offrant du travail et en l'incorporant dans sa bureaucratie impériale, qui sert pourtant un empire farouchement opposé au constitutionnalisme et où l'Empereur-roi est tout puissant. Ce concept de "Néo-Absolutisme" s'est révélé efficace et novateur jusqu'à présent bien que certains généraux déplorent les effets sur l'armée: Un grand nombre de ces hommes de classe moyennes sont embauchés dans la bureaucratie de l'armée: Médecins, vétérinaires, comptables etc... La part du budget de l'armée qui leur est consacrée augmente, certes en même temps que le budget global de l'armée, mais ces Thalers auraient pu être investis en mousquets et réservistes...
Mais cette bureaucratie n'est pas que militaire ainsi progressivement, et cette tâche est loin d'être accomplie, Bach organise l'Empire en Kreize et Bezirke, l'équivalent Autrichien des départements et communes et met à leur tête des fonctionnaires. Des agences, ministères sont créés et leur personnel recruté parmi la classe moyenne, toutes ces branches et succursales de la pieuvre monarchique prenant la dénomination Kaiserlich und Koniglich (K.K).
Ces réformes dans une économie largement agraire a pour conséquence de faire rejoindre les bourgeois en masse, l'Empereur s'accommodant alors leur amitié tout en entrainant de conséquentes dividendes grâce aux nouveaux systèmes de taxations et de gestions des Kreize et Bezirke permis par cette bureaucratie au poids considérable. La gestion du pays est améliorée et ces institutions nouvellement créé accroissent l'autorité impériale.

L'armée impériale

l'Armée impériale est l'une des plus grandes d'Europe, et les régions du Quadrilatère et de Bohème sont les plus fortifiées du monde occidental. Mais son corps d'officiers est vieillissant et une réforme serait bien nécessaire. Ainsi c'est la tâche à laquelle s'atèle François Joseph avec ses ministres, espérant parvenir à sa tâche alors que l'agrandissement des arsenaux d'Empire a été annoncé, avec l'agrandissement des locaux de Vienne et l'ouverture d'une branche à Pest pour un investissement conséquent qui sera rapidement rentabilisé en cas de guerre.

Diplomatie à l'Italienne

La Toscane et Parme ont à leur tête des membres de la dynastie de Habsbourg-Lorraine et ainsi sont étroitement liés à l'Empire d'Autriche, d'autant plus que l'Empire a garnison chez eux.
Mais les libéraux Italiens ne l'entendent pas de cette oreille et les Habsbourg ont mauvaise réputation pour leur politique répressive visant à maintenir leur emprise sur les riches régions du milanais et de la vénétie. Ainsi le Kaiser pense qu'avoir un allié solide en Italie serait un moyen de faire valoir les intérêts autrichiens, par conséquent il pense que se tourner vers la maison des Bourbons des Deux-Siciles serait une bonne chose afin d'établir une politique Italienne durable axée sur la paix et la prospérité, sans oublier d'étouffer les aspirations libérales italiennes...
Ainsi une rencontre est proposée, de façon secrète à des représentants de Parme, Toscane et des Deux-Sicile à Vérone.

Economie Autrichienne

En parallèles de ses réformes structurelles l'empire va lancer un projet de développement des réseaux ferrés en Autriche et en Slovénie, ainsi les voies seront élargies et de nouvelles sont construites pour relier les grandes villes entre elles ( Klagenfurt, Vienne,Graz etc...)  avec l'investissement de 50 millions de Thalers par l'Etat alors que la Société Impériale Autrichienne des Chemins de Fers (SIACF) est créée grâce à un apport de capitale par l'Etat et par des bourgeois attirés par la monarchie dans le projet, l'Etat restera néanmoins actionnaire majoritaire.
Utilisant sa politique envers les classes moyennes, l'Empereur en profite pour les attirer dans la machine économique et financière impériale en les utilisant pour financer son projet contre des parts de la nouvelle société, investissement sûr puisque d'Etat.

D'ici à 1857 l'Autriche et la Slovénie doivent disposer d'un réseau ferré à une voie reliant les grandes villes entre elles, la voie Graz/Vienne devra être à deux voies, ainsi que la voie Vienne/Prague.
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Re: Topic Officiel: 1852

le Lun 11 Juin - 2:43
Royaume-Uni de Grande Bretagne et d'Irlande



Diplomatie


Message à destination de l'Empire du Brésil


Nous saluons l'Empire du Brésil ainsi que son leader Pierre II, nous vous demandons à vous, éternel ami de la Couronne de baisser vos taxes douanières à 4% et inversement pour les taxes douanières britanniques envers les produits brésiliens. en échange un prêt de 350.000 livres sterling (£) à faible taux d'intérêts est proposé afin d'intensifier l'industrialisation du Brésil.

Message à destination de l'Empire Qing


Nous aimerons pouvoir commercer avec l'Empire Qing, pour ce faire, nous vous demandons donc avec toute notre amitié d'ouvrir 3 ports à notre commerce, en échange, la Grande Bretagne vous soutiendra contre la révolte que vous subissez actuellement, nous vous offrirons en échange 13.000 Baker Rifle, nous sommes également prêts et aptes à recevoir des commandes militaires de votre part.

Message à destination du Royaume de Siam


La Grande Bretagne désirerait ainsi ouvrir un consulat britannique au Siam et y placer une ambassade. Nous souhaitons aussi obtenir le droit de libre circulation pour les citoyens britanniques et celui de posséder des terres, enfin nous aimerions une ouverture du Siam au commerce britannique. En échange, Londres se dit prêt à envoyer des conseillés afin d'aider Ranma IV à moderniser son pays. Nous sommes aussi prêts à ouvrir notre pays aux emprunts siamoises ainsi qu'une vente de plusieurs fusils pour moderniser votre vaillante armée.
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Re: Topic Officiel: 1852

le Lun 11 Juin - 10:52


Empire Russe








La mort d’un géant


A Saint-Pétersbourg, dans les larges allées du Palais d’Hiver, vacille un géant. Malade depuis des semaines, sans remèdes efficaces, il git dans ses appartements. Entouré par une cohorte de personnalités, recevant les derniers sacrements de la part des hommes de Dieu, il délaisse peu à peu son enveloppe terrestre et s’en va quérir le pardon aux cieux. Auprès de Dieu qui lui ouvre les portes du paradis, Nicolas 1er vivra pour l’éternité. Pour la Russie s’élève déjà un successeur à son imperturbable mais défunt Empereur. En la personne d’Alexandre II, l’Empire se réveille rajeunit, comme bercé par une musique inconnue. Si Alexandre II témoigne d’une grande empathie, il est garant de la grandeur d’un Empire qui s’étend de la Mer d’Okhotsk aux rives de la Mer Noire et de la Baltique. Peuplé par 68,5 million de sujets, l’Empire qui se voulait le successeur de l’Empire Romain berce ses peuples dans une pauvreté et une soumission aussi misérable que maladive. Hiératique et corrompu tout à la fois, l’Etat impérial accable une société teintée de liens féodaux, le servage n’ayant guère reculé depuis sa généralisation et même depuis Pierre 1er Le Grand. Au tournant de cette année 1852, c’est une Russie forte mais néanmoins archaïque qui se tourne vers l’Empereur pour soulager ses maux et rendre sa grandeur à la sainte Russie. Couronné et sacré Empereur de toutes les Russies, Alexandre II regarde vers le lointain, vers l’Occident et ses feux … la Russie les rejoindra peut-être un jour, se dit-il.




Alexandre II, Empereur de toutes les Russies.


Les Réformes Bloudov (I)


Le ministre Dimitri Nikolaïevitch Bloudov, jouissant d’une réputation d’administrateur habile, est nommé Président du Conseil des Ministres. Droit et favorable au maintient d’une puissante autocratie, il n’en demeure pas moins efficace et proche du nouvel empereur. Son constat à l’égard des finances de l’Etat est néanmoins cinglant, estimant que les finances impériales stagnent depuis deux décennies et qu’il serait judicieux d’apporter quelques nouveautés à la perception des taxes et des impôts. En introduire de nouveaux et par la même financer de nouveaux projets qui sauraient mettre sur les rails la Russie léguée par le bien-aimé mais si conservateur Nicolas 1er.




Dimitri Bloudov, Président du Conseil des Ministres.


Impôts et taxes

En premier lieu, la production de Vodka est étatisée, sa revente est strictement contrôlée et l’Etat s’arroge également un véritable monopole de la vente sur toutes bières et les vins. En outre, l’Etat gagnerait à lever une taxe qui circule dans les cercles des statisticiens depuis des lustres, en fait, depuis la révolution française et désormais en Prusse. Il s’agit d’un impôt sur le revenu, un impôt limité néanmoins au revenu agricole des propriétaires terriens. La classe nobiliaire est visée par cet impôt pour deux raisons : la première c’est qu’il faut faire rentrer de l’or dans les caisses de l’Etat. Ensuite, parce qu’à un degré trop élevé de richesse ces gens thésaurises et sous investissent un capital accumulé, au mieux se permettent-ils de le dépenser en produits importés. Ainsi, l’impôt sur cette fraction du revenu, s’élève à 6.5% du revenu des propriétaires terriens. Les forçant à optimiser la production et à diversifier leurs activités, l’impôt est jugé vertueux faute d’être durablement et comparable ment rentable par rapport au simple monopole des spiritueux. Enfin, l’actualisation du cadastre de façon régulière (au lieu d’être impromptu, souvent un ou deux par règne) et à charge des Zemstvos (voir la dite réforme) en collaboration avec le gouvernement central et ses relais gouvernementaux régionaux. Le cadastre de Bloudov prend en compte le bâtît et le non bâtît. Autrefois il fallait déclarer son espace inutilisé et utilisé, le cadastre russe était et demeure archaïque. C’est donc l’objet de la réforme de Bloudov, d’ici cinq ans le territoire occidental, à l’ouest de l’Oural, sera quadrillé par les municipalités et les gouvernements. Sur cette base sera décidée, de toute évidence, une augmentation de la somme imposée et une véritable variation par type de terre et d’exploitation des sommes exigées de chaque propriétaire.

Zemstvos

La renaissance des municipalités est une nécessité, s’appuyer sur les gouvernements est pour le moins inefficace. Ils sont lourds par leur corruption et faibles par leur degré de contrôle sur les sujets de l’Empire. S’éloigner de la Moscovie-Novgorod c’est parfois faire le voyage vers le Moyen-âge. Pour combler les besoins administratifs de l’Empire, les municipalités sont l’échelon inférieur aux gouvernements nécessaires à l’équilibre des rapports de force régionaux. Les sujets impériaux capables de présenter une somme-plancher (et sécuritaire) ainsi qu’une preuve de leur situation de propriétaires peuvent voter aux assemblées des Zemstvos, ces dernières sont composées de des classes moyennes et supérieures des municipalités. Elles sont chargées d’organiser en coopération avec l’Etat central le cadastre Bloudov et d’assurer le fonctionnement autonome d’un service public (postes, assemblées, administration municipales, ordre public, éclairage et voiries) acceptable. L’évergétisme à l’égard des municipalités est encouragé mais c’est surtout au travers de prélèvements indirects que les municipalités sont capables de se financer. Elles peuvent lever des impôts spéciaux, éditer des lois dans un modeste cadre défini et jusqu’à ajouter un à deux pourcents sur les prélèvements liés au cadastre afin d’assurer et motiver les dites municipalités à s’engager dans sa réalisation.

L’objectif central étant de renforcer l’Etat et son appareil. Lâchant du lest au travers des Zemstvos, l’Empereur permet aux plus enrichis de diriger les cités, bien que leurs pouvoirs soient limités et leurs position révocables. Il s’attire également la sympathie des moins radicaux des libéraux. Les gouvernements perdent progressivement leurs rôles et se voient subordonnés plus étroitement à Saint-Pétersbourg pour leurs nominations et vis-à-vis du contrôle de leurs finances.


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Re: Topic Officiel: 1852

le Lun 11 Juin - 14:32



Seconde République Française


Affaire des Lieux Saint

Pour éviter tout escalade dans la controverse des lieux saints, Paris use de diplomatie et obtient un accord avec la Sublime Porte. Ainsi, le Sultan édicte un firman en mars 1852 qui réaffirme l'amitié Franco-turc et le rôle de la France dans la protection des chrétiens d'orient ainsi que de la préséance de l'Archevêque de Jérusalem sur le Patriarche orthodoxe de Jérusalem.


Politique commerciale

En outre Paris s'est négocié un accord avec la Sublime Porte.

Trois autres firmants suivent celui de l'affaire des Lieux Saints :

Un firman sur l'autorisation de la construction du canal de Suez par la France, assurant 35% des parts à Constantinople.
Un firman sur l'autorisation d'investissement et de possession de terres par les Français dans le Beylicat de Tunis
Un firman sur l'autorisation d'investissement et de possession de terres par les Français en Égypte
L'autorisation de passer les détroits pour les navires sous pavillon français sans douane est en outre affirmée par la Sublime Porte permettant l'export et le commerce en mer noire.

La politique française s'axe ainsi sur l'investissement en Égypte et en Tunisie. L'autorisation de possession de terrains et d'investissement permet aux marchands de France de fonder des sociétés commerciales possèdant des terrains. Ainsi, l'État offre une subvention assurées aux investisseurs sur les plantations de coton en Égypte, sur l'agriculture en Tunisie et enfin sur les le frêt à Alexandrie.

L'autorisation de commerce permet aux Français également d'implanter une société de percement du Canal de Suez au Caire, qui est fondé sur un consortium Franco-Ottoman et d'investisseurs privés. L'Empire Ottoman se trouve assuré de 35% des parts et la France garde un oeil sur le partage des autres parts. Le projet étant encore au stade primaire de  prospection aucune dépense n'est engagée.
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le Lun 11 Juin - 14:36
Empire Ottoman/دولتِ عَليه عُثمانيه[




Fondation de l'Ecole impériale Ottomane à Paris



En 1833, le sultan Mahmud II, malgré de vives oppositions chez la franche la plus réactionnaire de la population de l’État sublime ottoman, prit la décision d’envoyer des étudiants à Paris. Ce groupe de personnages était plutôt modeste puisqu’il ne comprenait que quatre personnes. L’objectif affiché par ce sultan était de former les Ottomans aux savoirs occidentaux pour qu’ils puissent apporter leurs connaissances en Turquie et reformer le modèle ottoman. Malgré l’opposition des conservateurs, la mission fut renouvelée les années suivantes, et permis de former des officiers militaires, des ingénieurs et des administrateurs. Ainsi on voyait régulièrement dans les capitales occidentales passées des cohortes d’étudiants turcs avides de maîtriser les savoirs de  l'occident. Malgré tout si les grandes écoles françaises d’ingénieurs, comme les mines ou la centrale, et militaires comme polytechnique où Saint Cry accueillent de nombreux élèves étrangers, les Ottomans ne sont pas les plus nombreux et ce pour plusieurs, la première est qu’ils ne possèdent pas le bagage culturel pour pouvoir passer les concours d’entrées, leur maîtrise du français est plutôt approximative, leurs connaissances en math et physique aussi. C’est pour cela que la sublime porte juge utile, avec l’accord de la France et en vertu des différents traités signés avec elle, de créer une école impériale à Paris, cette école aura pour charge de former les étudiants ottomans pour ensuite qu’ils passent les concours d’admission aux différentes grandes écoles françaises.



En fonction de l’objectif affiché par l’élève plusieurs cursus seront proposés, ainsi si l’élève souhaite se familiariser avec les arts militaires, ce cursus devra lui faire maîtriser les bases de cet art, bien évidemment en complémentation de la maîtrise de la langue française qui reste le principal objectif de l’École. Si, au contraire, l’élève souhaite s’orienter avec la maîtrise de la mécanique, le cursus sera orienté vers la physique et les maths. Enfin pour finir si l’élève souhaite maîtriser les comptes publics et les sciences économiques et sociales, le cursus sera orienté vers la maîtrise de ces discipline. Chaque cursus pourra accueillir des 15 aines de turcs, âgés pour la plupart entre 18 et 23 ans. Tous les cursus dureront 3 ans, les professeurs, quant à eux seront fournis par la français en vertu de l’accord signé avec la France. La charge du paiement de ses professeurs et de l’entretien de cette école reviendra, par contre à la Sublime Porte.
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le Lun 11 Juin - 15:23
REGNO DELLE DUE SICILIE



Le souci du développement

Le Royaume des Deux-Siciles est l'un des premiers États italiens à s'être lancé dans l'industrialisation. Cependant, l'avancée fulgurante du Nord nous montre que notre pays
a beau avoir été un précurseur, notre avancée est lente. À qui la faute ? Le Roi Ferdinand II, depuis le début de son règne, cherche à toucher du doigt les problèmes qui empêchent le royaume de progresser, mais la mauvaise propagande faite par les autres Européens (tel que William Ewart Gladstone, pourtant bien content que son pays ait des droits sur l'exploitation du soufre) ne contribue guère à améliorer l'image du Roi Ferdinand. Nous avons beaux avoir été les premiers à construire des rails, quel intérêt d'en avoir entre Naples et Capoue quand Venise est sur le point d'être reliée à Suse ou encore Coni ? L'État décide ainsi d'encourager le développement d'un réseau ferroviaire qui d'ici deux décennies relieraient les grandes villes du Mezzogiorno et de Sicile. Dans un premier temps, une volonté de relier les deux littoraux tyrrhénien et adriatique par les rails est la priorité. De Vietri, la voie ferrée se prolongera vers Salerne, avant de continuer vers Potenza et d'atteindre Bari. Naples décide donc de subventionner le secteur tout en y allégeant la pression fiscale dans deux buts, aire un premier pas dans une réconciliation avec les libéraux et attirer l'investissement.

Diplomatie : La surprise autrichienne

Le Royaume des Deux-Siciles, agréablement surpris, entend et accepte la requête autrichienne.

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le Lun 11 Juin - 18:12
Royaume-Uni de Grande Bretagne et d'Irlande
/b]


[b]
Politique


Malgré un gouvernement qui de base était minoritaire, les whigs ont su garder le pouvoir grâce à la rupture entre les conservateurs et les peelites.
Cependant, les conservateurs sont toujours présents dans la vie politique britannique, alors qu'on parle d'une possible liaison entre les conservateurs et les peelites, Edward Smith-Stanley est élu au poste de premier ministre. En chef de l'opposition, l'ancien premier ministre John Russel est toujours présent, cependant Smith-Stanley dispose déjà d'un gouvernement minoritaire...
Benjamin Disraeli devient par ailleurs chancelier de l'Échiquier. Il prend en main le parti conservateur désorienté par la crise libre-échangiste

En Nouvelle-Zélande, une constitution qui confère à la colonie une plus large autonomie vient d'être rédigée. Le pays est désormais divisé en six provinces, gouvernée localement par un super-intendant et un Conseil de membres élus. Un gouvernement central à deux Chambres est chargé des affaires d’intérêt général.

Économie


Le gouvernement Derby I décide d'augmenter les subventions envers les agriculteurs qui cultivent la pomme de terre notamment au Pays de Galles, plusieurs batteuses seront vendus à bas prix pour aider les agriculteurs gallois à cultiver la pomme de terre. Des subventions moyennes seront aussi versées aux entreprises minières australiennes tout en encourageant l'immigration vers cette île qui manque cruellement de main d'oeuvre. Les entreprises doivent se partager le territoire pour éviter d'empiéter le bénéfice de l'autre.

Par ailleurs, le développement ferroviaire de la Colonie du Cap désormais bien plus stable grâce à la conférence de sand river est du traité qui en est ressorti doit continuer. Une ligne ferroviaire entre Klaarwater et Pella verra sous peu le jour, l'objectif étant de rallier l'arrière pays qui est trop souvent considéré comme délaissé par les différents colons sur place.




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le Lun 11 Juin - 18:13
Empire du Japon


Politique étrangère


Comme à son habitude, l'Empire reste, et restera, fermé à toute requête étrangères même si ils ont fortement impressionné l'empereur lors de la guerre de l'Opium. D'ailleurs décision est faite d'armer les ports de canons et de tourelles où cas où il viendrait à l'esprit des européens de vouloir forcer l'empire du Soleil Levant à commercer avec eux. Seuls les européens souhaitant visiter le pays peuvent y faire escale et ils devront remplir une sorte de visa leur autorisant de visiter les contrées. En cas d'infraction, ils seront fusillés sans autres formes de procès.

Agriculture


Suite aux nombreuses famines qu'a connu le Japon, le Shogunat ainsi que le Mikado ont mis en place une série de réformes agraires visant à améliorer la productivité des champs. Industrialisation, mécanisation et amélioration de la production sont à l'ordre du jour. Les différents domaines devront s'y plier. Aussi, afin de palier aux aléas climatiques qui mettent en péril la production agricole,  des serres seront mises en place contre la grêle, la pluie et le vent.
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Re: Topic Officiel: 1852

le Lun 11 Juin - 19:05
Simulations

Birmanie
Réponse du roi à la France

Votre Majesté,

Nous acceptons votre offre plus que généreuse et espérons une plus grande coopération future.


Siam
Réponse du roi à la couronne Britannique

Votre offre nous intéresse mais celle de la France est plus généreuse pour nous aider à moderniser notre  armée, ainsi si vous nous donnez 15 000 fusils et leurs cartouches nous accepterons votre offre.

Siam
Réponse à la france

Nous acceptons vos offres de commerce.

Brésil
Réponse aux britanniques

A sa Majesté,

Nous acceptons cette offre généreuse et vous demandons d'accepter l'envoi de plusieurs de nos officiers pour qu'ils puissent apprendre dans le Royaume Uni...

Argentine
Réponse à la France

Sa majesté Napoléon III,

Nous acceptons votre offre et vous remercions en espérant que les relations entre nos deux pays continuent de s'approfondir.

Evénement
3 février : victoire de Justo José de Urquiza contre les forces de Juan Manuel de Rosas à la bataille de Caseros, en Argentine. Fin de la Guerre de la Plata. Rosas s’exile en Europe et Urquiza prend le pouvoir. Cette lutte pour le pouvoir est l’aboutissement de l’opposition entre les prétentions centralistes de Buenos Aires et le fédéralisme des provinces de l’Intérieur
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Re: Topic Officiel: 1852

le Lun 11 Juin - 19:49
Royaume de Sardaigne

Prospérité économique italienne


Un appel est lancé aux differents Etats qui suivent, le Duché de Parme, le duché de Modene, le grand duché de Toscane, la Romagne et le royaume des Deux-Siciles.

Il est proposé à ces Etats de laisser les differents politique de coté le temps d'un grand congres sur l'avenir de l'économie de la péninsule. Tout italien a droit a prospérité et réussite, mais surtout tout italien a droit au commerce, à l'échange, au partage. C'est pourquoi il est proposé par la délégation Piedmontaise la création d'un espace économique commun ou tarifs seront les memes, à la suppression des douanes interieures, et à terme un rapprochement juridique afin que chaque acteur économique soit traité de maniere équitable dans toute la péninsule. Vos délégations sont donc attendue à Turin pour la tenue de ce congres, il sera l'occasion pour vous d'observer la force industrielle du nord de l'Italie.
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Re: Topic Officiel: 1852

le Lun 11 Juin - 20:31
Royaume de Prusse



Affaires militaires :

Le ministre de la guerre Albert von Roon a été chargé par le roi Frédéric-Guillaume IV de conduire une réforme militaire afin de pallier aux faiblesses incontestables de l’armée prussienne en ces temps troubles. Les effectifs de celle-ci n’ont pas augmenté depuis 1815 alors que la population a doublé ! La faute à un système de conscription insuffisant, inégalitaire donnant lieu à de très nombreuses exemptions, tandis que la Landwher rhénane n’est constituée que de troupes de milice de faible valeur militaire. Ainsi l’armée sera complètement réorganisée afin de remettre la Prusse au premier plan des puissances militaires en Europe. Le 16 Juillet 1853 c’est l’acte de refondation de la vénérable institution :

-Le service militaire est rendu universel et obligatoire à tous les hommes, les exemptions (sauf pour raisons médicales) sont supprimées
-Les conscrits serviront trois ans dans l’armée principale, trois ans dans la réserve et six ans dans la Landwher. Au sein de celle-ci ils serviront les deux premières années dans les dépôts et les quatre suivantes dans les forteresses.
-Les troupes de la réserve et de la réserve territoriale seront exercées à raison de respectivement neuf semaines et quatre semaines par an.

Organisation militaire de l’armée prussienne en temps de paix :

L’Armée Prussienne dispose de 7 Korps d’armée :

Un corps d’armée est constitué en temps de paix de deux divisions d’infanterie et d’une réserve d’artillerie (72 pièces). Chaque division est elle même constituée de 4 régiments d’infanterie, 4 batteries d’artilleries et de 4 escadrons de cavalerie soit 15’000 hommes, 600 chevaux et 24 canons dans une division.

A cela s’ajoute trois divisions de cavalerie (constituées chacune de 3000 chevaux).
Soit 200’000 fantassins, 17’400 chevaux et 840 bouches à feu en temps de paix

En temps de guerre après mobilisation du premier ban s’ajoute une division d’infanterie supplémentaire à chaque Korps et une division de cavalerie de plus, portant les effectifs à 305’000 fantassins, 24’600 chevaux et 1008 bouches à feu ;

Les troupes de la réserve territoriale constituent les dépôts (75’000 hommes) et les troupes de forteresse (150’000 hommes) en temps de guerre. En situation d’urgence les troupes de dépôts peuvent constituer trois ou quatre divisions d’infanterie supplémentaires pour la défense du territoire national.

Cette réforme coûtera 9,5 millions de thalers pour le budget annuel prussien. Par mesure d’économie, cette même somme est soustraite annuellement du programme industriel de 1852-1856. Des fusils Dreyse seront distribués secrètement à tous les bataillons tandis que les anciens modèles à chargement par la bouche seront toujours utilisés dans les missions de maintien de l’ordre et les représentations officielles.

Par ailleurs, von Roon a chargé une mission militaire de détacher dans les conflits européens et internationaux des attachés militaires afin d’étudier les innovations technologiques, en particulier dans le domaine de l’artillerie, afin d’envisager dans la décennie en cours le remplacement des pièces obsolètes prussiennes.

Disposition des Korps d’Armée :

Ier Royal (Korps d’élite) : Berlin
IIe : Cologne
IIIe : Mayence
IVe : Breslau
Ve : Danzig
VIe : Posen
VIIe : Magdeburg
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Re: Topic Officiel: 1852

le Lun 11 Juin - 20:41
REGNO DELLE DUE SICILIE



Réponse au Royaume de Piémont-Sardaigne

Le Royaume des Deux-Siciles refuse de se laisser marcher dessus par l'État piémontais. Accepter ce traité, c'est accepter d'être économiquement soumis à votre pays. Nous appelons nos cousins de Bourbon-Parme à refuser également cette union qui n'est autre qu'un prétexte fallacieux pour Turin que d'imposer son libéralisme décadent sur notre belle péninsule.
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Re: Topic Officiel: 1852

le Lun 11 Juin - 21:15
Empire d'Autriche

Accords Austro-Prussiens

La rencontre de deux diplomates, l'un autrichien l'autre prussien, en marge d'une séance du parlement de Francfort a permis de déboucher sur des traités Austro-prussiens, premier pas d'un rapprochement plus prononcé.
Ainsi l'Autriche baissera ses douanes sur le charbon Prussien, essentiel à l'économie autrichienne, redirigeant ainsi le flux d'achat vers les fournisseurs Prussiens alors que la Prusse baissera ses douanes sur les produits agricoles autrichiens

Accords Italiens

De la rencontre à Vérone, voilà ce qu'il en ressort:
L'Empire d'Autriche investira 2 millions de Thalers en Toscane, Modene et Parme et 5 Millions dans les Deux-Siciles, alors que les états Italiens mentionnés baisseront d'1/3 leurs douanes sur les produits de l'industrie lourde autrichienne, le Royaume de Lombardie-Vénétie quand à lui baissera de 35% ses douanes sur les produits agricoles comme le vin les olives etc venus d'Italie.
Pression est faite sur les Etats Italiens Habsbourgs pour qu'ils refusent l'offre piémontaise.
Investissement agricoles
10 Millions de Thalers de subventions sont attribués à l'agriculture de la Transleithanie et notamment des terres de Hongrie et de Transylvanie, ces fonds débloqués par le gouvernement permettront de développer l'agriculture dans les terres du royaume et de venir en aide aux paysans sur endettés.

Réforme de l'armée

l'Armée Autrichienne est vieillissante, et le besoin de réformes se fait sentir alors que l'Empereur avec son ministre de la guerre prévoit un grand remaniement dans l'armée.
Premièrement l'ouverture d'une académie militaire à Vienne afin de former de jeunes officiers dynamiques tirés du rang qui sauront remplacer les vieux officiers issus de l'aristocratie et pas toujours compétents. De plus, plusieurs centaines de jeunes officiers tirés du rang et prometteurs ont été promus afin de rajeunir les rangs de l'armée Habsbourg alors que de vieux officiers accrochés à leur post comme des moules sans pour autant faire preuve de plus de compétences ont été renvoyés.

De plus une réforme des tirailleurs est entreprise, ces derniers seront désormais 100 pour 1000 alors que des exercices militaires seront conduits par les différents corps d'armée pour entrainer les nouveaux officiers et expérimentés le système des tirailleurs.

Un nouveau fusil doit également être développé, les ingénieurs autrichiens se penchent dessus.
(Résultat de la réforme: +2 tradition)


Dernière édition par Excel le Lun 11 Juin - 23:54, édité 1 fois
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Re: Topic Officiel: 1852

le Lun 11 Juin - 22:01
Egypte alaouite



Méhémet Ali, par Louis-Charles Auguste Couder, huit ans avant qu’il ne quitte le pouvoir, ainsi que son fils, Ibrahim, au château de Versailles en 1846.

Méhémet-Ali est né à Kavala dans l'actuelle Grèce, de parents albanais, il était fils d'un marchand de tabac nommé Ibrahim Agha et de sa femme Zainab. Il était le neveu du maire de Kavala, Husain Agha. Lorsque son père décéda, durant son enfance, il fut élevé par son oncle et ses cousins qui, en récompense de son travail acharné, lui attribuèrent le rang de Bolukbasi, afin qu'il puisse collecter les impôts dans sa ville. Il gravit ensuite les échelons, s'élevant au rang de second commandant, sous les rangs de son cousin, dans le contingent des volontaires de Kavala, envoyé en Egypte pendant le retrait de Bonapparte. Il épousa la fille d'un riche marchand, veuve d'Ali Bey. Le retrait français avait laissé la province ottomane sans dirigeant. Le pouvoir des mamelouks bien qu'affaibli n'avait pas été anéanti, et les forces ottomanes étaient en conflit avec eux dans la course au pouvoir. Au cours de cette période d'anarchie, Méhémet-Ali utilisa ses troupes albanaises sur deux fronts, le premier afin de conquérir le pouvoir et le second pour son prestige personnel. En 1805, le peuple lassé par d'incessantes guerres et luttes intestines protesta sa colère, dirigé par les oulémas, un groupe de notables égyptiens demanda que le wāli démissionne et laisse le pouvoir à Méhémet Ali. Le sultan ottoman de l'époque n'étant pas en mesure de s'opposer à son ascension, Méhémet Ali consolida sa position. Il se positionna comme le protecteur du peuple et réussit à contenir l'opposition populaire jusqu'à l'affermissement de son pouvoir. En 1811, il massacre les dirigeants mamelouks restant en Egypte.

Par la suite Méhémet-Ali transforma l'Égypte en une puissance régionale qu'il voyait comme le successeur naturel de l'Empire ottoman en décomposition. Méhémet-Ali résuma sa vision de l'Égypte comme suit : « Je suis bien conscient que l'Empire ottoman va chaque jour vers sa destruction […] Sur ses ruines, je vais fonder un vaste royaume […] jusqu'à l'Euphrate et le Tigre. ». Le vice-roi introduisit de vastes réformes en Egypte et entama une politique d'autonomie vis-à-vis du sultan, défiant son autorité, annexant le Soudan et, par deux fois, portant les armes contre son suzerain, accompagné de son fils, Ibrahim. Ibrahim, ainé de Méhémet, fut le principal bras armé de son père. Quand, il [son père]devient sénile, Ibrahim est nommé régent puis de facto vice-roi, il décède huit mois plus tard, de phthisie, en novembre 1848 et est remplacé par Abbas, son neveu, réputé proche des Britanniques et des Ottomans, réactionnaire, taciturne et s'opposant aux idées d'Ibrahim et Méhémet de construire un état moderne égyptien.

Arrivé au pouvoir le 10 novembre 1848, deux jours après la mort de son oncle, Ibrahim, Abbas est le petit-fils de Méhémet Ali et le fils de son ainé, Toussoun. Dans la jeunesse, il combattu sous les ordres d'Ibrahim, son oncle, grâce aux Britanniques, il lui succède et devient le gouverneur de l'Egypte. Farouche opposant aux réformes modernistes de ses prédécesseurs, il expulse les conseillers européens, supprime les monopoles commerciaux, ferme les usines et les écoles puis ramène l'armée égyptienne à une armée traditionnelle et modeste de 9.000 hommes. C'est son comportement qui acte, en quatre ans, seulement, le retour à la vassalité du Waliyat d'Egypte. Homme sombre, religieux, réactionnaire, taciturne, sortant rarement de son palais et ne fréquentant que des esclaves, il détruit l'oeuvre de son grand-père et de son oncle en seulement quelques années remplaçant 42 ans de progrès par quatre ans, jusqu’ici, de conservatisme abusif et de retour en arrière.


En 1852, après un règne de quatre ans d’obscurantisme, Abbas à été assassiné dans son palais de Benha par deux de ses esclaves, qui lui tranchèrent la gorge. Il fut dit, par des bruits de couloirs, que le motif fut sa cruauté envers ses serviteurs, à titre d’exemple, il fut, souvent, raconté qu'Abbas eut ordonné de clour un fer à cheval chaud aux pieds d’un palefrenier qui avait négligé les soins d'un cheval. Cependant, d’autres bruits de couloirs, laisserait penser que son oncle, Said, aurait orchestré l'assassinat. Quoi qu’il en soit, les deux meurtriers furent pendus, peu après leur méfait, et la succession, au profit de Said, son oncle, fut faite dans la journée. Said, Muhammad Said, fut le fils préféré de Méhémet Ali. Instruit à Paris, francophone, il succède à son neveu et représente son contraire total, volontiers réformateur ; admirateur de la France ainsi que de son père, il s’agit d’un fervent progressiste.

Dès le début de son règne, il confirme le firman imposé par l’empire Ottoman, imposant la construction d’un canal entre le Sinai et l’Egypte par la France mais renégocie les termes pour que l’Egypte obtienne des parts. Ainsi, l’empire Ottoman, qui recevait au départ 35 %, doit en céder 7 % à l’Egypte tandis que la France consent à céder 3 % supplémentaire à l’Egypte. A la fin des négociations, l’Egypte possède 10 % des parts du futur canal de Suez, l’empire Ottoman 28 % et la France 62 %. Il renégocie aussi l’autorisation, pour les Français, de commercer et de détenir librement des terres en Egypte en interdisant à l’état français de posséder, directement, des terres hormis quelques exceptions comme : A) les bâtiments officiels et ambassades représentant la France B) les musées et services archéologiques C) les compagnies de chemin de fer qui devront, quand même, s’engager à construire l’équivalent des lignes construite en Egypte au profit de compagnies egyptiennes. Le commerce est réglementé selon les douanes et lois de l’Egypte.

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Re: Topic Officiel: 1852

le Mar 12 Juin - 0:16
Changement de tour
Nous sommes désormais du 1er mai au 31 aout !
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Re: Topic Officiel: 1852

le Mar 12 Juin - 2:39



Seconde République Française

Système ferroviaire

Louis Napoléon comptait sur une nouvelle donne économique pour installer durablement le nouveau régime. Il fallait achever rapidement l'unification du marché national, encore très imparfaite. Le pouvoir trancha, dans ce domaine, en faveur du chemin de fer, écartant le plan concurrent des canaux, hérité du passé. Par une politique de fusion des lignes concédées, il arbitra un partage des zones de trafic et procéda à l'intégration de tronçons, jusque-là isolés, dans un réseau cohérent.

Cependant, le coût de l'opération était exorbitant, et la confiance des milieux d'affaires tenait, pour une bonne part, au maintien de la politique de rigueur budgétaire. D'où l'impossibilité de s'engager dans la voie des dépenses et de l'endettement public. Il fallut donc trouver des moyens originaux de financement : l'État, en accordant à l'émission d'obligations de chemins de fer sa garantie d'un taux d'intérêt de 3% mobilisa une épargne d'investisseurs encore perplexes à l'égard des chances du grand capitalisme et étendit l'emprunt obligataire jusqu'aux "petits capitalistes". Le succès de ce nouveau pacte entre le pouvoir et les possédants fut extraordinaire et suscita une vague de spéculation sans précédent. Dès la fin de 1852, la réalisation totale du réseau de chemins de fer était assurée.

Les coups d'éclat d'un petit groupe proche de l'Empereur et dans lequel figuraient le duc de Morny, le spéculateur Mirès, Persigny, les frères Pereire définirent une doctrine économique nouvelle dans laquelle on ne retenait du saint-simonisme que les hauts profits et la promesse d'une croissance continue. Cette économie du "coup de théâtre permanent" avait toutefois son versant politique : elle se donnait aussi pour but de reproduire le choc psychologique fondateur du régime et redéfinissait les contour du libéralisme français hérité de l'orléanisme.

L'idée première était d'assurer un élargissement permanent du marché. La loi du nouveau régime était la prospérité sans fin : après les chemins de fer, le bouleversement des villes, la révolution ferroviaire portée dans toute l'Europe, le canal de Suez, l'Asie... Mais l'ampleur du projet nécessitait du crédit, des moyens de paiement nouveaux en grande quantité. Le Crédit Mobilier, banque par actions créée en 1852 par les frères Pereire avec l'appui de Napoléon III, eut pour objectif de commanditer l'industrie avec un crédit moins cher, de desserrer les entraves de la Banque de France, gardienne de l'émission de la monnaie fiduciaire, et d'émettre des obligations à court terme proches de billets de banque portant intérêt.

Ainsi Napoléon s'assurait le financement du réseau ferré français a moindre coût payé par la spéculation parisienne et l'engagement des particuliers.

Développement du crédit

Inspiré de la doctrine saint-simonienne, Louis Napoléon multiplie également les sources de crédit et d'argent à bon marché en réformant le système bancaire dans le but de mieux faire circuler l'argent, de drainer l'épargne afin de favoriser le décollage industriel du pays.

La masse monétaire française augmente, grâce à la bonne conjoncture mondiale découlant de l'intense création monétaire permise par la ruée vers l'or en Californie (1848) et la ruée vers l'or au Victoria (1851).

Le système bancaire est relancé par l'entrée en vigueur du décret du 28 février 1852, favorisant l'établissement d'instituts de crédit foncier, comme le Crédit foncier de France pour le monde agricole, et le Crédit mobilier, une banque d'affaires dirigée par les frères Pereire et destinée à financer les sociétés industrielles, notamment celles du chemin de fer mais aussi l'omnibus parisien ou l'éclairage au gaz. Les Caisses d'épargne passent 730 000 à plus d'un million de souscripteurs.

Plus tard, de nombreuses grandes banques de dépôt sont créées tels le comptoir d'escompte de Paris, le Crédit industriel et commercial et le Crédit lyonnais. Par ailleurs, le rôle de la Banque de France évolue et, poussée par Paris, elle s'engage dans le soutien au développement économique tandis que la loi du 24 juin 1852 importe en France le chèque comme moyen de paiement. Parallèlement, le droit des sociétés est adapté aux exigences du capitalisme financier. Ainsi la loi du 17 juillet 1852 créait la société en commandite par actions, celle du 23 mai 1852 fonde une nouvelle forme de société anonyme nommée Société à responsabilité limitée, celle du 24 juillet 1852 libéralise les formalités de création de sociétés commerciales dont les sociétés anonymes.

Une telle politique exigeait pour la sécurité des crédits hypothécaires que soient publiées, non seulement les hypothèques, mais aussi les aliénations d’immeubles et la constitution de droits réels immobiliers, ou les baux de plus de dix-huit ans ; ce sera l'objet de la loi du 23 mars 1852 qui rétablit la publication des actes et jugements translatifs ou constitutifs de droits réels immobiliers. Le statut de conservateur des hypothèques, sa responsabilité dans la tenue du fichier immobilier et la délivrance des renseignements, trouvent désormais leur pleine application pour contribuer à la sécurité du crédit attaché à ces vastes opérations immobilières.

Ainsi Napoléon s'assure de quelques lois pour encadrer et orienter le prêt et la puissance financière française pour s'en servir vers ... Les compagnies commerciales.

Compagnies commerciales

Les compagnies commerciales ont désormais de nombreux accords, Argentine, Siam, Birmanie, Tunisie, Égypte, Mer noire. L'État ne s'arrête pas là pour facilité l'expension du commerce français en se servant des crédits pour obtenir des taux bas avec des garanties de l'état pour permettre au commerce de réduire les risques et donc les coûts des expéditions commerciales. Ainsi 10 millions de francs sont débloqués tous les deux ans pour assurer les expéditions commerciales. Pour faciliter le don des ces prêts et le financement des assurances, une comission parlementaire est mise en place pour l'attribution des aides de l'état à la politique commerciale.

Le développement de la compagnie du coton français, est particulièrement visé et 3 000 000 de francs en titre d'obligation à 3% d'intérêt lui seront accordés pour financer des rachats de terres et la mise en place de vastes exploitations en orient. La société est partitionnée par l'état et revendue aux particuliers tout en gardant un droit de regard grâce au bureau de l'exploitation commerciale fondé début 1852 pour organiser et doter le commerce français de cap. Ainsi sur le modèle de la compagnie egyptienne de coton, ce bureau accorde des obligations avancées par l'état français garantie avec des obligations à 3% d'intérêt permettant de financer de nombreuses compagnies qui ont reçues l'aval du bureau et où l'investissement.

Pour 1852, des titres d'obligations garanties par l'état à 3% d'intérêt sont fournies pour : La compagnie commerciale d'orient, La compagnie de frêt d'Afrique du nord, La compagnie commerciale de Chine et enfin la compagnie commerciale d'Amérique du sud.

Le double système d'assurance et de garanties d'intérêt des obligations à 3% permet de ré-injecter une forte demande dans l'économie et les chantiers naval. Les compagnies commerciales assurées et fournies par de multiples investisseurs permet un développement comercial tout azimute, autant dans l'auto financement des infrastructures des chantiers navals que dans les commandes en navires de frêts.

Développement industriel

Le développement industriel, se base à la fois sur la très bonne conjoncture et les crédits obligatoires ferroviaires développés par l'état qui injectent en permanence des commandes à l'industrie lourde. L'aide industrielle via l'état est donc proscrite pour éviter de déséquilibrer les marchés français et surtout éviter le sur-investissement et les crises qui en découlent.

Politique agricole

La France rurale ne resta pas à l'écart de la prospérité. L'orientation des prix à la hausse apporta à une paysannerie endettée et malheureuse un soulagement réel. La viticulture, encore presque partout présente, connut alors son apogée. Quelques régions d'agriculture capitaliste - le Nord, le Centre - confirmèrent leur progrès technique en pariant désormais sur la betterave à sucre et la pomme de terre, certaines parvenant même à profiter des nouveaux chemins de fer pour exporter leurs produits jusque vers l'Angleterre. Au même moment, une accélération de l'émigration rurale (les campagnes perdirent plus d'un million d'habitants sous le second Empire) allégeait le poids démographique des campagnes qui avait atteint, en 1850, son maximum historique. Enfin, le plein emploi fut presque réalisé, alors que les Français avaient terriblement souffert du chômage sous la IIème République.

Les régions d'agriculture capitaliste, basées dans le nord et le centre de la France doivent connaître une modernisation accrue. Si la concurrence des premières exploitations fruitières d'Afrique du nord ne devrait pas faire de l'ombre, c'est la modernisation de la moisson des blés qui intéresse Paris. Ainsi, à l'hiver 1852, les connaissances hétéroclites en matière d'industrie agricole française doivent faire l'objet d'étude. L'État favorise l'émergence de nombreux salons agricoles pour y exposer diverses inventions, moissonneuses ou batteuses artisanales pour essayer de renforcer l'aspect industrielle de l'agriculture dans les moeurs fixes et paysannes de la france.

Conclusion de la politique économique de Louis-Napoléon

Louis Napoléon entame son second mandat présidentiel sous des auspices toujours limpides. Limiter au maximum les dépenses de l'état, le concevant comme un gouvernail pour développer la puissance financière et commerciale de l'hexagone. Concrètement, le financement du commerce et du réseau ferré se fait par un investissement minime de l'état mais surtout par un cadre financier dynamique appuyé par une masse fiduciaire en constante production. La politique agricole et industrielle reste sur les bases saines de 1848, stimulée par la construction ferroviaire et navale et les besoins de l'exode rurale qui nécessite une production accrue.

De cet absence d'investissements majeurs, le pays espère en tirer une dette faible, pour stimuler le taux des crédits et l'investissement national et étranger. Amasser une masse d'or suffisante pour continuer l'auto-financement du réseau ferré par la masse fiducière injectée qui devrait trouver sa fin dans les années 1860 avant de basculer sur les obligations de compagnies commerciales agréées.

En outre, l'absence de dette devrait permettre d'investir depuis l'état directement dans l'influence financière à l'étrangère, l'armée, la flotte et les prêts étatiques. Un bureau d'étude est constitué au ministère de l'économie pour classer les pays dans différentes catégories de capacités de remboursements et éviter ainsi les mauvais payeurs comme le Mexique ou d'autres. Finalement les excédents financiers vont à la marine nationale pour tenter de rattraper la Navy.
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Re: Topic Officiel: 1852

le Mar 12 Juin - 16:29
Royaume de Saxe



Armée Royale

L'armée du Royaume de Saxe comprend: 13.000 hommes.
Qui sont 370 Grenadiers de la garde, 7.000 hommes d'infanterie de ligne, 2 200 hommes d'infanterie légère, 660 cavaliers de la Garde, 1 320 hommes de cavalerie légère, 157 hommes d'artillerie à cheval, 191 hommes du train, 146 ingénieurs, sapeurs et pontonniers, 131 divers.

En l'année de 1850, l'armée est réorganisée en quatre corps d'infanterie de ligne, une d'infanterie légère et une de cavalerie le tout compris comme un seul corps d'armée. En début de cette année, chaque brigade est dotée d'une compagnie sanitaire.

Diplomatie avec la Prusse

Le petit Royaume de Saxe est enclaver par des voisins tous plus puissant que lui dans cette optique un diplomate saxe c'en est allé négocié avec le Royaume de Prusse dans une optique de d’accroître ses échanges avec ce voisin imposant. Dans le même temps un projet d’agrandissement du chemin de fer entre Berlin-Dresde est en projet et cette dernière seras gérer par une compagnie privée mais les deux états détiendrons pas plus de 25% des actions de la compagnie chacun afin de s'assurer un contrôle indirecte sur cette dernière.

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Re: Topic Officiel: 1852

le Mar 12 Juin - 16:57
Empire du Japon


Politique étrangère


Royaume de Corée

L'Empereur propose au royaume de Corée un traité de libre-commerce étendu sur tous les produits. Ce traité abaisse les taxes douanières à 5% et facilite les échanges entre les deux pays.

Politique intérieure



Le rail

Edo a pris la décision de moderniser les moyens de transports en mettant l'accent sur les transports ferroviaires comme on en voit à Paris ou  à Londres.  Les futures lignes relieront tout d'abord Edo au reste des villes Japonaises situés plus au Sud comme Kyoto ou Osaka.

Industrie maritime

L'avancement de la technologie à vapeur permet aux bateaux d'avancer plus vites et d'aller plus loin. Aussi est mis à disposition pour les commerces de pêches une subvention allant de 100 à 1000 yens par mois pour acheter et entreprendre dans le domaine des navires à vapeurs
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Re: Topic Officiel: 1852

le Mar 12 Juin - 17:27
République du Paraguay




Le Paraguay est une république d’Amérique du sud. Petit pays enclavé au beau milieu du sous-continent sud-américain, il est le voisin de deux grandes puissances de la region, l'empire du Brésil et la confédération argentine. Malgré sa petite taille, la jeune république a su faire face a ses ennemis de nombreuses fois, et notamment les argentins qui ont pourtant persisté a vouloir conquérir le pays, en vain cependant... Le dictateur président José Gaspar Rodríguez de Francia y Velasco dirigea le pays d'une main ferme, lui permis de garder son indépendance et créa les prémices d'un petit paradis au milieu de l'amerique du sud. Malheureusement, après sa mort, n'ayant pas désigné de successeur, une période d'instabilité s'installa dans tout le pays. Après la mort d'El Supremo, une junte dirigée par Manuel Antonio Ortiz emerga et libéra des prisonniers politiques, arrêta le secrétaire de Francia, Polycarpo Patiño, et se trouva vite révélée inefficace à gouverner. Le 22 janvier 1841, Ortiz fut renversé par Juan José Medina qui fut à son tour renversé le 9 février lors d'un coup d'Etat dirigé par Mariano Roque Alonzo (Oui, c'est beaucoup de renversement en très peu de temps). Un consulat a deux hommes fut créer, et dura jusqu'au 13 mars 1844, date à laquelle le Congrès nomma Lopez président de la République, poste qu'il occupa jusqu'à sa mort en 1862.

Lopez dirige le pays depuis 1844, tout va bien alors ? On peux sans hésitation l'affirmer. Tout en maintenant une forte emprise politique et économique sur le pays, et malgré toutes ses certaines imperfections, Lopez œuvre au renforcement de l'indépendance du Paraguay. Avec le debut de son ère, le Paraguay connait prospérité, la population ne cesse de croitre. Il stimula le développement économique du pays et essaye toujours d'entretenir des relations avec les pays voisins, même si cela semble une tache ardue. Avec son règne vint aussi la pacification des regions sauvages du chaco, alors a la proie de tribus maraudeurs. Mais il y a bien plus a faire ! Avec notamment de nombreux projets de : Construction d’école, a Ascunsion ainsi que la ré-institution de l'enseignement secondaire.

Un beau bébé !


Car il y a bien un challenge a relever au Paraguay, c'est la création d'un paradis, a l'image d'El Supremo, un pays d'amerique de sud, industrialiser, moderne, et surtout, en avance sur ses voisins. Le Paraguay opéra a une ouverture sur le monde, une petite ouverture, restant cependant un pays très protectionniste et dépendant très peu des importations. Lopez décida d'inviter les investisseurs européens a miser sur son pays, et notamment pour la création d'une voie ferroviaire reliant Ascuncion a Paraguarí. Lopez décida aussi d'envoyer son fils Francisco Solano López en Europe pour acheter des armes pour construire son armée. Armée qui continue de grossir ses rangs, avec en objectif, une composition de plus de 18.000 soldats et de 46.000 réservistes.

Pour revenir a la construction du réseaux de voie ferrés reliant la capitale Ascuncion a Paraguari, le président Lopez fit appel a des ingenieurs Anglais pour engager les construction de rails. Alors que les soldats se mettent au travail au pays sur les pistes, le gouvernement paraguyen procéda a un accord avec l'entreprise BLYTH, avec l'importation de locomotives, wagons, rails... Le gouvernement fit le premier payement de 200.000 pesos paraguayen. L’ingénieur anglais George Paddison est en charge de superviser la construction de la voie ferrée, la venue d'autres ingénieurs Londoniens est attendue.

Voie ferrée pour fourmis

Via Ambassade de Buenos Aires

Nous souhaiterions entretenir de meilleurs relations entre nos deux pays, et par cela, la signature d'un traité d'amitié et de commerce entre nos deux pays qui, je suis sur, sera le debut d'une longue amitié entre nos deux nations. Le paraguay voudrait aussi etre sur que l'etat de buenos aires reconnait l'independance et la souverainté de son voisin paraguayen, c'est pour cela que j'invite le dirigeant de Buenos Aires a venir a Ascunsion pour plus amples discussions.

Via Ambassade des Etats-Unis

Nous souhaiterions signer un traité d'amitié, de commerce et de navigation avec votre grand pays. Le Paraguay étant une jeune république prometteur en pleine construction serait fier de compter les etats-unis parmi ses amis.

Via Ambassade de France

Nous souhaiterions signer un traité d'amitié, de commerce et de navigation avec votre grand pays. Cela permettrait un meilleur contacte entre nos deux pays, le paraguay etant une jeune republique prometteur, elle serait fier de compter la France parmi ses amis.

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Le Teuton Fou
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Re: Topic Officiel: 1852

le Mar 12 Juin - 17:43
Empire d'Autriche

Mesures économiques

L'Etat a commencé à prospecter des mines alors qu'un fond de subvention de 10 millions de thalers est créé pour le secteur, dans le même temps L'Osterreichische Nationalbank va être développée par l'apport de capitaux d'Etat à hauteur de 15 millions de thalers. Cette banque servira au développement de l'industrie lourde et des industries dans la Cisleithanie, afin de lancer le processus d'industrialisation en Autriche et en Bohème.
Ces subventions seront étalées sur de 52 à 54 compris afin d'éviter de trop aggraver le déficit.

Exercices militaires conjoints de la confédération Germanique

Pour le printemps et l'été 1852 et sous décision du Bundestag, des exercices militaires conjoints ont été menés à Bade, Wurtemberg, Limbourg, Luxembourg et les terres bavaroises frontalières à la France.
Ces derniers servaient à simuler une réponse rapide de l'armée de la confédération, sans renforts supplémentaires d'Etats membres, face à l'incursion de 6 corps d'armée désignés sous le terme d'armée "Bleu" et venant des frontières Française et Belges: Référence évidente à l'armée Française.

Ces exercices simulaient des concentrations de soldats à des endroits précis pour stopper l'avancée de l'armée ennemie, tout en permettant d'estimer le temps de mobilisation et de concentration des troupes: le rapport final remis à Francfort montre que le développe des voies ferrées sera indispensable pour toute réaction concrète.

Mariage Impérial

Le 12 Juillet 1852 a eu lieu le Mariage entre l'Empereur François-Joseph 1er d'Autriche et la jeune Anne de Prusse qui se sont rencontrés au début du printemps après une brève rencontre entre l'Empereur et le Roi de Prusse. Cette dernière est la nièce du Roi de Prusse Frédéric-Guillaume IV.
Célébrée dans la Cathédrale de Vienne et suivie d'une grande réception au Palais Impérial cette union sera suivie d'une semaine de fête dans tout l'Empire.le Tsar de Russie, le Roi des Deux-Siciles,Napoléon III, La Reine Victoria du Royaume-Uni et tous les princes et rois allemands sans oublier l'aristocratie hongroise et allemande de l'Empire ont été conviés afin de célébrer cette heureuse Union qui semble en avoir surpris plus d'un.
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Re: Topic Officiel: 1852

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